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 Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?

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HRIen depuis le : 02/05/2014
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MessageSujet: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Sam 3 Mai - 12:05


Matveï V. Gregorovitch


(Alfred de Musset)▽ J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu.
carte d'identité
Nom : Gregorovitch, du célèbre fabricant de baguettes. Il est fier de son prénom qui force au respect dans le monde magique vu la renommée de l’oncle de Matveï Prénom(s) : Matveï Volodia. Le premier est un choix de son père, lui permettant d’avoir les mêmes initiales que Mykew Gregorovitch. Le second est un choix de la mère en hommage à son propre père, un grand duelliste mort d’épuisement au bout d’un duel interminable avec un sorcier chinois. Surnom : Matioucha, utilisé exclusivement par Sixte ou par ses amis très proche. Au sein de l’ombre bulgare, on l’appelle Mozŭk, « le cerveau ». Âge : Il a 22 ans et arrive bientôt à 23. Date et Lieu de Naissance : Le 15 juin. A Moscou, dans la famille de sa mère, comme le voulait la tradition de la famille maternelle. Pavel, son père, a posé la condition d’une double-nationalité voulant faire de son fils un vrai bulgare malgré sa moitié de sang russe. Nationalité : Russo-bulgare ou Bulgaro-russe. De toute façon, il n’a pas de passeport. Seul son accent slave encore fortement marqué  trahis ses origines. Pureté du sang : Sang-mêlé car sa mère est une sang-mêlé, sa mère étant une cracmolle. Ancienne maison : Il a fait ses études à Durmstrang où l’on ne doit allégeance qu’à sa caste, qui était la caste des élites sorcières dans son cas. Il ne supporterais pas la subordination. Filière choisie et année : Deuxiéme année de L.I.M.A.C.E. en Compagnonnage pour suivre les voies prestigieuses et érudites de la fabrication de baguette. Il pourra rester en contact avec le danger tout en faisant un métier subtil et d’une grande noblesse. Job étudiant : Serveur au Smoking Dragon, surtout les soirées des concerts live d’abord parce qu’il aime ça et puis parce que niveau pourboire ça rapporte. Depuis qu’il est en Angleterre, proche géographiquement de Lou-Sixte, Matveï retrouve le sourire et un sens de l’humour aiguisé sans vraiment en prendre conscience. Orientation sexuelle : Homosexuel, mais il ne le crie pas sur tout les toits. L’humilité slave, tout ça tout ça. État civil : Célibataire et juste ça. Il a tout quitté en Bulgarie pour retrouver Lou-Sixte ici, en Angleterre. Il en a assez d’être hanté par le souvenir de leur relation. Tout ça parce qu’il en est fou amoureux. Difficile de passer à autre chose.

le sorcier en toi
Baguette : La baguette de Matveï est « une baguette de famille » d’après sa mère. En vérité, même s’il ne l’a appris que tardivement, cette baguette est celle de son oncle défunt, Mykew Gregorovitch, son père n’ayant pas confiance en un autre pour la baguette de son fils. Il a alors subtilisé l’arme de son frère sur son lit de mort. Gregorovitch était fasciné par le Bâton de la Mort. C’est donc peu surprenant que la baguette soit elle aussi en Sureau. Ignorant tout de sa composition, Mykew Gregorovitch y a mis de la Poudre de Diamant. La Baguette est plutôt courte, équilibrant la puissance de sa composition par plus de précision et de rapidité même si elle reste assez raide.  Dans les mains talentueuses de Mykew puis de Matveï, cette baguette est une arme mortelle qui ressemble à un dard par sa forme de cône allongé et pointu. Patronus : Le patronus du jeune homme a la forme d’un rapace, plus ou moins proche de l’aigle, qu’il a appris à former avec sa mère lors d’une escapade à Moscou. Il pense à tout ce qu’il a vécu avec Lou-Sixte pour le former. Depuis un an et demi, le patronus n’est plus très lumineux… Épouvantard : Un couple marchant au loin en se tenant la main. L’un se retourne. C’est Lou-Sixte heureux, avec un autre garçon que lui. Généralement, les conséquences pour l’Epouvantard sont fatales… Particularité : Non. Avez-vous déjà fait usage de la magie noire ? A Durmstrang, c’est un des cours les plus important. Alors le jeune homme y a brillé par la force de son étude et la maitrise de sa magie. Il a du talent pour manier sa baguette le petit (non non c’est pas tendandieux, c’est vous les pervers !) Plutôt Ombre ou Ordre ? Pourquoi ? Matveï avec deux de ses plus proches amis ont fondés l’Ombre en Europe de l’Est en s’inspirant de ce que lui a raconté Rohàn. Disons donc qu’il est Ombre à la sauce Bulgare, avec ce que cela implique pour les « traditions » du groupe. Où étiez-vous lorsque les mangemorts ont pris d'assaut l'université ? Il travaillait au Smoking Dragon. L’attaque a été incolore et inodore. Il s’en ai rendu compte après coup lorsque le tumulte à gagner l’établissement. Les bruits ne courent pas toujours très vite. Les mangemorts ayant établi leur QG à l'université magique, l'ambiance y est bien plus sombre à présent. Comment le vivez vous ? Des Mangemorts dans l’université et quelques rumeurs sur le fonctionnement. Voilà à quoi Matveï en est tenu concernant sa connaissance de l’ambiance universitaire. Autant dire que cela ne le préoccupe pas. Êtes-vous inquiet pour votre sécurité, celle de vos proches ? Les mangemorts s’en sont pris à leurs propres enfants. Etrange… Des anglais, ça doit être pour ça. Ils sont gras et étranges aux yeux des Bulgares. Matveï s’inquiète pour la sécurité de Lou-Sixte. Il n’est pas là pour le protéger et ca a tendance à le mettre en colère pour un rien.


le moldu derrière tout ça
Pseudo : Aufschub Âge : 19 ans Avatar : Jamie Dornan Fréquence de connexion : Le plus souvent possible, je serai du genre tenace ! Comment as-tu connu le forum ? Par Rohàn Lestrange. Je me suis inscris l’an dernier (Esdras P. Cuffe) mais je ne suis plus revenu à cause de galères IRL. Code : Code validé par un Sixtouchat-pressé-et-excité.Copyright : Aufschub pour les images non-animées, Tumblr pour les gifs.
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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Sam 3 Mai - 12:12


il était une fois


(Barbara) ▽J´ai marche les tempes brulantes,
croyant étouffer sous mes pas. Les voies du passe qui nous hantent et reviennent sonner le glas.
« Père, qu’est ce que ce bois ? » Le petit garçon slave, haut comme trois pomme, regardait avec émerveillement les étagères poussiéreuses de la boutique de son oncle défunt. Son géniteur, un grand homme dont il héritera de la plupart des traits une fois passé la vingtaine, ne prit pas la peine de lui répondre. A vrai dire, il ne le savait pas. Matveï était trop petit pour remarquer la tristesse qui étincelait froidement dans le regard de son père. Pavel Gregorovitch ne s’était jamais remis de la mort de son frère. Comme lui, ses cheveux étaient longs et blancs, car telle était la mode dans l’aristocratie sorcière de l’Est, mais son teint ne possédait plus la même vigueur que celle de feu le fabricant de baguette depuis sa disparition. Alors, lorsque le seul héritier de la famille posait une question à laquelle l’oncle qu’il ne connaitrait jamais aurait répondu avec un enthousiasme et une joie à peine dissimulée, le père décidait de se fondre dans le mutisme et de continuer à ranger une à une les affaires personnelles qui traînaient encore çà et là. La boutique venait d’être rachetée par un cousin méconnu, croisé de temps en temps aux mariages et aux enterrements, mais dont les talents commençaient quant à eux à être reconnus.
Peu frustré par les silences de son paternel, trop habitué en tout cas pour l’être, Matveï Gregorovitch s’était détourné des échantillons d’arbre pour dessiné du bout du doigt dans la poussière. On pouvait deviner ici un vif d’or et par là une forme triangulaire quelconque, tenant de l’histoire de la magie de l’est, connue sous le nom du signe des Reliques de la Mort. L’enfant connaissait cette histoire, conte que sa mère lui racontait souvent et qu’elle traduisait directement des runes. C’était le rituel du soir d’aussi loin qu’il puisse s’en souvenir. Il y avait toujours eu un conte quelconque avant le sommeil. Yulia bordait ensuite son fils qui s ‘était enroulé maladroitement dans les épaisses couvertures de laine et ouvrait la fenêtre sur les reliefs de l’est. Matveï se souvenait encore des cris lointains des loups qu’il craignait tout autant qu’il admirait et il lui semblait encore entendre le vent de l’est souffler dans sa chambre. Il aimait le froid. Sans doute c’est ce qu’il restait des attentions maternelles. Sa mère avait été plus bavarde que son père. Sa voix était douce mais autoritaire. La femme russe tenait sa maison et ses elfes avec une poigne impressionnante cachée derrière une façade rassurante. Ses cheveux auburns et ses grands yeux bleus-verts étaient sans doute les arguments les plus efficaces de l’éducation rigide qu’elle donnait à son enfant, le fils unique, celui qui assurerait la lignée des Gregorovitch maintenant que le mari avait perdu tout appétit pour la vie de famille.
Pavel s’enfermait dans son bureau, menait la politique des stricts lits séparés, et ne sortait de la maison que pour aller s’occuper de son élevage de dragons. Il préférait désormais la compagnie des Magyar à Pointes qu’il était l’un des seuls à élever avec qualité, assurant un patrimoine confortable à sa famille. « Tiens toi droit Matveï ! Si ton père te voyait… » Yulia, appelée « la sang-mêlée » par son mari et les autres villageois, agissait constamment ainsi, logiquement, comme si l’homme qu’elle avait épousé n’était plus là. Ce désamour et cette mélancolie ambiante avaient provoqué chez Matveï Gregorovitch un renfermement stratégique. Sa colère se contenait dans son petit corps frêle de slave, en attendant d’exploser un jour. En attendant, son enfance se passa dans cette moitié de silence ponctué de quelques jets de flammes lointains, dans son village de montagne où les sorciers respectaient les Gregorovitch comme des notables féodaux parce que s’ils étaient très aisés, ils ne s’en vantaient pas. « Bonjour madame Gregorovitch. Comment va le petit ?Très bien, comme vous le voyez madame Strogov. » L’enfant se rappelait des mains pleines de crampes qui lui ébouriffaient ses mèches brunes en lui griffant inconsciemment le cuir chevelu. S’en souvenant, il trouvait ça détestable mais cette sensation avait toujours été consolée par un suçacide – ou deux - à la dernière échoppe du marché hebdomadaire.
Chez les Gregorovitch, la vie était modeste, loin de l’opulence des grandes familles russes ou de la prétention des dynasties anglaises. La preuve, l’arbre généalogique, bien que ne comptant pas de moldu, arborait fièrement les visages d’illustres sorciers de l’Est plus ou moins impurs. « Mange Matveï, ton ragoût va refroidir. Et tiens toi droit et aie l’air aimable bon sang. ». Le sourire insistant et le ton raide de Yulia faisaient toujours des miracles quand il s’agissait pour son fils d’avaler le repas bulgare. Les réunions de familles étaient fréquentes, étrangement calmes au vu de l’humeur de Pavel, bien que l’ivresse de certains cousins venait régulièrement ponctuer l’ambiance, au bout de la table, de quelques rires grossiers. Alors, l’héritier Gregorovitch mangeait son ragoût, inspirant ses sarcasmes des blagues machistes et désabusées de ces cousins du Nord. Il avait appris la discrétion à cette table, se faufilant dans toutes les conversations, sous le regard vide de son père qui, une fois le dessert terminé, prenait congé de ses hôtes jusqu’au prochain repas, souvent le lendemain matin, quand les corps trop saouls s’éveillaient sur le plancher de la salle à manger, ayant dormi sur les peaux de bovins, et quand le petit Matveï descendait en suivant son père de l’unique mais vaste étage. La déco était restée rustique et la maison traditionnelle ressemblait à une vaste grange aménagée richement. Cela faisait sans doute tout son charme et son humilité. « Tu vois ces saoulards mon fils ? Ton oncle condamnait ces lourdauds vulgaires. Ton oncle était bien plus intelligent  et subtil que ça. Tu lui ressembles plus que je ne lui ressemblerais jamais. Ton oncle condamnait ces lourdauds… » Sans doute s’agissait-il de la phrase la plus longue que Matveï entendit de la bouche de son paternel.

[…]

« Matveï Volodia Gregorovitch ! Reviens ici tout de suite ! » Le cri de Yulia était affolé. Son fils se rapprochait dangereusement des enclos des dragons tandis qu’elle n’osait pas aller le récupérer. Il faut dire que la sorcière n’avait pas confiance en de telles créatures. Et elle avait raison. Son mari revenait sans cesse balafré de ses après-midis en compagnie des magyars. Elle ne voulait pas que cela se reproduise avec son fils ; résultat, elle l’avait couvé pour lui éviter le danger. L’enfant lui en avait marre de rencontrer où qu’il aille les barrières maternelles. Il avait douze ans et il comptait bien affirmer son indépendance. Il se rapprocha encore davantage des enclos. Ici, l’herbe de la montagne n’était pas verte et humide de rosée. La terre semblait avoir séché instantanément, dépourvue de verdure et traversée de nombreux sillons. Les animaux magiques les plus redoutés demeuraient à la portée de Matveï. Il le sentait à l’odeur. Cette odeur forte de bouse et de viande avariée. Les Magyars à pointes n’étaient pas des enfants de cœur, loin de là. Encore un pas vers l’enclos et il apercevrait les détails de leur carapace. Et puis un autre pas. « Matveï revient ici tout de suite ! » La mère était pétrifiée par la peur, et le père ne serait d’aucune aide puisqu’il était absent pour la journée. Et enfin, Le jeune Gregorovitch arriva à l’enclos. Les créatures étaient immenses, et on pouvait voir à travers les barreaux ensorcelés leur musculature impressionnante faire bouger avec force leurs écailles.
Yulia quant à elle craignait toujours pour son enfant. A tord ou a raison, elle se décida à approcher elle aussi en voyant le jeune garçon commencer à trouver le moyen de rentrer dans l’enclos. Matveï était un enfant d’une grande intelligence et il déjouait les énigmes et les problèmes avec diligence. Alors, vu qu’il avait décidé d’affronter les codes maternels et de provoquer dans cette enfance silencieuse un changement, il n’en faisait qu’à sa tête et ne connaissait pas beaucoup de limites. Il ne sait plus comme cela s’est passé mais il s’était retrouvé en mauvaise posture avec les dragons, et sa mère l’en avait extirpé juste avant qu’il ne se fasse carbonisé. Résultat, Matveï Gregorovitch avait fini à l’hôpital sorcier de Sofia. Le médicomage ne semblait pas optimiste alors qu’il avait plongé le petit dans un sommeil magique. Physiquement, les dégâts n’étaient pas très importants et le garçon ne garderait qu’une grande cicatrice dans le dos. Néanmoins, la peur et l’effroi face à un dragon déchainé avec profondément traumatisé l’enfant. Quelle conséquence quand il se réveillerait ? Peut-être n’y en aurait-il aucune. En se réveillant quelques jours plus tard dans sa chambre, à la maison, Matveï se souvint de la silhouette de son père arrivant avec un air désabusé à l’hôpital en soufflant « Au moins il n’est pas mort. » comme si cela allait être une consolation pour la mère, complètement déboussolée. Elle avait fondu en larmes.
On ne savait pour quelle raison obscure Pavel Gregorovitch avait pris en main l’éducation de son fils avant que celui-ci ne parte vers Durmstrang. Sans doute était-ce l’année de trop pour Matveï. Il avait hérité d’une baguette de famille, comme cela se faisait souvent, et apprenait les rudiments de la magie qui seraient utiles pour l’école. Son père, toujours aussi peu bavard, le tenait d’une main d’acier. Il ne riait jamais, le giflait fortement quand il faisait une erreur stupide – ce qui aux yeux de Matveï semblait être trop souvent d’ailleurs – et renforçait la dureté des règles établies par sa femme en matière d’éducation. Si jusqu’à présent la vie était rigide chez les Gregorovitch, elle devenait totalement bornée par un fanatisme de classe. On sentait bien qu’on ne rigolait pas souvent à la maison. Matveï Gregorovitch était un garçon fait pour la magie et ses dispositions intellectuelles ne pouvaient que l’aider. Il appris également à s’occuper des dragons, tâche qui devait exorciser la peur qu’il en avait. Depuis l’accident, il semblait que le jeune garçon avait perdu une barrière qui contenait ses émotions jadis et qui les avait libérer pour un oui ou pour un non. La seule émotion qui lui venait régulièrement  était la colère de voir un père injuste et absent jusqu’à là donner l’illusion de son rôle de père un an avant qu’il ne soit débarrasser de toute responsabilité au profit des professeurs de Durmstrang.





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HRIen depuis le : 02/05/2014
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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Sam 3 Mai - 12:17


il était une fois


(Gustave Flaubert) ▽Je regrettais presque des amours que je n'avais pas eues.
Sa caste devint vite la famille dans laquelle il allait jouer une position de leader. Le vieux château de Durmstrang et ses domaines à perte de vue furent une libération pour le jeune Gregorovitch. Elles étaient finies les obligations familiales qui étaient d’accompagner sa mère aux événements mondains à la place de son père et elles étaient finies les après-midi avec son paternel, obligé de jouer la comédie d’un tandem père fils uni. Il se fit très vite des amis au fin fond de la Bulgarie magique. Ivan et Dmitri faisaient eux aussi partie de sa caste de privilégiés, ceux qu’on laissait tranquille dans cette école, ainsi que Zoya. Les quatre amis évoluaient ensemble pour devenir une sorte de groupe populaire et redouté au sein du château, même au sein de leur propre caste en rivalisant avec d’autres grandes familles jalouses de la place qu’ils prenaient tous les quatre. Les autres castes étaient des adversaires mais ils ne faisaient pas le poids. Matveï n’était plus identifié par sa caste que par son surnom, Mozŭk, « le cerveau » en Bulgare. Il s’était assuré une situation confortable en s’imposant par son talent et sa force. Le plus vigoureux était toujours le plus fort à Durmstrang, cela fonctionnait un peu comme dans la jungle, les stratégies d’alliances en plus.
« Endoloris ! » Les yeux de Matveï Gregorovitch brillaient alors qu’il torturait avec soin un élève de première année, né-moldu, en dehors de toute caste dirigeante. Il avait réagit sous une mystérieuse impulsion, celle qui chez les hommes consistait à toujours montrer qu’il avait la plus grande force en eux. L’élève qui se tortillait comme un sale ver à ses pieds ne l’avait pas laissé passé dans un couloir et l’avait même insulté. Un inconscient qui le payait désormais. Une fois sa rage consommée par le résultat du sortilège, il y mit fin et poussa du pied de corps endoloris du garçonnet. « Mozŭk dépêche il faut prendre les meilleures places pour le cours du vieux Krojev ». On ne rigolait pas avec la hiérarchie de Durmstrang sous peine de connaître les penchants un peu sadiques du fils Gregorovitch qui s’en allait désormais rejoindre le cours d’histoire de la magie.  « Tu l’as bien eu ce petit sang-de-bourbe » « Non mais t’as vu le culot ? » « Une affaire rondement menée Mozŭk ! Ce que tu lui as mis ! » Dmitri et Ivan se pourléchaient de commentaires, dans l’espoir que le professeur les entende et soit fier de sa marmaille. Ce qui ne trompait jamais. Ils étaient ses préférés. Sans compter la frêle et jolie Zoya.
Zoya faisait partie d’une grande lignée de sorcière bulgare dont les talents en médicomagie étaient célèbres. Si elle est importante dans cette histoire c’est qu’elle était tombée amoureuse de Matveï et leurs parents étaient convenus officieusement de tout faire pour les marier. La pauvre avait disparu des écrans radars en septième année. Le fils Gregorovitch, qui s’était beaucoup rapproché d’elle, lui avait confié sa relation avec un autre garçon, de deux ans son cadet, dont il était fou amoureux. Plutôt que de le trahir, la sorcière s’était exilée, frustrée et consciente qu’il n’était plus sain de fréquenter celui qu’elle aimait en vain. La tentation était trop grande de tout raconter à leurs familles respectives. La jalousie l’aurait emporté tôt ou tard et les langues se seraient déliées. Prétextant vouloir quitter la Bulgarie, Zoya était partie pour l’Egypte, ce que Matveï apprit plus tard dans une lettre d’Ivan. La place laissée par la jeune femme fut très vite comblée par Lou-Sixte Levski même si personne ne le sut à part eux. C’est avec lui que Matveï découvrit son attirance exclusive pour les hommes.
« Rohàn, ça y est, on l’a créé. » Le mot était court et avait filé jusqu’en Angleterre. Le patronus avait filé droit jusqu’au fils Lestrange, ami d’enfance du fils Gregorovitch, et prononçait ces mots en boucle. Matveï était un des seuls élèves de Durmstrang a maitrisé le patronus. On ne l’apprenait pas dans ces murs. C’était sa mère, en l’emmenant un jour à Moscou, qui avait occupé une après-midi pluvieuse à le lui enseigner. Il pensait toujours à Lou-Sixte en le formant même s’il ne l’avouait à personne. L’aigle de lumière avait délivré correctement son message en tout cas. L’Ombre Nordique avait été créée par Ivan, Dmitri et Matveï. Les trois jeunes gens n’étaient plus à l’école mais à l’université. Notre jeune slave avait choisi de se lancer dans le Compagnonnage pour devenir fabricant de baguettes, comme son oncle. Les dragons l’avaient longtemps attirés mais la peur de finir comme son père le hantait. Au terme de l’été, il avait fait son choix, pour ses études comme pour l’ombre. Ces vacances avec les sorciers anglais avaient été constructives. Excité comme une puce, le groupe ne pouvait que prendre de l’importance au vu des esprits qui le peuplaient. Ivan s’était lancé dans l’étude des forces obscures de la magie tandis que Dmitri faisait de la politique. Autant de soutiens et d’ambition qui attirait d’autres jeunes gens, sous le regard silencieux de Matveï. Il était resté le « Mozŭk », agissant dans l’ombre de ses familiers. Dmitri était la voix et Ivan la main.

[…]

« Ah oui et je sais que je suis le seul qui peut t’appeler Lou. Enfin, le seul qui s‘est donné le droit de le faire. » Les confidences sur l’oreiller était fréquentes pour un couple comme celui que formaient Gregorovitch et Levski. Le plus âgé souriait comme un bienheureux tandis que sa main caressait le dos de Lou-Sixte, allongé sur lui. Matveï regardait le jeune homme qui partageait ses nuits avec l’envie de lui refaire l’amour, une quatrième fois cette nuit. Demain, la journée serait dure à supporter alors qu’ils avaient avalés d’importantes heures à la nuit. A ce moment-là, personne n’était au courant pour eux, personne n’était au courant de leurs aventures nocturnes discrètes sauf peut-être Ivan et Dmitri. Il aimait sentir le parfum de ses cheveux et l’odeur chaude qui s’échappait de son corps lorsqu’ils en avaient finis avec leurs ébats. L’un contre l’autre, brulants comme la braise, ils n’avaient pas besoin de couvertures épaisses malgré le froid bulgare. Seul un drap, qui cachait à peine leur nudité, laissait deviné la nature de leur relation. Matveï se redressa un peu, en prenant toutes les précautions pour ne pas déranger son petit-ami. Il voulait regarder l’heure. Presque cinq heures du matin. Ils allaient bientôt devoir se lever, dans à peine une pincée d’heures, car Lou-Sixte devait rentrer bientôt.
Se voir les week-ends n’étaient pas pratique mais ils avaient de l’imagination pour les alibis. Lou-Sixte était censé être à une fête de sang-pur, ce qui n’était pas tout à fait faux bien que les hôtes de Matveï soit parti tôt dans la soirée. En se contorsionnant pour prendre sa montre, notre bulgare avait dévoilé une partie de son dos où la longue cicatrice de son enfance glissait encore le long de sa colonne vertébrale. Le Magyar ne l’avait pas raté et, à la lumière de la lune, cela ressortait encore plus qu’avant. Il avait senti le regard de Lou-Sixte sur la marque. Il ne lui avait jamais expliqué ce qui lui était arrivé car pour lui c’était insignifiant. « Lou, pour l’Ombre, tu sais on en a parlé avec Ivan et Dmitri et… Enfin tu vas devoir passer le rite d’initiation. Ca m’enchante pas vraiment, enfin si mais pas sur toi. Je suis obligé. Il faut que ce soit moi ton bourreau Kationak. » Matveï ne demandait pas vraiment l’avis de son amoureux. Il lui imposait quelque chose, comme à chaque fois. Il se voulait être le mâle dominant du couple, même si le raccourci était un peu court. Avant que Lou-Sixte ne dise quoi que ce soit, il lui avait apposé un doigt sur ses lèvres avant de les capturer des siennes. Il y avait toujours de l’agressivité refoulée dans le comportement du Gregorovitch, de la colère qu’il n’avait jamais purgée. Pourtant, il n’était pas violent. Cela ajoutait à la sensualité du couple sans doute mais cela n’enlevait rien à la tendresse dont il pouvait faire preuve.
La veille, quand Lou-Sixte était arrivé, un bain les attendait. Simple, aux odeurs légères de roses et où flottaient quelques pétales blancs. Cela aurait été parfait si Matveï ne s’était pas brulé les poils du bras sur une des bougies disposée sur la baignoire. Tombant à la renverse par réflexe dans l’eau, ils avaient rit, le plus vieux s’était énervé sur lui même et l’autre l’avait ramené à la salle de bain en calmant ses humeurs d’un baiser langoureux. Matioucha avait souri et avait lâché une blague sur la nudité de Lou-Sixte. L’avait-il mal prise ? Il ne s’en souvenait plus vraiment. Tout ce dont il se souvenait c’était de la complicité qu’ils avaient tous les deux, des batailles à coup de serviettes de bain humides qu’ils menaient dans tout l’appartement, encore trempés par l’eau du bain. Les combats allaient toujours trop loin et l’un finissait par faire mal à l’autre. Le tout se terminait dans le lit, après que le couple ce soit rabiboché à force d’excuses et de petites plaisanteries sur la situation. Ensuite, ils faisaient l’amour, quelques fois, avant de dormir à peine quelques heures. Matveï apportait les croissants à Lou-Sixte et ils continuaient à vivre ensemble le jour entier, appréhendant la fin du week-end sans se le dire.

[…]

« Je comprends Monsieur » La voix de Matveï était dure et embrumée. Voilà comment s’était terminée sa relation avec Lou-Sixte, la plus belle histoire d’amour – et la seule – qu’il eut à cœur de vivre. Ils avaient passés tant de temps ensemble. Pour une folie, tout était terminé. Le fils Gregorovitch s’enferma davantage dans ses études, cultivant un rapport au Compagnonnage presque fusionnel. Il ne suivait que de loin les agissements de l’Ombre, donnant des directives, n’agissant plus vraiment. Il tentait de s’en sortir seul. Les poings rougeoyants de sang à force de frapper contrer les murs, les traits fatigués par la rage, Matveï s’était mis à boire et à fumer, comme la majortié des jeunes adultes bulgares, mais guidé par la tristesse et le ressentiment. Pourquoi était-il rentré dans l’école dont il ne faisait plus partie ce soir-là, tout ça pour rejoindre Sixte ? C’était idiot. Vraiment idiot. Il s’était fait prendre comme un bleu, emmené chez le directeur et jeté dehors comme un repris de justice. N’avait-on pas le droit à un peu de liberté dans ce monde ? Les parents Levski devaient être au courant. Lou-Sixte, lui, ne semblait pas vraiment se soucier de lui. Pas une lettre, pas une réponse. Il était loin maintenant mais Matveï, dans sa grande fierté, ne voulait pas se résigner. Tôt ou tard, il faudrait que Lou-Sixte s’explique. Dans un mois, dans un an, dans une vie.
Un an s’était écoulé. L’héritier Gregorovitch avait réussi à trouver une stabilité feinte. Il étudiait à l’université d’Oslo avant de transplaner dans son village natal pour s’occuper des dragons, avec son père. Pavel avait vieilli et était rongé par un mal méconnu. Ses cheveux étaient plus longs, sa barbe plus fournie et il avait grossi. Il semblait qu’il avait retrouvé un semblant de joie de vivre. La mère penchait pour une maitresse. Le fils n’était pas aussi dupe. Dans un village aussi paumé, tout se serait su. Tout n’était que raisons de prestige. Pavel n’avait pas tardé à annoncer qu’on lui avait proposé un poste haut placé au ministère, dans le département des animaux magiques, son prédécesseur ayant été piétiné par un troupeau enragé de Scroutts. Les relations parentales s’étaient adoucies tant que Matveï ne faisait que d’aider à s’occuper des Magyars. Ils ne se parlaient pas de leurs vies respectives. L’équilibre était fais, en plus, ni Pavel ni Matveï n’étaient de grands bavards. Le fils avait changé physiquement, du moins il avait pris en muscle encore davantage et sa peau était parsemée de cicatrices en plus de l’énorme sillon qui traversait son dos. C’était un homme accompli même si son cœur, lui, ne possédait qu’une unique mais douloureuse plaie.
« Attaque du train : les autorités enquêtent ». La Gazette du Sorcier arriva dans la garçonnière de Matveï avec une semaine de retard. Le trajet jusqu’en Bulgarie était rude pour un hibou, surtout un hibou anglais. Il ne su par quel sortilège sa valise fut faite. En réalité, cela prit une semaine le temps de faire jouer son nom pour être transféré à Edimbourg. Il envoya une lettre à Lou-Sixte, une parmi un nombre incalculé de lettre d’insultes et d’excuses. L’héritier du clan Gregorovitch devait aller en Angleterre. Son orgueil le conduirait à ne pas avoir d’explications avec Levski. Il ne pouvait se l’imaginer. Il ne pouvait pas perdre Lou-Sixte sans qu’il se soit expliqué. C’était trop facile sinon. Et puis, on ne pouvait pas indéfiniment séparer deux pôles d’un aimant aussi puissant…

[…]

« Début mai.

Sixte,

J’ai appris pour le train. Tu ne réussiras pas à ne pas me donner d’explication. Je ne comprend toujours pas pourquoi tu ne m’as jamais répondu. Qu’est ce que cela t’aurait coûté de désobéir aux règles, hein ? Qu’est ce qui t’a empêché de penser à moi ? En tout cas, soit en sûr, je ne resterais pas plus longtemps en Bulgarie. Oui, tu lis bien, je suis ici, en Angleterre, à Edimbourg. J’ai trouvé un emploi au Smoking Dragon depuis pas très  longtemps, si un jour tu me cherches… Enfin, je sais que tu ne me cherches plus et je ne veux même pas imaginer quel batard passe sur ton corps, à ma place. Pendant ce temps, les mangemorts ont repris l’université. Je travaillais ce jour-là, je ne peux plus y entrer.

Si jamais t’es encore vivant Sixte, ou si tu as encore un tant soit peu d’affection pour moi, manifeste toi. J’en ai marre de ton comportement méprisant, comme si j’étais un inconnu. Je ne suis pas un inconnu Levski. Ton nom n’est pas aussi prestigieux que le mien. Alors bouge toi un peu, arrête de te prendre pour un dieu. Soit un peu un homme pour une fois. Ca fait trop longtemps que tu as quitté la Bulgarie.

Répond moi,

Matveï

PS : Si ça t’importe encore, je t’aime Levski. »

[...]

Après les événements qui bousculèrent la vie étudiante d’Edimbourg, Matveï Gregorovitch avait décidé d’arrêter ses études et, par la même occasion, de démissionner du Smoking Dragon. Il ne prenait plus plaisir à servir des gens dans le tohu-bohu et la foule des rires. Et puis, le compagnonnage, spécialité choisie pour ses études, l’ennuyait. Quand on était le neveu d’un des plus grands fabricants de baguette magique du monde, on n’avait pas beaucoup à apprendre des anglais. Franchement, c’était bien trop décevant et bien trop ridicule pour lui. Il avait eu le temps de se confronter aux bois et aux créatures qui fournissait l’élément essentiel de la magie. Alors, rester dans une pièce à écouter des jeunes piailler parce qu’une écharde d’orme leur était rentré dans le doigt… On croyait rêver !

Néanmoins, le plus important, c’était Lou-Sixte. Pour lui, il se devait d’être plus proche. Ils s’étaient retrouvés après tout, quoiqu’il leur en coute à l’avenir. Alors, cherchant un travail à temps plein dans les échoppes de Pré-Au-Lard, Matveï était tombé sur une proposition d’emploi bien plus qu’alléchante. Ecole de Sorcellerie Poudlard recherche un garde-chasse pour pourvoir à un poste récemment vacant. Frileux et douillets d’abstenir. Expérience des forêts et des créatures appréciée. Il n’en fallait pas plus au bulgare pour venir frapper aux portes massives du château et d’élire domicile, fort de son expérience, de son sérieux et de ses talents de chasseur, dans la cabane du garde-chasse, sa cabane désormais.
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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Sam 3 Mai - 12:26

*entre sans fermer la porte  -on sait jamais les assiettes volent assez vite quand elles sont lancées avec vigueur- *

Bienvenue I love you

J'viens de finir la première partie et -sans surprise- j'aime beaucoup :ange:Je vais lire la suite de ce pas :D

Ceci étant dit, je t'encourage à continuer d'ajouter des anecdotes (bah oui quand j'aime une fiche et un personnage je n'ai aucun problème à lire 12564585 mots dans une fiche)  

Comme je te l'ai déjà dit, si tu as la moindre question, tu sais où me trouver :D
Encore merci de tenter mon scénario (et de l'avoir compris !)

P.S. : j'vais te harceler un peu désolé

•••••••••••••••••••••••••••••



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(c) dusty scarecrow


Un Sixtouchat pas très content :
 
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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Sam 3 Mai - 12:32

Reuh bienvenue parmi nous
Content de voir que tu tentes ce cher Matveï

•••••••••••••••••••••••••••••

Bite into me harder

Now I must admit that I have played a part in the way that things have gotten out of hand, but it's escalated almost to an art. I want to fix him but I don't think I can. I'm falling deep into a pit of vipers over me, over me and I can't break free. Secrets run deep when you're in a pit of vipers, slithering, whispering, feel the venom poisoning me.
©️ Silver Lungs & Simon Curtis
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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Sam 3 Mai - 12:36

Héhé As usual, tu écris à la vitesse de l'éclair Arrow
Bienvenue iciiiii J'ai hâte d'en lire plus, en tout cas courage pour ta fiche !!! *-*

•••••••••••••••••••••••••••••

now i'm haunted.
Stood there and watched you walk away from everything we had but I still mean every word I said to you. Something's made your eyes go cold. Come on, come on, don't leave me like this. I thought I had you figured out. Something's gone terribly wrong, you're all I wanted. @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Sam 3 Mai - 12:56

Holaaaaa
Un Matvei

( Bon, je me sens trop mal que ta fiche ait été terminée si vite, j'vais pas mentir, ça me fout mal à l'aise parce que moi j'suis leeeente - mais c'est pas grave ) !

Bienvenue en tout cas et surement à très vite, vu que je papuche ton cher et tendre au-dessus des vestiaires de Quidditch ( plus j'dois terminer Freyja, à Edimbourg, j'suis sûre qu'on pourra se trouver un truc )

•••••••••••••••••••••••••••••


† and the snakes start to sing

I'll seek you out, flay you alive... One more word and you won't survive. And I'm not scared of your stolen power, I see right through you any hour. I won't soothe your pain, I won't ease your strain, you'll be waiting in vain... I got nothing for you to gain .

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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Sam 3 Mai - 13:53


ReBienvenue   
Décidemment ce mois est propice à l'arriver des scéna' les plus attendus o/
Tu fais un heureux en revenant sous cette forme en tout cas (a) Bon choix ~ *
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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Sam 3 Mai - 17:56

Merci les potos !   

Bon, voilà, j'ai relu pour les fautes d'accords mais certaines risquent encore de traîner, j'avoue c'est mon gros boulet en orthographe.

Sinon, j'ai ajouté une anecdote des week-ends de Sixte et de Matveï *.*

XoXo Gossip Girl

•••••••••••••••••••••••••••••

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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Sam 3 Mai - 20:27

Bienvenue parmi nous :D
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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Sam 3 Mai - 21:05

Merci beaucoup  

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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Dim 4 Mai - 13:57

Re-bienvenue à toi, j'imagine que si tu as fini c'est vers toi que je devrais me tourner pour avoir un lien avec le Gregorovitch Wink
Amuse toi bien avec Sixty! :3
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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Dim 4 Mai - 15:00

Woop Woop ! L'attente est terminée, le personnage est à toi :*_*:félicitations ♥️ je te valide sans souci, comme tu conviens parfaitement à notre cher Sixtou. N'hésite pas si tu as besoin d'un truc et garde moi une place pour un lien avec ma petite Freyja Wink

   

Félicitation & bienvenue

“ Pour emplir leurs cerveaux de savoirs et sagacité
   Ils allèrent étudier à l'université. „

   
   


   
Ton travail et ta détermination ont porté leurs fruits et te voilà désormais pleinement membre de HRI ; pour cela, nous te remercions et te félicitons, bienvenue dans la famille !
   Tu peux dès à présent poster dans l'intégralité du forum, y compris le flood et les jeux.

   
TOUTEFOIS
   Pour bien continuer ton aventure parmi nous, il te faudra créer un carnet de relation ( ICI ) et pourquoi pas un répertoire de RP ( ICI ) . Surtout n'oublie pas d'aller réserver ton avatar ( ICI ). Si ton personnage a des parents tirés de la saga, il te faudra aussi remplir un formulaire ( ICI ). Si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter un membre du staff, ils sont là pour ça ! & Histoire de t'en sortir dans les bruits de couloir, n'hésite pas à consulter régulièrement la gazette qui se trouve ici ICI
   En tant qu'étudiant, tu peux également faire ta demande de logement, te trouver un stage, voire un job pour payer tes études !

   N'oublie pas non plus de préciser la filière de ton personnage dans ton profil, puisque le groupe de l'Université rassemble étudiants ET professeurs Wink

   Enfin, nous t'invitons à checker régulièrement le tumblr de HRI  

   Bon jeu parmi nous  


   
Bienvenue, nouveau membre de l'
University

   

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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Dim 4 Mai - 15:32

:viens:  :viens: 

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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Dim 4 Mai - 15:33

En revanche, j'vais pas mentir, le titre de la fiche me colle du Jennifer dans la tête et je vous tiens pour responsables    Arrow

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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Dim 4 Mai - 15:36

l'insulte à Charles Trénet quoi >.<

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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Dim 4 Mai - 15:36

J'y suis pour riiiiiien mon cerveau a fondu !

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MessageSujet: Re: Matveï V. Gregorovitch // Que reste-t-il de nos amours ?   Dim 4 Mai - 16:37

Aha c'est pas de ma faute, c'est du Trenet en plus "que reste-t-il de nos amours" ^^'

*va papucher Sixtou*

Sinon, merci pour la validation   

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