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 Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."

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MessageSujet: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 0:44


Caerwyn Dawkins


Stendhal▽ "La seule excuse de Dieu, c'est qu'il n'existe pas."
carte d'identité
Nom : Dawkins. Prénom(s) : Caerwyn. Sa mère étant fan des prénoms gallois, elle se mit en tête de lui en trouver un impossible à prononcer et à écrire sans s'y reprendre en trois fois. Inutile de préciser que cela n’a pas été très facile à l’école des moldus… Que ce soit pour l’écrire ou parce que ses charmants camarades s’étaient mis en tête de se moquer de lui. Surnom : Caer, mais seul son frère avait le droit de l'employer. Âge : Trente-neuf ans. Date et Lieu de Naissance : Londres, 20 juillet 1982. C’est dans la capitale qu’il a été élevé. À vrai dire, il n’a quitté Londres que pour se rendre en Ecosse, plus précisément à Poudlard. Il est d'ailleurs amoureux de de sa ville natale et la connaît comme sa poche. Nationalité : Anglaise. Ses deux parents sont des « anglais de pur souche », même si cet amour pour les prénoms gallois qu’a pu montrer sa mère en nommant ses enfants en a fait douter plus d’un. Pureté du sang : Sang Mêlé. Caerwyn a été élevé par une mère moldue et un père sorcier. Ainsi, il est à l'aise dans les deux mondes et sait se servir de la technologie moldue. Son plus grand regret, lorsqu'il arriva à Poudlard, fut de ne pas pouvoir emmener son ordinateur avec lui. Ancienne maison : Serpentard. Poste occupé/Emploi : Professeur de Sortilèges. Il est intraitable et presque injuste envers les élèves qui ne travaillent pas assez. Pour lui, les sortilèges sont la base même de la magie, et négliger sa matière relève tout simplement du "suicide magique" (selon ses propres mots). Concentration et ponctualité sont de rigueurs dans son cours. Le moindre débordement sera sévèrement puni et immédiatement rapporté. Orientation sexuelle : Homosexuel. Il aime les hommes et se fiche de ce que peuvent penser les autres. Sa famille, son frère et ses autres proches ne le lui ont jamais reproché. Toutefois, il ne le dit pas à tout le monde. Il a eu une seule relation avec un homme, qui n'a pas duré, et depuis, personne d'autre. N'étant pas sûr que l'homosexualité soit soit réellement acceptée dans le monde de la magie, il reste prudent.État civil : Célibataire endurci. Il n'a plus fréquenté personne depuis ses quinze ans (sans compter les coups d'un soir).

le sorcier en toi
Baguette : La baguette de Caerwyn est en bois d'épicéa. Elle mesure 32,5 cm et contient un ventricule de coeur de dragon. Elle est souple, très maniable et particulièrement douée pour les sortilèges. Lorsqu’il s’est rendu chez Ollivanders pour la première fois, Caerwyn était tellement terrifié qu’il faisait trembler les baguettes chaque fois qu’il en prenait une dans sa main – au plus grand désespoir du vendeur, qui mit bien une heure à trouver la bonne baguette. Patronus : Caerwyn est parvenu à invoquer un Patronus une seule fois dans sa vie. C’était une panthère. Épouvantard : L’épouvantard de Caerwyn fut pendant très longtemps un clown. Il avait une phobie absolument irrationnelles de ces derniers ; chose que certains de ses amis Sang-purs ne parvinrent jamais à comprendre. Tout a néanmoins changé à la mort de son frère. Désormais, ce n’est, ni plus ni moins que le cadavre de ce dernier qui apparaît sous ses yeux. Particularité : Aucune. Avez-vous déjà fait usage de la magie noire ? Personne ne sait que Caerwyn a utilisé la magie noire pour torturer et tuer le mangemort qu'il pense être responsable de la mort de son frère. Âgé de quinze ans à l'époque, ses pouvoirs n'étaient pas au plus haut de leur forme, mais l'enseignment des Carrow, qu'il avait détesté et contesté toute l'année, avait finalement servi. On dit que l'âme des sorciers se déchire lorsqu'ils tuent quelqu'un. Caerwyn n'a rien ressenti, mais il sait, au plus profond de lui même, que d'avoir ôté une vie lui a ôté une grande partie de son innocence et de lui-même.
Plutôt Ombre ou Ordre ? Pourquoi ? Ordre. Depuis la mort de son frère, il n’a qu’une idée en tête : exterminer tous les mangemorts et leurs descendants. Au fond, il sait que les choses ne peuvent pas être aussi manichéennes, mais son désir de vengeance est bien trop grand. Que pensez-vous de Remington Bloodworth et de son arrivée au sein de l'école ? L’arrivée assez brutale de Bloodworth a surpris Caerwyn, et bien qu’il aimerait s’en réjouir, comme il a pu se réjouir de l’annonce des arrestations des mangemorts, le professeur a un mauvais sentiment et n’est jamais très à l’aise lorsque celui-ci s’exprime devant les élèves, ou même à lui personnellement. Néanmoins, il fonde beaucoup d’espoir en lui.   Quel est votre avis sur l'arrestation massive des mangemorts ? Il se réjouit bien évidemment de ces mesures, puisqu’en théorie, elles devraient permettre d’éviter tout autre incident futur comme celui qu’il a vécu.  Êtes-vous encore inquiet pour votre sécurité, celle de vos proches ? Caerwyn ne s’est jamais trop soucié de sa sécurité. Le seul proche à avoir jamais compté pour lui était son frère. Il n’a pas vraiment d’amis, juste des connaissances, à qui il ne souhaite, certes, pas de mal, mais pour qui il n’éprouve pas une grande affection. Il n’y a donc pas vraiment d’optimisme à ressentir pour un homme comme lui. Caerwyn vit sa vie un peu au jour le jour, sans savoir où aller. Il aurait besoin d’un mentor, de quelqu’un à qui se raccrocher pour pouvoir repartir vers de nouveaux horizons et se projeter dans le futur. Dès lors, peut-être qu’il pourrait imaginer un avenir meilleur.


le moldu derrière tout ça
Pseudo : UtopiaForAll Âge : 20 ans. Avatar : Benedict Cumberbatch Fréquence de connexion : Vieille geek collée à son ordi, je dirais. x) Comment as-tu connu le forum ? En cherchant sur mon vieil ami Google ! Code : CA07. Copyright : Bannière et images par ben-cumberblog.tumblr.com, http://diarylock.tumblr.com/
Personnage : [X] Inventé, [ ] Scénario, [ ] Poste Vacant Pseudo et aval du créateur : (cette section ne concerne que les membres ayant choisi un scenario. Une fois que votre fiche est terminée, veuillez contacter le créateur dudit scénario afin de recueillir son avis. Cette étape est primordiale pour votre validation donc ne l'oubliez surtout pas!) [] Oui, [] Pas encore


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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 1:10


il était une fois


Nietzsche "Que d'hommes se pressent vers la lumière non pas pour voir mieux, mais pour mieux briller."
Existe-t-il vraiment un « Bien » et un « Mal », ou bien ces notions sont-elles simplement le reflet du désir de l’Homme de se croire toujours meilleur que les autres ? Chaque individu, quels que soient ses desseins, est persuadé que ce qu’il fait est la bonne chose à faire, et que les autres, avec leurs idées contradictoires et leurs critiques, sont les véritables « méchants de l’histoire ». Après tout, une telle pensée est humaine et, dans un sens, réconfortante, autrement, on peut imaginer que nombre Hommes (sorciers ou non) deviendraient fous.
Enfant, Caerwyn était assez turbulent et rendait fou n’importe quel adulte qui pensait naïvement pouvoir le canaliser. Lorsqu’ils ont décidé d’avoir un deuxième enfant, ses parents pensaient qu’il serait comme son grand-frère, Alawn, qui était certes très précoce et assez bavard dans son genre, mais qui se montrait aimant et affectueux. Malheureusement pour eux, le benjamin de la famille fut et demeure toujours son contraire.
On aurait pu alors penser qu’ils seraient comme chien et chat, ou du moins, que Caerwyn aurait fini par développer une certaine jalousie envers un frère qui était clairement le petit chouchou de la famille, mais la réalité fut à la fois plus complexe… et plus simple. Alawn a toujours pris Caerwyn comme il était ; avec ses défauts, ses habitudes un peu étranges et ses sautes d’humeur, sans jamais se plaindre. Le petit garçon, de son côté, l’admirait pour sa gentillesse naturelle, et sa magie qui se manifestaient de temps en temps. Toutefois, dès ses cinq ans, il n’arrivait plus à envisager une vie sans son grand-frère, et savoir que ce dernier devrait un jour le quitter pour aller à Poudlard fut une pensée insupportable. « Tu crois que le Professeur Dumbledore me laissera aller à Poudlard avec toi, Alawn ? J’aurai dix ans, je serai assez grand, et… » Le regard résigné de son grand frère fut assez pour le faire taire. Pleurer n’aurait servi à rien… Il aurait toujours pu essayer d’écrire à Dumbledore, mais de ce qu’il avait entendu, le vieillard trouverait sa demande sûrement touchante mais n’en ferait rien. Il était condamné à rester avec ses parents, dans son école miteuse, pendant un an, sans pouvoir retrouver son frère le soir.
Poot poooooot !

« Hé, Caerwyn, dis-toi que dans un an, tu me rejoindras, d’accord ? Et puis, je reviendrai pour toutes les vacances. Tu n’auras même pas le temps de dire « Patacitrouilles » et je serai de retour pour t’embêter. » Alawn regarda son frère droit dans les yeux, avec un petit sourire triste aux lèvres. Tous deux savaient que ces mots n’étaient que des paroles en l’air, car le temps ne passerait certainement pas vite, du moins, pas pour Caerwyn. Son seul réconfort fut de constater que sous ses airs de garçon parfait, et heureux, Alawn était lui aussi triste. Il y avait une sorte de mélancolie dans ses yeux chocolat, sûrement invisible aux yeux des autres. Le garçon de dix ans se contenta de hocher la tête et réprima ses larmes avant de laisser son frère le prendre dans ses bras. Caerwyn n’était habituellement pas très tactile et repoussait toute tentative d’étreinte, même venant d’Alawn. Ce jour-là, en revanche, il s’accrocha au manteau de l’aîné et attendit le dernier appel de la locomotive pour le lâcher.

L’année passée seul, sans son frère l’avait beaucoup changé. Caerwyn avait grandi. Le garçon qui avait pleuré sur le quai de la voie 9 ¾ n’était plus du tout le même. À sa place, un garçon très solitaire, peu expressif qui ne souriait presque pas et se montrait encore plus distant. Par chance, Alawn avait été exemplaire, même pendant son absence. Tous les deux, trois jours, il envoyait un hibou à son petit frère, lui parlait des cours et des gens qu’il avait pu rencontrer dans la Salle Commune. Justement, parlons de cette Salle Commune ! Caerwyn était secrètement impatient d’aller à Poudlard pour voir si cette salle était comme Alawn la décrivait – spacieuse, chaleureuse, bien plus accueillante que leur maison à Londres.
Car oui, il devait atterrir à Gryffondor. Ce n’était même pas discutable. A vrai dire, c’était déjà acquis dans sa tête. Les frères et sœurs finissaient souvent dans les mêmes maisons. Du moins, c’est ce qu’Alawn avait écrit en parlant des Weasley, une famille de sorciers apparemment connue.
« Serpentard ! »

Le professeur McGonagall n’eut presque pas le temps de poser le Choipeaux Magique sur sa tête que ce dernier annonça à tous la maison qui l’accueilleraient pour les années à venir. Caerwyn était figé sur le tabouret, cherchant Alawn du regard à la table des Gryffondors. Qu’allait-il penser de lui ? Son père lui avait dit que tous les sorciers de leur lignée étaient des Gryffondors. Il y avait bien sûr une ou deux personnes qui avaient atterri à Poufsouffle ou Serdaigle, mais Serpentard n’avait clairement jamais été mentionné. Pourquoi, alors ? Pourquoi lui ? Tout le monde allait sûrement s’imaginer des choses maintenant qu’il était un Serpentard.
À moitié paniqué, le jeune garçon tourna un regard un peu anxieux en direction de la Directrice des Gryffondors et ravala sa salive avec difficulté. Puis, doucement, il avança vers la table des Serpentards et prit place à côté d’une jeune fille aux cheveux blond platine. Caerwyn n’adressa la parole à personne et mangea en silence, craignant pratiquement de parler à son frère, alors que tous deux avaient été absolument excités à l’idée de passer l’année ensemble. Le discours de Dumbledore le laissa de marbre ; les tentatives de ses camarades de lui remonter le moral passèrent inaperçues et son humeur, à la fin de la soirée, devint exécrable. Quel soulagement ce fut lorsque les préfets leur demandèrent de les suivre pour leur montrer l’emplacement de leur Salle Commune ! Caerwyn se leva d’un bond et fut le premier à sortir de table, pour, au final, être interpelé par un Alawn à la fois vexé et amusé.
« Tu pensais vraiment pouvoir m’échapper ? » Le garçon leva la tête, légèrement interloqué, puis haussa les épaules, se rappelant qu’il était censé bouder. « Allez, Caer, tu vas pas bouder toute la soirée juste parce que tu es à Serpentard ? Il en fallait bien un dans la famille. Toutes ces décorations rouge et or, ça devenait un peu monotone ! »
C’était facile pour lui de dire tout ça. Il était à Gryffondor et tout le monde l’appréciait alors que lui, on le trouvait déjà assez bizarre comme ça ! « Papa va s’arracher les cheveux quand il saura… » Marmonna le benjamin d’une voix à peine audible. Il entendit au même moment un préfet le rappeler à l’ordre pour qu’il se remette en rang avec les autres Serpentards, mais choisit de l’ignorer au profit de sa conversation avec son frère. C’était déjà pas mal qu’Alawn ne le rejette pas. « Ecoute, Caer, on s’en fiche que tu sois Serpentard. C’est pas maman qui va dire quoique ce soit, elle n’a toujours pas compris l’intérêt des maison à Poudlard. Et si papa a quelque chose à redire, alors je le lui ferai remarquer moi-même. Et puis… » Alawn le gratifia d’une gentille tape sur l’épaule. « J’ai toujours rêvé de voir à quoi la Salle de Serpentards ressemblait. T’as intérêt à m’y amener. Allez… » Un rapide clin d’œil et une autre tape plus tard, Caerwyn avait rattrapé le troupeau de Première Année Serpentard et se laissa guider jusqu’à sa Salle Commune, l’esprit beaucoup plus léger. La Salle était le parfait opposé de celle de Gryffondor, ce qui reflétait bien les caractères des deux frères. L’atmosphère était froide, peu accueillante voire même effrayante et étrangement, elle lui plaisait bien. Quelque chose lui disait que malgré tout, cette année ne serait pas si mal.

Et dans un sens, il ne s’était pas trompé. Son père ne fut pas ravi de lire qu’un de ses fils avait atterri à Serpentard, mais finit tout de même par se faire une raison. Ses résultats étaient excellents : travailleur acharné, Caerwyn mit toutes les cartes de son côté pour exceller dans un maximum de matières. Il passait ses journées et parfois ses nuits entières à lire les livres de la bibliothèque pour en savoir plus sur le monde de la Magie, et particulièrement Poudlard. Le plus étonnant dans tout cela ? Il ne passait pas son temps dans son dortoir, à la bibliothèque, ou dans sa Salle Commune, mais dans celle des Gryffondors. Par chance, il passait inaperçu, assis dans l’un des sièges moelleux près de la cheminée, pendant que son frère chahutait avec ses camarades ou se concentraient sur ses propres devoirs. Certaines choses ne changeaient jamais, et la relation presque fusionnel entre les deux garçons était une constante que rien ne semblait pouvoir changer. Là où Alawn allait, Caerwyn n’était jamais bien loin.

Comme tous les élèves à son époque, il lui fallut supporter Ombrage pendant une longue année, tout en craignant la rumeur sur Voldemort. Ce fut la troisième, pour lui. Il garde encore aujourd’hui la cicatrice des lignes qu’elle lui fit copier des soirées durant, simplement parce qu’il osa lui tenir tête à chaque cours. Certes, c’était stupide de sa part, mais l’abominable bonne femme prenait un malin plaisir à le défier chaque fois qu’elle le voyait. Lui, en bon têtu, tombait dans son piège à chaque fois. Cette année-là, il fut toutefois ravi d’être un Serpentard. Ombrage avait clairement une préférence pour eux – c’était sûrement son ancienne maison – alors qu’elle menait la vie dure aux Gryffondors, qui avaient la malchance d’avoir comme camarade Potter. Ce dernier accumula tellement d’heures de colle que la Professeur de Défense Contre les Forces du Mal finit par lâcher l’affaire avec Caerwyn et d’annuler leurs heures de retenues au profit de celles du Gryffondor, qui était plus à plaindre qu’autre chose. Les Dawkins croyaient à son histoire mais ne le criaient pas sur tous les toits. Leur père leur raconta ce qui s’était passé avant – la peur d’être dénoncé par un ami, de retrouver un proche mort du jour au lendemain, sans plus d’explications. Il évoqua rapidement l’Ordre du Phoenix, et après la mort de Dumbledore, il fut question que Alawn le rejoigne à l’issue de sa Septième année.
Caerwyn aurait dû savoir que tout ne pouvait être aussi simple, mais il était encore jeune ; venant tout juste de fêter son quinzième printemps. Il tomba amoureux pour la première fois – il était plus âgé, gentil, compréhensif, et la seule personne, à part Alawn, à l’accepter tel qu’il était. Caerwyn l’aima avec l’innocence d’un garçon qui ne connaissait pratiquement rien à la vie, mais qui pensait tout savoir. Toutefois, sous le règne des Carrow, leur relation fut de courte durée et consista en quelques baisers volés dans un placard à balais ou une salle de classe vide. Il lui arrive encore aujourd’hui de repenser à lui, mais il n’est plus qu’un vieux souvenir embelli par des années d’absence totale de chaleur dans sa vie. Il fut, ni plus ni moins, que le calme avant la tempête.

Les explosions, les pleurs, les cris déchirants… Tout résonnait dans sa tête telle un vacarme incessant, le poursuivant avec pour seul but de le rendre fou. Comme si la bataille précédant la mort de Dumbledore n’avait pas été suffisante, une autre avait lieu ; une guerre, dans l’enceinte même du château, opposant le camp du soi-disant « Bien » à celui du « Mal ». Les directives avaient été claires et précises : tous les élèves âgés de moins de dix-sept ans, ainsi que les Serpentard étaient priés de quitter le château immédiatement et avait l’interdiction formelle de se battre. Caerwyn appartenait aux deux catégories, mais pas son frère. Et Alawn était assez stupide pour choisir de se battre pour une cause en laquelle il croyait – après tout, il allait rejoindre l’Ordre l’année suivante et c’étaient ses amis qui se battaient dans les couloirs. Mais franchement, il pensait réellement que Caerwyn allait l’abandonner ? Tous les deux, ou rien du tout, c’était leur devise. Il n’y avait jamais eu de « Je », juste « nous », du moins pour lui.
« Tu dois partir, Caerwyn, tu es trop petit. » Lui dit-il sèchement pour la énième fois ce soir-là, pendant que tout le monde se mettait en place, prêt à se défendre.
« Depuis quand est-ce un critère pour nous ? Depuis quand je suis trop jeune pour faire quoi que ce soit ? Je m’en fiche Al, la fille Weasley reste elle aussi, et elle est quasi aussi jeune que moi. Je ne vais pas te laisser ici tout seul ! » Il n’avait pas voulu se mettre en colère, mais le voilà qui était en train de crier à son frère – son frère qu’il aimait et admirait tant. C’était probablement la première – et dernière fois qu’ils se disputaient vraiment, au lieu de simplement se chamailler. Ils étaient tous les deux à bout de nerfs, usés par une année tyrannique et une nuit qui ne semblait pas vouloir se terminer.
Les yeux fixés sur ceux de son grand frère, le jeune sorcier reconnut le même regard que six ans auparavant, lorsque, petit, il demanda à Alawn s’il pouvait venir à Poudlard avec lui. « Quoi que tu me dises, je ne changerai pas d’avis. » insista-t-il.
Frustré, Alawn finit, après un long débat, par céder. « Très bien, mais si je te vois en train de combattre, je te jure que je te casse ta baguette. Tu restes ici, et tu m’attends, c’est clair ? On se retrouve dans quelques heures. C’est promis. » Il le regarda intensément, lui rappelant qu’il ne faisait jamais de promesses en l’air, et naïvement, Caerwyn le crut. Il lui fit confiance, et l’attendit pendant des heures dans la Grande Salle, aidant Madame Pomfresh à s’occuper des blessés, à rassurer les traumatisés, tout en se faisant un sang d’encre. Les corps sans vie des sorciers finirent par venir, un à un. Les Lupin, les Crivey, l’un des jumeaux Weasley… Leur visage vide d’expressions le hante encore la nuit et l’empêche encore aujourd’hui de dormir.
Caerwyn ne cessa de se répéter à lui-même qu’Alawn était encore en vie, que son visage à lui serait bien vivant et son regard, rempli d’émotions, de malice, de gentillesse, de tristesse… Bref, qu’il n’allait pas mourir. Il était presque parvenu à se convaincre, jusqu’au moment où Lord Voldemort lui-même apparut dans la Salle. Alawn n’était toujours pas là, et il ne pouvait plus rester planté là à attendre. Il prit la fuite, passant inaperçu, et dévala les escaliers du château à la recherche de son frère, hurlant son prénom sans même se soucier qu’il pouvait attirer l’attention sur lui et être tué à tout moment.

Finalement, il le retrouva. Vivant. Caerwyn aurait pu pleurer de joie à ce moment-là. Son cœur se mit à rebattre, comme s’il venait de retrouver une seconde vie. Tout n’était pas encore sûr. Les Mangemorts étaient encore là, les attaquaient toujours. Désobéissant, il dégaina sa baguette et jeta un sort sur l’un des hommes de Voldemort le plus proche de lui. Une explosion vient alors ébranler le château et faire trembler le sol sous leurs pieds, à tel point que Mangemorts et élèves se retrouvent plaqués au sol, baguette à la main, essayant tant bien que mal de se protéger. Un nuage de poussière empêchait Caerwyn de voir quoi que ce soit de précis. Il parvint seulement à distinguer des silhouettes, tandis que des sortilèges verts fusaient dans tous les sens.
« Alawn ! » Sa voix se brisa pratiquement lorsqu’il scanda son nom. Il en avait marre, il voulait ramener son frère dans un endroit sûr et en finir. D’autres voix, plus étouffées, résonnaient dans la pièce.
« … Tirez… Peut… voir… » Soudain, deux mains le saisirent par les bras et l’entraînèrent un peu plus loin. Il commença à se débattre, jusqu’au moment où il reconnut son frère. Son visage était couvert de sang séché, de poussière et de sueur. Il avait l’air exténué et à bout de force. « Caerwyn, je t’avais dit de rester là-bas ! » marmonna-t-il entre ses dents. « Je sais que ce n’est pas facile, mais… »
La vitesse de propagation d’un maléfice. C’est le temps qui s’écoula entre le moment où Alawn s’interrompit et celui où toute lumière quitta son regard ; quelques infimes secondes où le monde de Caerwyn s’écroula juste sous ses yeux. Ses muscles n’eurent même pas la force de retenir le poids mort du corps sans vie de son grand frère. Il tomba avec lui dans les bras, s’arrangeant pour tomber sur le dos afin de ne pas lui faire mal – car non, il ne pouvait tout simplement pas être mort. Cette lumière verte ne voulait strictement rien dire. Alawn était juste blessé, endormi, assommé, dans le coma, n’importe quoi, mais pas mort. Il ne pouvait pas être mort avec Caerwyn toujours en vie. Ce n’était pas comme ça que les choses devaient se dérouler.

Il était censé mourir avant. C’était le scénario qu’il s’était imaginé, le scénario qui l’avait rassuré pendant toute son enfance ; qu’il allait mourir avant, que si jamais quelqu’un essayait de tuer, ou de blesser son frère, il s’arrangerait soit pour le sauver, soit pour se sacrifier.
Qu’était-il arrivé à toutes ces promesses ?
« Alawn… » gémit-il doucement, resserrant ses bras autour de son frère. La poussière lui brûlait la gorge et les yeux, ou bien était-ce tout simplement les larmes qui se déversaient doucement le long de ses joues ? Elles semblaient ronger sa peau, telles de l’acide déverser sur son visage, laissant des traces indélébiles derrières elles. Si encore elles avaient été utiles ? Si encore il avait pu ramener Alawn grâce à elle, mais non. Ces larmes étaient juste là pour lui rappeler son désespoir, pour confirmer l’impensable, l’inacceptable.
Caerwyn aurait pu rester là, recroquevillé contre le corps de son frère pendant des heures, si l’un des Mangemorts ne s’était pas approché de lui. La faute à pas de chance, certains auraient dit. Impossible de savoir si cet homme était celui qui avait jeté le maléfice, mais à vrai dire, ça lui était égal. C’était un mangemort.
Il devait mourir. C’était simple. C’est ce qui arriva. Et l’âme de Caerwyn fut brisée à jamais.

Lorsque « nous » devint « je ».

Il n’existe pas un seul jour durant lequel Caerwyn ne pense pas à son frère. Il lui arrive même parfois de parler de lui comme s’il était toujours là, donnant l’impression à son entourage qu’il n’a jamais vraiment accepté sa mort. Une partie de lui, au fond, se sent responsable. Il aurait dû attendre sagement qu’il revienne au lieu de le déconcentrer. Tout était de sa faute, et il était le premier à en connaître les conséquences. Il lui fallut repasser sa Sixième année deux fois avant de l’avoir, car il avait perdu la motivation et la joie de vivre. Il eut ses ASPICS de justesse, sauf en Sortilèges, et ce n’est que grâce aux encouragements du Professeur Flitwick qu’il continua ses études. « C’est ce que votre frère aurait voulu, Caerwyn. Ces paroles sont difficiles à entendre, j’en ai conscience, mais vous n’allez pas gâcher votre vie ainsi. » Certes, le jour-même il était parti en détruisant tout sur son passage – livres, tables, chaises, plumes – furieux d’entendre quelqu’un parler de lui comme s’il n’était plus qu’un souvenir ; mais avec le recul, il finit par reconnaître que le professeur avait parlé avec raison.

Devenu beaucoup plus sombre et encore plus introverti, il se résigna finalement à poursuivre ses études et à se spécialiser dans la branche des Sortilèges, s’oubliant presque dans les études car c’était plus simple que de penser à la réalité. Il ne retomba jamais amoureux, se contenant de conquêtes d’un soir qu’il ne revoyait jamais. De toute façon, ses études étaient bien plus importantes, pensait-il. C’était mieux ainsi.
Un soir de Décembre, il reçut un hibou du Professeur Flitwick lui annonçant son départ en retraite. Juste ces mots, et rien de plus. Caerwyn ne comprit pas immédiatement, surpris tout de même de constater que Filius se souvenait toujours de lui après tant d’années. Néanmoins, il lui rappela son rêve de toujours : devenir professeur à Poudlard, son véritable foyer. C’est ainsi qu’à trente-deux ans, il finit par obtenir un poste à l’école de Sorcellerie et remplaça le professeur qui l’avait remis dans le droit chemin (au plus grand plaisir de ce dernier). Il était désormais Caerwyn Dawkins, professeur de Sortilèges, terriblement seul, mais déterminé à se rendre utile. Le monde avait besoin de sorciers beaucoup plus performants, et pas d’élèves à qui on enseignait seulement la théorie, comme Ombrage et Fudge le pensaient à l’époque. Il était, et est toujours intransigeant, et extrêmement exigeant, un peu à l’image de McGonagall, mais c’est pour la bonne cause.
Aujourd’hui, il soutient la cause de l’Ordre, toujours animé par sa haine contre les Mangemorts. Gare à celui qui se présentera devant lui en prétendant être descendant de l’un de ceux qui ont pris part à la guerre, car sa réaction pourra être plus que violente. Il est instable, irrationnel, et le sait ; mais jamais il ne fit quoi que ce soit pour changer cela. Il ne trouva pas non plus quelqu’un pour le ramener dans le droit chemin. Après tout, aimer quelqu’un ne menait qu’à une douleur bien trop insurmontable. Aimer était un désavantage.
« Like I said… human error. »






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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 8:01

Cumberbatch <3 Je le trouve parfait dans le rôle d'un professeur de sortilèges   

Bienvenue parmi nous !
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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 9:06

Ce nom, cet avatar !   
Bienvenue ici !
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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 11:44

Merci beaucoup !!! :D J'ai hâte d'en avoir fini avec la fiche pour pouvoir commencer (AND THEN NOTHING WILL STOP ME).
*prend la porte*
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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 12:12

maybe i will stop you?   -c'était le moment idiot-, bienvenue parmi nous belle gueule.   
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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 12:24

Cumberbatch en prof... classe !
Bienvenue et bon courage pour ta fiche Wink
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HRIen depuis le : 06/02/2013
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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 12:52

Wow je sens que ce perso promet et j'ai déjà des idées de liens
Entre Thaddeus qui est un pur Londonnien à l'accent Cokney et Zane Goyle le Gallois qui saura prononcer son prénom sans se tromper XD (Et Lucifer lui, il aime pas les gay, mais j'pense pas que Caerwyn étale sa vie privée :B)

J'ai hâte d'en lire plus Bonne fiche :D

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we'll rise again.
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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 14:03

Hey, bienvenue Wink
N'hésite pas à venir me trouver si tu as d'autres questions, le staff est là pour ça.

Je vais me permettre de souligner quelques points, plutôt que de te laisser continuer pour te bombarder de changements à faire à la fin, cela dit.

- Le code règlement n'est pas le bon.
- Benedict est définitivement trop âgé / fait trop vieux pour quelqu'un de 26 ans. Il en a presque 40 IRL, il n'a clairement pas de traits juvéniles ou même adulescents, ça ne passera malheureusement pas

Bon courage pour la suite

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† and the snakes start to sing

I'll seek you out, flay you alive... One more word and you won't survive. And I'm not scared of your stolen power, I see right through you any hour. I won't soothe your pain, I won't ease your strain, you'll be waiting in vain... I got nothing for you to gain .

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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 14:08

Pas de problèmes pour l'âge. J'avais mis 26 en pensant d'abord le mettre à l'uni (car je pensais qu'il n'y aurait plus de postes libres à Poudlard), mais du coup, je change pour 37 (vrai âge de Cumby, me semble).
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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 14:10

Ce qui colle encore mieux s'il est professeur, parfait Wink

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† and the snakes start to sing

I'll seek you out, flay you alive... One more word and you won't survive. And I'm not scared of your stolen power, I see right through you any hour. I won't soothe your pain, I won't ease your strain, you'll be waiting in vain... I got nothing for you to gain .

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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 14:13

Tout à fait. Et en fait, ça m'arrange pour un point important. *s'en va tout re-modifier, parce que tiens, je suis suicidaire. *-**

En tout cas merci beaucoup pour les gentils messages et de m'avoir prévenue en avance ! :D

EDIT : OH MON DIEU JE VIENS DE COMPRENDRE POUR LE CODE. *è_é*

EDIT 2:

K. Lucifer B.-Lestrange a écrit:
Wow je sens que ce perso promet et j'ai déjà des idées de liens
Entre Thaddeus qui est un pur Londonnien à l'accent Cokney et Zane Goyle le Gallois qui saura prononcer son prénom sans se tromper XD (Et Lucifer lui, il aime pas les gay, mais j'pense pas que Caerwyn étale sa vie privée :B)

J'ai hâte d'en lire plus Bonne fiche :D

Merciiiiii !

J'irai lire tes fiches dès que j'ai fini la mienne pour en savoir plus sur ces persos.
Et pour répondre à ta question, non, Caerwyn n'en parle pas du tout ; et peu le savent vu qu'il n'a personne, héhé.
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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 18:41

Bienvenue et bon courage pour ta fiche   

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So they dug your grave And the masquerade Will come calling out At the mess you made Don't want to let you down But I am hell bound Though this is all for you Don't want to hide the truth imagine dragons, Demons. ©BOOGYLOU.
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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 18:44

OH MON DIEU KAREN GILLAN. efksldkjflkjflkjsdf
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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 20:22

bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuue
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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Dim 6 Juil - 20:35

T'inquiétes je suis allée baver dans mon coin en voyant Benedict   

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So they dug your grave And the masquerade Will come calling out At the mess you made Don't want to let you down But I am hell bound Though this is all for you Don't want to hide the truth imagine dragons, Demons. ©BOOGYLOU.
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MessageSujet: Re: Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."   Mar 8 Juil - 14:22




The moment of truth

   
“ Ils avaient un espoir, un souhait et un rêve, le projet audacieux d'éduquer des élèves. „
   


   

Félicitations ! Ton travail a porté ses fruits et te voilà maintenant arrivé au moment que tu attendais tant, ta validation. Bienvenue officiellement sur HRI • RPG, tu es à présent un membre à part entière !

   
Enfin quelqu'un pour surveiller la marmaille. Je pense que tu vas avoir besoin de courage pour gérer les élèves tirés de ton ancienne maison, clairement on part un peu dans tous les sens What a Face mais avec ce côté McGona-dark qu'à soulevé Sixte dans la zone admin, ça devrait le faire . Je te valide et je vais venir t'embêter sous peu What a Face .


   
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Ci-dessous se trouve une liste des liens et registres à parcourir et compléter afin de terminer la validation.

   GRIMOIRE DES AVATARS
   REGISTRE DES DESCENDANTS DE LA SAGA



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Caerwyn Dawkins - "Like I said... Human error."

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