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 † I'LL EAT YOU WHOLE.

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HRIen depuis le : 17/09/2013
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MessageSujet: † I'LL EAT YOU WHOLE.   Ven 4 Avr - 1:38


Benjen Eochaid Lestrange


(Carl Jung )▽ The alchemists, who in their own way knew more about the nature of the individuation process than we moderns do, expressed this paradox through the symbol of the Ouroboros, the snake that eats its own tail. The Ouroboros has been said to have a meaning of infinity or wholeness. In the age-old image of the Ouroboros lies the thought of devouring oneself and turning oneself into a circulatory process, for it was clear to the more astute alchemists that the prima materia of the art was man himself. The Ouroboros is a dramatic symbol for the integration and assimilation of the opposite, i.e. of the shadow. This ‘feed-back’ process is at the same time a symbol of immortality, since it is said of the Ouroboros that he slays himself and brings himself to life, fertilizes himself and gives birth to himself. He symbolizes the One, who proceeds from the clash of opposites, and he therefore constitutes the secret of the prima materia which […] unquestionably stems from man’s unconscious.
carte d'identité
Nom : I wear this crown of thorns upon my liar's chair, full of broken thoughts I cannot repair. Beneath the stains of time, the feelings disappear. You are something else. I am still right here. LESTRANGE. Le nom honni, le nom maudit, celui qu'ils se sont efforcés malgré les quolibets, malgré le poids des regards de la communauté sorcière, de porter avec fierté, mais surtout ce nom qu'ils ne peuvent pas fuir, cette ire enivrante qui a traversé des générations entières de Lestrange et qui rugit dans leurs veines lorsque la main du père s'est élevée contre ses propres enfants. C'est la dernière transgression, le dernier affront pour les héritiers qui rêvent de patricide.
(Lestrange, quand ils auraient préférés être Black.)
Prénom(s) : A man might befriend a wolf, even break a wolf, but no man could truly tame a wolf. BENJEN; EOCHAID. Benjen, c'est doux sous la langue, doux et trompeur, rien d'autre qu'un écran de fumée afin de mieux dissimuler l'ire et le goût pour le sang qui bouillonnent sous le couvert d'une peau diaphane.
Eochaid, c'est un peu plus rauque, un peu plus imposant, le prénom d'un roi d'une époque désormais révolue mais dont les vestiges résonnent encore dans l'écho de ses pas lorsque son détenteur prend ses aises parmi les Serpentards, se prélassant enfin et profitant des résultats de longues années de dur labeur. Ils en ont mis du temps mais désormais, dans la maison des verts et argents, existe une royauté tacite. Délaissant les couronnes à leurs cousins, Benjen et Morrigan, toujours unis, toujours soudés, se sont établis en tant que duo princier, préférant parfois la lumière crue à l'ombre des politiques poudlariennes.
Le tout donne BEL, des initiales dont il a toujours raffolé, le rapprochant de celle qu'il aurait dû appeler mère. (Altheda n'est pas assez, n'a jamais été assez, ni pour Rodolphus, ni pour eux. Et il doit avouer qu'il éprouve une joie assez perverse à voir sa propre mère perdre ses moyens face à lui, alors que l'âge et les brimades endurcissent ses traits.)
Surnom : BEN; BEL; BENJY; DRAGON. De tous les surnoms dont on l'affuble, il préfère Bel et Dragon, les deux étant intrinsèquement liés à sa famille, à son propre sang, ceux pour qui il donnerait tout, même sa propre vie. Âge : VINGT ET UN ANS. Jeune. C'est la première pensée qui peut venir à l'esprit lorsqu'il s'éveille à peine et que le masque glisse sur son visage encore endormi. Jeune, trop jeune pour avoir des cernes pareilles et un regard aussi hanté; trop jeune pour que ses nuits soient toujours hantées par les mêmes démons qui le laissent terrifié et tremblant sous le couvert de l'astre lunaire, incapable de se rendormir par peur de rêver à nouveau; trop jeune pour avaler un Sleepless Draught comme si c'était du petit lait. Et puis le jour se lève, le château s'éveille à son tour et le masque reprend ses droits, il se redresse et l'arrogance familiale l'embrasse de nouveau avec une chaleur presque réconfortante.
Il a vingt et un ans et chaque année qui passe est une croix inespérée, inattendue pour celui qui a toujours eu la conviction qu'il allait mourir jeune. (Mais peut-être qu'il est déjà mort, peut-être qu'il n'est jamais vraiment revenu de cette allée, peut-être que c'est ça, son enfer personnel. Peut-être.)
Date et Lieu de Naissance : Vingt-trois décembre, dans un des manoirs de la famille Lestrange, à Fowey, dans les Cornouailles. Nationalité : ANGLAISES, avec une pointe lointaine de breton. Pureté du sang : TOUJOURS PUR. Année d'étude & Maison : Intelligence plus character-that is the goal of true education. SEPTIÈME ANNÉE; Poison. The perfect weapon for a snake. SLYTHERIN. Ils sont quatre, ils ont toujours été quatre, les quatre chevaliers de l'apocalypse. Et bien que la scolarité de Benjen touche à sa fin, leurs plans pour le monde sorcier, eux, ne font que commencer. Tous trembleront une nouvelle fois devant leur nom ou ils périront dans le feu, foi de Lestrange. Orientation sexuelle :I get off on you getting off on me. HÉTÉROFLEXIBLE. Le sexe a toujours été un moyen de transaction aux yeux du jeune homme. Acquérir ou perdre une faveur, assurer la loyauté de quelqu'un, asservir son pouvoir sur un autre être. Benjen ne fait pas l'amour, le concept en lui-même lui est si étranger que la notion le fait rire de manière quelque peu incrédule et franchement hautaine. Il se considère supérieur et de ce fait à l'abri d'une folie semblable. Profondément narcissique, il est égoiste jusque dans le lit et il baise, purement et simplement et quiconque se méprendra sur ses intentions se recevra la gifle la plus magistrale de sa vie parce que sous ses airs doucereux, une cruauté sans pareille brûle dans ses yeux. Possessif à l'extrême, il ne vaut mieux pas attirer ses attentions sous peine d'être à jamais ruiné(e) pour tout autre que lui avant de le voir, une fois la nouveauté passée, une fois son joug de nouveau établi, passer indéniablement à autre chose. Caméléon à la fois parfait et douteux, il ne sait que mimiquer à l'infini et s'il est très convainquant quand il le souhaite dans le rôle du prince (pas si) charmant, il serait bon de se rappeler qu'en grattant le vernis, tout ce qu'on trouve est un serpent.
État civil : As humans, we ruin everything we touch, including each other. GAENOR F. WEASLEY.
Sainte-Gaenor, l'intouchable, l'interdit, Eve.
Son nouveau jouet, celui qu'il se refuse à partager avec sa soeur, sa moitié, alors qu'ils ont toujours tout partagé jusqu'à présent mais Gaenor, elle, elle est à lui, rien qu'à lui. La haine s'est lentement dissoute en obsession malsaine et à présent, tout ce qu'il veut, c'est la détruire pour mieux la reconstruire. Elle sera son chef d'oeuvre, le pinnacle de sa scolarité à Poudlard et le doigt d'honneur le plus vil lancé à ces misérables Gryffondors. Corrompre et annihiler la fière Weasley est un travail herculéen, connaissant la haine ancestrale brûlant dans leurs veines mais une tâche devant laquelle, Benjen ne reculerait devant rien, afin de l'accomplir, y compris courir à sa propre perte.

le sorcier en toi
Baguette : La première, la toute première qui ait épousée sa main fut celle de feu Bellatrix. Et le manque depuis s'est distillé dans sa chair, espérant retrouver la sensation que cette dernière avait laissé dans son sillage.
Ce n'est qu'avec sa baguette actuelle, la troisième depuis son entrée à Poudlard qu'il semble l'avoir trouvée de nouveau, si ce n'est les prémices de celle-ci. Étant en laurier, souple, mesurant 27 centimètres et contenant un poil de fléreur, sa baguette est des plus éclectiques mais un match parfait pour le jeune homme.

Patronus : There is hope, but not for us. AUCUN.
Élève brillant, le sort du patronus lui résiste pourtant et ce depuis bien des années déjà. Il n'y est jamais parvenu et la rage a bien vite coloré ses joues lorsqu'il s'est rendu compte qu'il n'obtiendrait rien d'autres que des filaments argentés. Autant dire que c'est un sort qu'il n'a pas retenté depuis des lustres, faute d'occasion selon ses dires mais surtout par orgueil, parce qu'il a bien peur que cela soit le seul sort qu'il ne parvienne jamais à maitriser, ayant le coeur déjà bien trop noir pour être capable de le lancer.
Épouvantard : Most hatred is based on fear, one way or another. Yeah. I wrapped myself in anger, with a dash of hate, and at the bottom of it all was an icy center of pure terror. Un rire enfantin, un seul, un rire cristallin et Benjen sent la terreur enserrer son coeur de ses doigts froids. Un goût de bile monte dans son oesophage et établit résidence dans sa bouche alors qu'il plaque ses mains sur ses oreilles, les yeux écarquillés par une peur viscérale. Il recule et recule jusqu'à cogner son dos contre le mur et ce n'est qu'à présent acculé, qu'il se recroqueville dans un recoin de la pièce. Oubliant momentanément la présence parentale (ou peut-être sait-il déjà inconsciemment qu'il n'obtiendra aucune aide de sa part), il plaque son visage contre ses genoux, se balançant lentement d'avant en arrière alors que ses lèvres forment une litanie sans fin. Muet depuis l'accident, aucun son n'a franchi ses lèvres depuis deux ans déjà et Rodolphus est au bout de sa patience, comme en témoigne cette épreuve par le feu.
Le rire change, d'innocent, il devient légèrement plus cruel alors qu'il est joint par d'autres, formant une soudaine clameur qui fait trembler le jeune garçon. Rodolphus n'intervient toujours pas, il attend, la mine désabusée et légèrement dégoûtée face à son premier né. Faible, il est faible et les faibles ne survivent pas longtemps en ce monde. Bellatrix serait tellement déçue.

Là où se trouvait une zone d'ombre indiquant la présence de l'Epouvantard, se tient désormais une flaque sanglante qui n'a de cesse de s'agrandir.
La respiration de Benjen ne tient désormais plus qu'à un fil.
Agacé de perdre visiblement son temps, Rodolphus ignore la mare qui s'avance désormais vers Benjen pour se placer à ses côtés, s'accroupissant auprès de lui, enfonçant sa main dans ses boucles brunes pour lui tirer la tête en arrière et le forcer à affronter l'objet de sa terreur et ce n'est que dans cette position qu'il parvient à comprendre les mots muets que forment les lèvres du gamin. It's not real. Ce n'est pas réel. Petit imbécile.

La soudaine douleur provenant de son scalp semble tirer Benjen de sa léthargie et Rodolphus pause un instant, surpris par la qualité presque sauvage qu'ont pris les yeux de son jeune fils qui s'arc-boute sous sa paume. Un tantinet furieux à la fois contre lui-même et contre Benjen, l'homme tire un peu plus fort sur ses cheveux et ce n'est que lorsque son fils s'immobilise, lèvres entrouvertes, exposant douloureusement sa gorge que le mangemort comprend que Benjen ne cherchait pas à s'extirper de sa poigne mais au contraire à le rappeler à l'ordre. Bannissant distraitement l'Epouvantard, il y a désormais une lueur d'intérêt bien plus sinistre dans son regard. Peut-être que Bellatrix ne serait pas si déçue que ça après tout.

Particularités : Every move I make is sodden with unreality. When no one is around, I bite my fingers. I need to feel physical pain, to attach myself to daily life. My body is a separate thing. It ticks like a clock; time is inside it. It has betrayed me, and I am disgusted with it. DISSOCIATION MENTALE. Parfois, il lui semble marcher à travers un brouillard, un brouillard épais dont il ne peut se défaire. Les couleurs deviennent tour à tour trop claires ou trop mattes et en l'absence d'Alesya ou Morrigan, il devient impossible de reconnaître la réalité d'un rêve un peu trop élaboré alors Benjen enfonce ses ongles dans ses cuisses, se mord l'intérieur des joues jusqu'à goûter à son propre sang et la douleur vrille, familière et rassurante. (Mais il y a toujours cette pensée, traitresse et dangereuse, dans un recoin de son esprit : ce n'est qu'un rêve Benjen, ce n'est qu'un rêve, tu peux faire tout ce que tu veux, rien n'est impossible ici bas.) A sick thought can devour the body's flesh more than fever or consumption. SELF-HARM. L'eau est chaude, brûlante mais il se maintient sous le jet, serrant les mâchoires jusqu'à sentir une légère torpeur gagner son visage. Ses cheveux collent à son front, l'eau ruisselle, impardonnable, sur son corps, rougissant la peau d'ordinaire porcelaine. Ses poings reposent contre le mur, de par et d'autre de sa tête et les jointures blanchissent rapidement, protestant le traitement qu'il leur inflige. Dans quelques minutes il se frottera jusqu'au sang, espérant effacer l'odeur de quelqu'un d'autre de sa peau. Dans quelques minutes, il arrêtera d'avoir l'impression de se noyer à nouveau. Dans quelques minutes, il rejettera la tête en arrière, prétendant que ses larmes sont indiscernables parmi les gouttes d'eau. Dans quelques minutes.  
Some people's lives seem to flow in a narrative; mine had many stops and starts. That's what trauma does. It interrupts the plot. You can't process it because it doesn't fit with what came before or what comes afterwards.PTSD. Ses doigts reposent sur sa clavicule et ses lèvres contre son cou et Benjen tremble. Elle croit que c'est de désir, ne voit pas encore la noirceur qui s'empare de ses yeux. Lorsque les mains de Benjen viennent s'enfouir dans sa chevelure, elle méprend ça pour un geste de passion alors qu'il la renverse d'un coup de rein. Sa main glisse de ses cheveux à son cou qu'il prend dans un étau impardonnable. Juché sur ses hanches, l'image même du désir, il n'y a pourtant que froideur dans ses yeux. « Pas le cou. » Si sa voix est rauque, son ton, lui, promet mille douleurs si elle venait une nouvelle fois à aller à l'encontre de sa seule et unique règle. Ce n'est que lorsqu'elle hoche la tête, déglutissant difficilement sous sa paume que Benjen se relaxe enfin et esquisse un sourire en coin, avant de se frayer un chemin de ses lèvres de sa clavicule à son ventre. Good girl.

Options choisies & métier envisagé : ARITHMANCIE, ÉTUDE DES RUNES. Deux matières qu'il abhorre par dessus tout parce qu'elles sont bien trop prenantes et exigent une concentration de tous les instants mais ces deux matières sont malheureusement nécessaires, s'il souhaite achever son but. Et puis, il n'est pas non plus à l'abri d'aller secouer un petit sang-mêlé si jamais il bloque dans ses devoirs. People will kill you over time, and how they’ll kill you is with tiny, harmless phrases, like: ‘be realistic.’ Benjen avait énormément d'idées quant à son avenir quand il était encore un gamin naïf et puis avec le temps, avec les nuits blanches, avec les terreurs nocturnes qui creusent ses joues et hantent même ses jours, son ton perdit de son enthousiasme. Dorénavant, il ne répond plus qu'avec un haussement de sourcil, un frémissement au coin des lèvres trahissant le sourire en coin qui est sûr de suivre. « Hit Wizard. »
(Mais à vrai dire, il s'intéresse également de près à une carrière d'inventeur de sortilèges. Ceci dit, peu de gens sont au courant de cette ambition, étant donné qu'elle pourrait paraître inattendue voire surprenante, venant de lui et de ce fait, amener d'autres questions, celles-ci bien plus gênantes.)

Avez-vous déjà fait usage de la magie noire ? I felt like an animal, and animals don’t know sin, do they? EVIDEMMENT; cependant son sort préféré reste une marque de fabrique bien sombre, celle inventée par le feu Dark Lord et transmise par la suite à ses loyaux serviteurs, transformant momentanément son corps en fumée noire, lui permettant de ce fait de se mouvoir à très grande vitesse. Malheureusement, il ne maitrise pas encore totalement le dit sort, du fait de son jeune âge, et ne peut donc pas encore l'utiliser, à l'image des anciens mangemorts, pour voler de trop longues distances. Tout au plus, il peut voler sur quelques centaines de kilomètres à la fois, donnant plus l'équivalent de faire des "bonds" mais il évite le vol le plus possible étant donné que sa maitrise incomplète l'épuise rapidement et le rend donc très vulnérable aux attaques une fois qu'il reprend une forme corporelle.  

Plutôt Ombre ou Ordre ? Pourquoi ? We can never be gods, after all- but we can become something less than human with frightening ease. OMBRE; il n'a jamais été question de choisir, pas lorsque Rohàn et Alesya, leur propre sang, leur propre chair, se trouvaient assis face à la deuxième paire Lestrange, afin d'exposer les plans lugubres qu'ils comptaient mettre en place à Poudlard; pas non plus lorsque Benjen, alors allongé en travers du sofa, la tête reposant sur les genoux de sa jeune soeur, après lui avoir adressé un sourire en sentant ses mains se glisser automatiquement dans ses boucles noires, s'était saisi de sa baguette pour tracer temporairement dans les airs les points qu'ils discutaient afin de s'assurer que tout était couvert. Et c'était ce jour fatidique qu'ils s'étaient ainsi distribués les rôles, Benjen avec Alesya, Morrigan avec Rohàn, jouant de leurs points forts et de leurs affinités respectives, le tout permettant également une transmission des informations bien plus rapide et plus discrète. Un plan, somme toute, parfait. Du moins en théorie.

Que pensez-vous de Kingsley Rosenbach et de l'arrivée des aurors au sein de l'école ? It's Kingsley, bitch. A voir leur efficacité passée, leur arrivée s'avère être plus une gêne passagère qu'autre chose mais comme aux échecs sorciers, il faut toujours prévoir deux ou trois coups d'avance alors ce n'est pas comme s'ils étaient terriblement surpris de leur présence non plus.

Le sortilège du Ligare Carcerum a été un choc pour beaucoup d'élèves et professeurs... Qu'en est-il pour vous ? We bonded. I'm keeping her. Ca par contre, c'était une surprise totale. Qui aurait pu penser que le ministère soit aussi stupide ou plutôt désespéré à ce point pour en venir à des mesures aussi drastiques? Ceci dit, Benjen a eu la chance inouïe de se retrouver avec Sainte Gaenor et quitte à devoir jouer de ruses pour rencontrer Alesya ou lui faire passer des messages, il est au moins satisfait de son Lien car non seulement la Weasley n'est pas si stupide que ça (pour une gryffondor) mais en plus, il sait pertinemment que sa simple existence l'insupporte donc il a bien l'intention de lui en faire voir de toutes les couleurs et de la rendre folle pour toute la durée du sortilège et puis qui sait, il pourrait peut-être découvrir des choses utiles pour leur camp en se retrouvant collé à une autoproclamée membre de l'Ordre (parce qu'elle suinte leurs ridicules valeurs à trois kilomètres). Cependant, il s'attend à tout moment à voir Morrigan débarquer parce qu'il y a fort à parier que lorsqu'elle découvrira qu'il est lié à la Weasley, ça va lui déplaire... fortement.

Êtes-vous inquiet pour votre sécurité, celle de vos proches ?
People often believed they were safer in the light, thinking monsters only came out at night. But safety – like light – is a façade. Seul un idiot ne serait pas inquiet. Après tout, ce n'est pas tous les jours que vos propres parents tentent de vous tuer, n'est-ce pas?



le moldu derrière tout ça
Pseudo : billy. Âge : vingt quatre ans (  ) Avatar : bob morley. Fréquence de connexion : de stalker à ermite, il n'y a qu'un pas, d'où la refonte    Comment as-tu connu le forum ? refonte, baby  Wink  Code : Code validé par Sixtouchat. Copyright : mortgraphics@lj, ekkinox@bazzart, moros@bazzart).
Personnage : [ ] Inventé, [√] Scénario, [ ] Poste Vacant Pseudo et aval du créateur : alesya y. lestrange [√] Oui, [] Pas encore



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each one of us carries cemetaries.

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MessageSujet: Re: † I'LL EAT YOU WHOLE.   Ven 4 Avr - 1:38


YOUNG BLOOD CHRONICLES


(nayyirah waheed, birth lessons)

cruel mothers are still mothers.
they make us wars.
they make us revolution.
they teach us the truth, early.
mothers are humans. who
sometimes give birth to their pain.
instead of children.





† I've lost the plot again
Tell your friends to sharpen their teeth
There's a few quid to be made...
And my soul's a sorry state
So come on down, you're empty lovers.
Worms come out of the woodwork
And the snakes start to sing.




Il ne parle plus.
Morphée ne lui apporte nulle délivrance.
Alors bien souvent, il quitte son lit, sa chambre où il étouffe, où il ne dort qu'à peine, la silhouette frêle recroquevillée contre la tête du lit, les draps froissés entre ses petites paumes, le haut du corps secoué par des sanglots silencieux alors que ses yeux balaient inlassablement la pénombre, aux aguets, le coeur affolé, pour traverser les couloirs froids du manoir pour se glisser dans la chambre de sa petite soeur, se frayant un chemin à travers la pièce plongée dans les ténèbres et monte sur le lit, se lovant contre elle. Il enfouit sa frimousse contre son cou, exhale un soupir, enroule son bras autour de sa taille, liant leurs mains et il s'endort enfin. Et si ses nuits sont agitées lorsqu'il partage son lit, elles n'approchent en rien la véritable terreur lorsqu'il s'obstine à demeurer dans sa propre chambre.

(...)

Morrigan ne lui demande pas pourquoi il ne parle plus, elle se contente de lever ses grands yeux de biche vers lui et ensemble, ils trouvent un nouveau moyen de communiquer, un qui perdurera, bien après sa sortie du mutisme sélectif dans lequel il s'est emmuré. Il lui arrive pourtant parfois de laisser courir ses doigts sur son visage, comme si elle se souvenait des heures suivant l'agression, comme si elle revoyait encore son visage tuméfié et ensanglanté. Et dans ces instants là, Benjen ne peut plus respirer, il hoquète entre ses mains, le souvenir du sang empreignant si fortement sa bouche qu'il a l'impression d'y être encore une fois.






† Do you feel the chill,
Clawing at the back of your neck?
I start to spill.
Did you really think that you could fix me?
They'll sell your bones for another roll.
Well sharpen your teeth.
Tell yourself that it's just business.


Sous ses doigts la toile est rêche. Juste avant de tirer, Benjen monte son écharpe nouée autour du cou sur son nez, ferme les yeux, se détournant légèrement de sa dernière trouvaille et puis d'un coup sec, il tire le tissu vers lui, dérangeant des années et des années de poussière d'un simple geste. Il tousse tout de même, pendant deux bonnes minutes et doit cligner des paupières pour chasser des larmes mais quand il se retourne, couvert de poussière des pieds à la tête, il fait face à un tableau et pas n'importe lequel. Lâchant la toile, il lève une main tremblante jusqu'à l'écharpe pour la baisser de nouveau, hébété par sa trouvaille. « Bellatrix. » La femme, majestueuse, trônant au beau milieu du portrait hausse un sourcil impérieux, semblant le toiser de haut en bas, considérant avec attention la révérence avec laquelle l'enfant a semblé prononcer son prénom avant d'éclater de rire, le fameux rire, le gloussement dément vraiment, qui a par le passé fait trembler bon nombre de sorciers adultes dans leurs bottes. Chose curieuse, l'enfant aux lourdes boucles noires, lui, ne tressaille même pas.

(...)

Bellatrix est le seul mot qu'il a prononcé en deux ans, mais une fois les murs descendus, une fois les introductions faites, il se contente de s'allonger dans le grenier, sans mot dire. Parfois il lit, parfois il colorie et parfois il se contente de la fixer, le menton posé sur les paumes, les bras croisés contre le sol, les pieds fouettant l'air. Si au départ son regard semblait agacer le portrait, elle parait désormais habituée à son petit manège et résignée à l'idée de ne pas avoir de nouvelles du monde sorcier par son intermédiaire, jusqu'au jour où la voix de Benjen s'élève une fois de plus.

« How..., il s'arrête, se mord la lippe. I can hear them, see them, all the time. Every time I blink, they're here, taunting me, hitting me, again and again and again. I can't sleep, I can't eat. I can't... How do I get rid of them? How do I stop being so afraid all the time? »

Bellatrix s'immobilise dans son fauteuil, lève un regard inquisiteur envers celui qu'elle est venue à considérer comme sa charge, son apprenti, avant de laisser échapper quelques mots qui claquent lourdement dans l'air rance.

« You trade their screams for yours. And then, then you kill them. »





† Worms come out of the woodwork.
Leeches crawl from out of the dirt
Rats come out of the holes they call home,
I fall apart.
And the snakes start to sing.



Benjen profite d'un instant d'inattention du barman du Leaky Cauldron pour se glisser dehors, côté moldu. La capuche du hoodie vissée sur la tête, recouvrant majoritairement ses boucles, il laisse ses yeux vagabonder aux alentours, le bout des doigts caressant sa baguette fermement accrochée à son avant-bras comme pour se rassurer. Fronçant le nez de dégoût face à ce qu'il reconnait comme étant des automobiles (bruyantes, nauséabondes et mortelles), son regard papillonne de visage en visage, cherchant la moindre trace de reconnaissance mais non, ici bas, il n'est rien d'autre qu'un gamin de seize ans en hoodie et jean.

Sachant qu'il n'a que quelques semaines tout au plus avant que son habile plan ne vole en éclats et n'attire les soupçons sur sa véritable location, le jeune homme laisse ses pas le guider au hasard, suivant le flot de la foule jusqu'à s'arrêter devant une petite librairie qui ne paye pas de mine. Ayant eu la prévoyance de changer une petite bourse de Gallions en argent moldu, l'adolescent y pénètre, flâne un peu avant de tomber sur un petit rayon dédié aux touristes et il saisit une carte de Londres ainsi qu'un guide touristique, répondant de manière quelque peu froide au caissier qui l'encaisse, ce dernier ne paraissant pas s'en formaliser pour une quelconque raison. Benjen en profite pour observer le processus de transaction, notant la relation entre les différentes pièces puisque le caissier recompte tout devant lui avant de lui tendre la monnaie. Et lorsqu'il tourne les talons, ses achats en main, il jure entendre l'homme marmonner quelque chose à propos des adolescents de nos jours.

(...)

Il apprend, il apprend à toute vitesse, absorbant toute nouvelle connaissance comme une éponge, s'adaptant avec une aisance déconcertante une fois la première semaine passée et les premiers faux pas évincés, imitant avec attention ce qu'il voit autour de lui jusqu'à ce que les gestes deviennent naturels et qu'il se fonde à son tour dans le décor, devenant un énième adolescent à l'air renfrogné parmi tant d'autres.
Bien qu'il n'en dise pas un mot à quiconque (hormis les confidences faites au tableau de Bellatrix à son retour), ce qu'il apprend le terrifie au plus haut point et le convainc une bonne fois pour toutes que les sang de bourbes sont des barbares, des sous-êtres qu'il faut réprimer, écraser maintenant, étouffant la rébellion dans l'oeuf avant qu'ils ne s'aperçoivent que leur monstrueuse technologie pourrait avoir, par une quelconque supercherie, le dessus sur les autres sang-purs qui n'ont aucune idée de la menace.
(et une part de Benjen, la même part que le choixpeau estimait digne de finir à Serdaigle, ne peut s'empêcher d'être impressionné par leur inventivité, la créativité nécessaire pour pallier au manque de magie, lorsqu'il peine à trouver le sommeil, tourmenté par des rêves apocalyptiques.)


† Don't say I'm better off dead,
'Cause heaven's full and hell won't have me.
Won't you make some room in your bed?
Oh, well you could lock me up in your heart,
And throw away the key.
Won't you take me out of my head?


Ses mains tremblent, le bec de sa plume crisse sur le parchemin, parfaite pantomime d'ongles sur un tableau noir alors d'un geste rageur, il envoie valser le flacon d'encre, ruinant une bonne fois pour toutes la lettre adressée à Alesya et observe la flaque qui se répand sur le vieux secrétaire. Ses yeux noirs fixent ses mains qu'il dépose à plat contre le bois, les haïssant un peu plus pour chaque soubresaut les agitant. Ses mains, des mains bien loin de celles des érudits, de sang pur, à l'image de celles de sa soeur, des mains plus rugueuses que douces, aux veines apparentes et dont les articulations sont légèrement abimées comme si le sang qui les avait imprégnées, mois après mois, avait fini par laisser ses marques; ce rappel que même enveloppées dans un gant de velours, ses mains ne seraient plus jamais pures, plus jamais blanches. Les retournant sur le dos, il observe d'un oeil critique les cales à peine prononcés sur ses paumes, à la naissance de ses doigts, avec une légère préférence pour l'une d'elles, la main dominante. Lentement, il les tourne à demi et resserre les poings jusqu'à ce que les ongles rentrent dans la chair, laissant des demi lunes sanglantes derrière leur passage.
Lorsqu'il desserre enfin ses mains, il contemple un instant les fruits de l'animal qui se débat sans relâche sous sa peau, avant d'observer les morsures lunaires se refermer l'une après l'autre, sous l'effet d'un sort non verbal. Repoussant d'une main le bureau, il déplie enfin ses jambes, qui étaient jusqu'à lors coincées dans un lotus approximatif, retenant un grognement de satisfaction alors qu'il s'étire rapidement avant de quitter la pièce, se rendant à pas pressés jusqu'à la chambre de sa soeur. Par chance, dans la disposition actuelle du manoir, il n'a pas à marcher bien loin et sans même toquer, il s'engouffre dans la pièce, s'avançant jusqu'à la trouver postée près de la fenêtre, assise sur la banquette adjacente. Ses jambes étant repliées, il n'aurait aucun mal à se glisser en face d'elle mais, comme si elle comprenait son dilemme, sans même lui jeter un regard, elle s'avance légèrement, lui laissant l'espace de se placer derrière elle. Acceptant l'offre comme étant la seule reconnaissance de sa présence, de son intrusion, Benjen s'assied derrière elle, une jambe semi fléchie postée sur la banquette et plaquée contre la fenêtre, l'autre appuyée au sol alors que Morrigan retrouve le confort de ses bras. Pressant son visage contre ses cheveux, liant leurs doigts, il essaie de chasser les images bien trop graphiques qui le tourmentent sans relâche mais il suffit d'un geste, d'un mot, d'un son, d'une odeur, d'un goût et le fil tenu qui le relie à la réalité se brise et il bascule de nouveau dans les ténèbres.


I’m beginning to know myself. I don’t exist.
I’m the space between what i’d like to be and what others
made of me.
Or half that space, because there’s life there too…





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MessageSujet: Re: † I'LL EAT YOU WHOLE.   Ven 4 Avr - 1:38


OF BEAST AND BEAUTY


(Neil Hilborn)
There are days that I cannot find the sun even though its right outside my goddamn window.



† I'm just a would've been, could've been,
Should've been, never was and never ever will be.
Well, sharpen your teeth.
Tell yourself that it's just business.
Would've been, could've been,
Should've been, never was, and never ever will be.
Worms come out of the woodwork,
And the snakes start to sing.


« Again. »
Il a le souffle court, des mèches de cheveux noirs de jais collés par la sueur au front mais le regard, le regard qu'il lève vers son père, Rodolphus, est définitivement un trait propre à Bellatrix et ce dernier se demande distraitement quand exactement Benjen a commencé à visiter le tableau situé au grenier. Enfin peu importe. Le mangemort relève la baguette mais le père, le père en lui, retient la main, vérifiant une dernière fois du regard que son fils aîné peut encaisser une nouvelle séance. Il serait fort dommage de perdre un héritier si avide de connaissances après tout. Un tic nerveux agite la mâchoire de Benjen qui lève un regard brûlant, comme possédé, vers celui qui détient le seul fil le maintenant désormais en équilibre au dessus de l'abysse. « I said... AGAIN. », il hurle, les muscles saillants, les bras bandés en arrière, retenu par un sortilège en position assise, sans quoi il se serait écroulé une bonne heure plus tôt. Rodolphus esquisse un sourire qui ne présage rien de bon mais obtempère tout de même. « CRUCIO! »
Et le feu l'embrase de nouveau.

« Weak. You're weak, kiddo, le mépris, si clair, si affirmé, embaume les mots de Rodolphus alors que ces derniers flagellent la chair encore tendre de son seul et unique fils. You dare call yourself a wizard? You DARE call yourself a PURE BLOOD? »
Le coup de pied dans les côtes est inattendu et le jeune homme crispe ses doigts contre les dalles, raclant ses ongles, étouffant un râle et retenant la réaction instinctive de se rouler en boule pour protéger un maximum son corps. Lentement, péniblement, conscient du regard de son père qui tourne encore et encore autour de son corps encore tremblant, il glisse un bras sous son corps, armant toute sa volonté pour se relever en position assise, sans quoi les moqueries continueront de pleuvoir jusqu'à ce qu'il supplie. Et s'il en vient à se rabaisser à ce point, il sautera non seulement le prochain repas mais les soins médicaux nécessaires pour continuer l'apprentissage qu'il a sollicité auprès de son paternel bien des lunes plus tôt. Merlin soit loué, le mangemort ne le frappe pas de nouveau, se contentant d'attendre que Benjen soit de nouveau juché sur ses talons, toujours à genoux, les mains plaquées de part et d'autre de son corps pour l'agripper par les cheveux, causant de nouveau une certaine défiance dans les yeux de son aîné. Ce dernier a même le culot d'esquisser un sourire sanglant, le sang dégoulinant de son menton pour cracher au visage de son père. « Don't you worry daddy, I would rather be called Black than bear your bloody name. » La fureur illumine aussitôt les yeux noirs de Rodolphus qui d'un mouvement du poignet, force son fils à se retrouver étendu sur le dos, l'immobilisant magiquement au sol. Avant de s'accroupir à côté, tenant entre ses doigts sa baguette comme s'il s'agissait d'un scalpel, avant de l'appuyer contre la joue du jeune Serpentard, tailladant dans la chair. « Should I wash that pretty mouth of yours, son? » La respiration de Benjen devient une fois de plus sifflante et Rodolphus attrape le menton de son fils, enfonçant les ongles dans la chair tendre de ses joues, reconnaissant l'amorce d'une attaque de panique. « Stay with me. » La force placée derrière l'ordre retient Benjen et il ancre son regard dans celui de son père, avant d'apposer sa main contre une des siennes, lui intimant de les presser un peu plus dans la chair alors qu'il entrouvre légèrement les lèvres, et le voile qui recouvre ses yeux se lève peu à peu avant de disparaitre complètement. Ce n'est que lorsqu'il est de nouveau à cent pour cent présent qu'il laisse retomber sa main et Rodolphus retire les siennes de son visage avant de continuer comme si de rien n'était, roulant sa baguette entre ses mains avant de la braquer en direction du front du brun, qui se contente de l'observer, les paupières lourdes mais le regard attentif, presque curieux. « Let's spice it up a bit, shall we? il murmure, tapotant ses lèvres de sa main libre comme s'il hésitait encore pour la marche à suivre avant de s'exclamer d'un ton un peu trop réjoui pour l'occasion, legilimens! »





† Worms come out of the woodwork.
Leeches crawl from out of the dirt
Rats come out of the holes they call home,
I fall apart.
And the snakes start to sing.





« Master Benjen, Master Benjen! » La voix de l'elfe le force à relever le nez des volumes poussiéreux qu'il consulte, suite à une suggestion du portrait de Bellatrix, pour trouver Severus portant un air des plus paniqués, tordant la fine tunique qu'il porte dans tous les sens et le coeur de Benjen rate un battement alors qu'il se lève d'un bond, mû par un pressentiment viscéral quant au sujet de cette interruption. « Who? » A peine l'elfe prononce-t-il le prénom de sa soeur, de sa jeune soeur, que Benjen est à genoux devant lui, agrippant sa tunique, le poing serré jusqu'à presser le visage de l'elfe tout près du sien, les traits déformés par la colère et c'est avec une voix très lointaine, qu'il prononce un simple « Where? » auquel l'elfe s'empresse de répondre. Relâchant aussitôt le serviteur, l'envoyant chercher des fournitures médicales, Benjen, prostré au sol, lève son regard vers la porte, visualise dans son esprit la cabane alors qu'une fumée noire semble apparaître sous ses jambes, s'enroule autour de son corps jusqu'à ce que ce dernier disparaisse complètement, enveloppé par la fumée et Benjen succombe aux ténèbres, flashant dans un bang à travers la fenêtre la plus proche qui vole en éclats. L'instant d'après, il se trouve juste devant la cabane, à quelques mètres seulement de la réponse aux questions qui le taraudent, les derniers filaments de fumée s'agrippant toujours amoureusement à ses vêtements alors qu'il se relève pour courir vers la porte et vers ce qui l'attend derrière cette dernière, le coeur au bord des lèvres. Please, please, hang on. 




† If you can't soar with the eagles,
Then don't fly with the flock.
Are you still getting high?
Did you catch your own reflection,
In the knife my mother held?
Or the hell in my father's eyes?



L'ennui à être lié avec Gaenor, c'est qu'il n'a pas un instant à lui et qu'il est forcé d'étouffer dans le dortoir des Gryffondors parce que mademoiselle ne veut pas aller dormir avec les serpents et surtout parce qu'elle ne souhaite pas partager son lit avec lui. Comme s'il allait la violer dans son sommeil, franchement. Quel intérêt. Non, s'il doit l'avoir, il la veut consentante, maîtresse d'elle-même, sachant qu'elle abhorrerait par la suite chaque instant, chaque gémissement étouffé qu'elle lui aurait offert, toujours à contre coeur, sachant que quoi qu'elle fasse, elle ne parviendrait jamais à chasser les souvenirs de son corps, de son esprit, à moins d'utiliser une pensine mais se résoudre à retirer magiquement les pensées de sa tête reviendrait à admettre que ses dernières l'affectent et donc, de toute évidence, quelque chose que, dans sa fierté, elle ne saurait se résoudre à réaliser.

Bien évidemment, il en profite pour se payer sa tête, allant jusqu'à se dévêtir presque complètement et se glisser dans son lit alors qu'elle dort (la sotte n'a pas encore songé à ensorceler son lit, elle va vite apprendre), demeurant à une distance respectable pour ne pas la réveiller, avant de s'endormir à son tour. Autant dire qu'il est plus que surpris en s'éveillant de la trouver lovée contre lui, une main agrippant son bras comme pour le retenir à elle. La surprise a cependant rapidement laissé place à un sourire des plus malicieux alors qu'il lève la main pour caresser ses cheveux, enfouit son nez contre son cou avant d'y presser ses lèvres. Elle a alors commencé à s'éveiller, tout doucement, avec un murmure appréciatif qui s'est transformé en cri d'effroi. Bien entendu, elle l'a violemment fait tomber du lit et il ne doit sa survie qu'à sa lenteur pour attraper sa baguette puisqu'il a aussitôt déguerpi de son champ de vision, dans l'écho de sa course un rire cristallin, ponctué par les insultes qu'elle crie à son dos tourné, et ce jusque dans la salle de bain.


Les rumeurs grondent dans Poudlard, alors que tout un chacun s'habitue à cohabiter avec quelqu'un d'autre, un étranger, un intrus. Pour Benjen et Gaenor, les rumeurs sont légèrement différentes et meurent à chaque détour de couloir pour reprendre aussitôt leur dos tourné. Si Benjen parait ne pas être le moins du monde affecté, il est clair dans la tension qui demeure en permanence entre les épaules de la Weasley, dans la soudaine virulence avec laquelle elle manie la batte et dirige son équipe sur le terrain de Quidditch, pendant que Benjen lit tranquillement sur les gradins, allongé sur un banc, parmi les autres Liés, qu'elle n'est pas aussi imperméable que lui face aux potins, probablement peu habituée à entendre son nom associé à bien des horreurs mais pour Benjen, c'est au contraire plutôt amusant, surtout que les dites rumeurs commencent à sous-entendre qu'au lieu d'être des ennemis mortels, ils sont, sous le couvert de la lune, les plus passionnés des amants. Alors bien évidemment, le Serpentard ne peut s'empêcher de nourrir ces rumeurs, suivant Gaenor dans les couloirs du château avec l'air d'un lovesick puppy, ce qui a le don de rendre la Gryffondor encore plus furieuse à juger la manière dont elle plante son fourchette dans sa cuisse de poulet rôti, probablement en train d'imaginer la tête de Benjen à sa place. Ce qui bien évidemment, fait naitre un sourire en coin sur les lèvres du concerné, ne craignant par le moins du monde pour sa personne, sachant la demoiselle trop noble, trop honorable pour l'attaquer autrement que de front. Et bien entendu, leurs comportements respectifs ne font qu'attiser les rumeurs au point où même Morrigan commence à lui lancer des regards suspicieux auxquels il répond par un simple clin d'oeil, ce qui la fait à son tour plisser des yeux dans sa réaction, avant qu'ils n'échangent un sourire. Mais hormis les membres de sa famille qui savent ce qu'il en est, il semblerait que tout Poudlard est persuadé de leur statut d'amants maudits, tant et si bien qu'un beau jour, dans la salle commune des Gryffondors, la tension si palpable chez Gaenor finit par éclater, sauf que son intervention ne fait qu'attirer les soupçons, empirer les rumeurs et Benjen, qui était tranquillement en train de massacrer un jeune lion aux échecs sorciers, lève les yeux au ciel mais n'escompte pas intervenir jusqu'à ce que la situation n'envenime réellement. Et c'est seulement à ce moment là qu'il se dirige à pas feutré jusqu'au canapé où Joy se trouve, en fervente discussion avec un camarade qui lui, est assis sur un fauteuil lui faisant face. S'allongeant sans ménagement sur le canapé où sa Liée demeure, il dépose sa tête sur ses genoux, coupant de ce fait l'interlocuteur de Joy court, et prétendant ne pas s'apercevoir du silence qui vient de tomber sur la salle commune suite à son geste, tourne sur la tête sur le côté et ferme les yeux, comme si cette simple action était une qui était arrivée un bon milliers de fois par le passé (c'est la première fois). A sa plus grande surprise, après quelques secondes, Benjen sent la main de Gaenor jouer avec ses cheveux et ce dernier finit par s'abandonner aux bras de Morphée, le visage pressé contre le ventre de la Gryffondor.




† If you can't soar with the eagles,
Then don't fly with the flock.
Are you still getting by?
Was I your knight in shining armour?
Or the apple of your eye?
Or just a step to climb?



« Skyler... je... ton père a été envoyé à Azkaban. Hadès... ton père et ton grand-père ont réussi à prendre la fuite quand les Aurors leur sont tombés dessus. Pareil pour le vôtre, Benjen et Morrigan. »
Benjen lève enfin les yeux de son petit déjeuner pour croiser le regard de sa soeur, levant un sourcil à son encontre, recevant un bref signe de tête en réponse. On en parlera plus tard. Le jeune Serpentard s'apprête à continuer son petit déjeuner, comme si de rien n'était, lorsque la voix d'Azazëlle surgit (« ET MON PERE ? ») et sa main, portant une tartine à ses lèvres, se fige en plein vol avant de se reposer brutalement sur la table alors qu'il fixe désormais des yeux sa protégée, conscient que la suite des évènements va nécessiter son attention la plus complète. « Azazëlle, ton père... il a été tué par les Aurors. » « Par qui ? »  « C'est mon père qui a porté l'estocade. » « Az' viens avec moi. » « TU MENS SALOPE ! » « Az'... »
Lâchant sa tartine avec un air résigné et légèrement chagriné, Benjen, qui ne déjeune jamais loin de celle qu'il a toujours surnommé affectueusement Hell, échange un rapide regard avec Alesya avant de quitter le banc pour attraper Az par la taille, la plaquant contre lui, sa baguette dissimulée par leurs deux corps. La mâchoire crispée, il lance un sort non verbal et aussitôt le corps de la jeune serpentarde s'affale contre lui, succombant à Morphée. La maintenant contre lui à la seule force de ses bras, il jette un regard à Elizabeth, courroucé qu'elle ait eu la stupidité d'annoncer tout ça d'une telle manière avant de lâcher d'un ton glacial. « Si j'étais toi, Bloodworth, j'essaierais d'éviter de croiser son chemin pendant un bon moment. On ne sera pas toujours là pour la retenir de te refaire le portrait et franchement, après ton choix si peu judicieux de venue, je ne pourrais l'en blâmer. » Transférant son poids, il profite de la confusion générale pour glisser un bras sous ses genoux, l'autre maintenant son dos, perdant quelques précieuses secondes pour s'assurer que son visage est dissimulé à la vue de tous et la transporte à pas rapides en dehors de la Grande Salle, nullement inquiété par les répercutions de son intervention, sachant qu'il assumera la punition quelqu'elle soit, craignant bien plus la rage d'Az mais il préfère qu'elle la reporte sur lui que sur la jumelle Bloodworth, sachant qu'elle serait un dangereux ennemi s'il lui prenait l'envie de les trahir. Alors que ses talons frappent violemment le sol, trahissant son agitation grandissante, une pensée résonne à l'infini dans son esprit. Rodolphus court toujours.


I am not what happened to me,
I am what I choose to become.






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MessageSujet: Re: † I'LL EAT YOU WHOLE.   Ven 4 Avr - 6:01

OH
MON
DIEU

mon diegoooooooooooooooooooooooo

je ne peux pas dire que je t'aime plus qu'avant parce qu'en diego ou harvey c'est pareil t'es mon amour et je t'aime à l'infini, mais diegoooooooooooooooo

 
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MessageSujet: Re: † I'LL EAT YOU WHOLE.   Ven 4 Avr - 9:14

Owh qu'il est hot le cousin

  J'aimais beaucoup Harvey, hein, mais Diego, c'est Diego, tmtc tu peux pas test' et autres kikoololitudes juvéniles qui n'sont plus de mon âge rebienvenue, du coup et bon courage pour la refonte, j'ai hâaate de lire tout ça N'hésite pas si tu as besoin de quoi que ce soit, je crois qu'à force, tu sais où nous trouver

:papuche: surtout les papuches Lestrange Let's burn the all world down

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† and the snakes start to sing

I'll seek you out, flay you alive... One more word and you won't survive. And I'm not scared of your stolen power, I see right through you any hour. I won't soothe your pain, I won't ease your strain, you'll be waiting in vain... I got nothing for you to gain .

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MessageSujet: Re: † I'LL EAT YOU WHOLE.   Ven 4 Avr - 17:09

Morrigan; MORRIJENCEST
*ouvre grand les bras pour sa moitié*
(on va conquérir le monde ensemble   )

Alesya;   t'es pas mal non plus cousine
(haha m'en parle pas, j'en ai eu des sueurs froides de devoir écrire "24 ans"   ) merci chou   

Citation :
je crois qu'à force, tu sais où nous trouver  
Dans mon lit?   Arrow 
owi owi owiiiii, l'ordre n'a qu'à bien se tenir

(T'AS ENTENDU GALAAD? GARE À TES FESSES *sbaaf*)

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MessageSujet: Re: † I'LL EAT YOU WHOLE.   Ven 4 Avr - 17:14

Bonne refonte cousiiiiiin

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we'll rise again.
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MessageSujet: Re: † I'LL EAT YOU WHOLE.   Sam 5 Avr - 16:27

Bon courage :)
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MessageSujet: Re: † I'LL EAT YOU WHOLE.   Dim 4 Mai - 23:46

Des nouvelles ?

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MessageSujet: Re: † I'LL EAT YOU WHOLE.   Dim 4 Mai - 23:59

Merci cousin et merci Kingsley   



('ttention skype bug à mort par moment   )

edit: parce que j'suis long, je crains.
J'ABANDONNE PAS OKAY.
INCOMING BOYTOY.   

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MessageSujet: Re: † I'LL EAT YOU WHOLE.   Lun 28 Juil - 22:22




The moment of truth

“ Serpentard assoiffé de pouvoir et d'action recherchait en chacun le feu de l'ambition. „



Félicitations ! Ton travail a porté ses fruits et te voilà maintenant arrivé au moment que tu attendais tant, ta validation. Bienvenue officiellement sur HRI • RPG, tu es à présent un membre à part entière !


What a Face Et les Lestrange sont officiellement à nouveau au complet, planquez vous Je t'ai déjà dit ce que je pensais de ta fiche mais je réitère du coup : le passage avec Bella et celui avec Gaenor   mais   j'ai des feels que j'devrais pas avoir et Alesya m'en veut, voilà. Tu es vil. Satan.


‹ LES PASSAGES INCONTOURNABLES ›


Ci-dessous se trouve une liste des liens et registres à parcourir et compléter afin de terminer la validation.

GRIMOIRE DES AVATARS
REGISTRE DES DESCENDANTS DE LA SAGA
LE QUIDDITCH & LES PRÉFETS (si nécessaire / à poudlard)
INSCRIPTION OMBRE ou ORDRE (accès aux salles secrètes)



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MessageSujet: Re: † I'LL EAT YOU WHOLE.   Mar 5 Aoû - 16:37

(putain la reprise me déboussole totalement   )

ALECHOUUU   :viens: 
(je sais pas d'où il sort celui là, c'est le manque de sommeil qui parle  Arrow )
c'est quand le BBQ sang d'bourbe?   
Non mais Bella. MENTION OBLIGATOIRE quoi.    
Muhuh. Baaah je ne vois qu'une solution à ton prédicament hein... va falloir se faire un benjalesya à ton retour   
Merci, merci  Cool 
BREF. Jovouzem et tellement content d'être enfin de retouuuur  

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† I'LL EAT YOU WHOLE.

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