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 BLACK ❧ a sultana between heaven and hell

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HRIen depuis le : 30/07/2013
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MessageSujet: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Mar 4 Fév - 16:22


MIHRIMAH CAÏN BLACK


(placebo) ▽ unaware that i'm tearing you asunder, there is thunder in our hearts.
carte d'identité
Nom : BLACK ▼ Un patronyme qu'on ne pensait pas voir ressurgir du fin fond des abysses une vingtaine d'années plus tôt. Pourtant, c'est bien le nom que la jeune femme arbore et ce, avec une fierté démesurée. Elle n'oublie guère ses origines, aussi sombres soient-elles, ni la grandeur du passé glorieux des siens et ce qu'on attend d'elle en tant que descendante directe. Par sa mère, elle appartient également à la famille BEYLERBEY, le clan régnant de Turquie. Prénoms : MIHRIMAH ▼ Choisi par sa mère, ce prénom est d'origine turque et signifie « la lune et le soleil ». CAÏN ▼ En réalité masculin, Caïn est le nom d'un personnage de la Bible et du Coran, fils aîné d'Adam et Eve. Celui-ci tua son frère Abel, devenant ainsi le premier meurtrier de l'humanité. Malgré cette macabre identification, la consonance du prénom est appréciée de la belle. Surnom : Est surnommée GÜL par sa mère, gül se traduisant par rose dans en turc. Ses amis, eux, la surnomment parfois MEHR ou MIHR. Hormis ses proches, elle n'autorise personne à la héler par ces surnoms qu'elle affectionne tout particulièrement. A savoir que Mihrimah porte aussi le titre de SULTANE, étant la petite-fille d'un sultan. Âge : Mihrimah fait sans doute partie des doyens de Poudlard, étant âgée de VINGT-ET-UN ANS depuis déjà deux mois. Date et Lieu de Naissance : Conformément aux traditions ancestrales des Black, elle vit le jour au sein du 12, SQUARE GRIMMAURD - leur manoir se situant à Londres et donc en Angleterre - et ce, la nuit du 25 JANVIER 2001.  Nationalité : En toute logique ANGLAISE grâce à son père. Par sa mère, l'évidence de sa seconde nationalité TURQUE n'est plus à faire. Pureté du sang : PUR ▼ Même si son paternel aime à le nier en public, la valeur du sang est un principe fondamental encore ancré dans leurs veines... malgré eux. Mais de façon plus personnelle, Mihrimah se satisfait particulièrement d'être une sang-pure. Année d'étude & Maison : SEPTIÈME ANNÉE ▼ C'est avec une certaine nostalgie qu'elle suit sa dernière année d'études à Poudlard. SERPENTARD ▼ Ce fut dans cette maison que le Choixpeau Magique l'expédia lors de sa première cérémonie de répartition. Sa détermination farouche et son incroyable ingéniosité ne pouvait que la mener chez les serpents. Orientation sexuelle : HÉTÉROSEXUELLE ▼ Son attirance pour hommes est irrévocable. Assez conventionnelle à ce niveau, l'idée d'être tentée par un individu du même sexe lui semble être une abomination. État civil : CÉLIBATAIRE ▼ Attachée à son célibat autant qu'à sa virginité, Mihrimah n'est manifestement pas au courant de ses fiançailles engendrées par son tendre frère jumeau avec un vizir turc.

le sorcier en toi
Baguette : Acquise chez le célébrissime Ollivander, la baguette magique de Mihrimah fut taillée dans du bois de cèdre et contient un nerf de Magyar à Pointe. Elle mesure précisément 32,1 centimètres et serait particulièrement vivace, ainsi qu'extrêmement nerveuse entre les mains d'un autre sorcier que son propriétaire ou lorsque ce dernier se trouve être en colère. Patronus : Il prend la forme d'un hippogriffe, noble et fier, à l'image de Mihrimah. Épouvantard : La plus grande peur de Mihrimah est sans aucun doute la déchéance de sa famille. Lorsqu'elle se retrouve face à un Epouvantard, celui-ci la représenterait dans la plupart des cas en train de brûler... mais pas seule : en compagnie de sa fratrie. Particularité : Aucune particularité magique. Options choisies & métier envisagé : Depuis sa troisième année, Mihrimah suit les cours d'étude des Runes et de Soins aux Créatures Magiques. Contrairement à d'autres élèves, elle n'abandonna pas ses options, voyant davantage ces matières comme un avantage plutôt qu'un inconvénient. Avez-vous déjà fait usage de la magie noire ? Si on lui avait conseillé de ne pas user de la sorcellerie occulte au risque de ne plus jamais en ressortir, ce ne fut pas ces avertissements qui empêchèrent la Black de s'adonner à cette forme de magie dès sa troisième année. D'abord seule en volant des grimoires de la réserve, puis ensuite avec sa meilleure amie, pour au final, ne plus s'en séparer. Plutôt Ombre ou Ordre ? Pourquoi ? Son allégeance va vers sa survie et celle de Şehzade avant le reste. En second, vers l'Ombre... groupuscule éminent dont elle vanta les mérites dans le secret des alcôves dès son existence. Parce qu'elle faisait partie de ces descendants jaugés de regards méprisants ou sceptiques, tantôt inquiets, le lendemain railleurs. Parce que son tempérament vindicatif la retenait dans les chaînes infernales de la rancune, que Mihrimah était incapable de faire abstraction des dires et qu'elle tenait à faire ses preuves. Hors de question d'être traînée dans la boue à l'instar de sa défunte grande-tante Bellatrix, ou de son grand-père Sirius. Que pensez-vous de l'attentat de Poudlard ? A l'abri dans les cachots au moment de l'attaque, Mihrimah ne fut pas victime de l'attentat mais eut le loisir d'y perdre Ashara, son inséparable. Évidemment, ce triste évènement ne fut pas anodin selon la jeune femme. Qui dans le coup ? Avant la tragique histoire du Poudlard Express, Mihrimah était encore indécise concernant son avis. Néanmoins, depuis la seconde attaque dirigée contre les élèves présents à l'excursion sur l'île de May, Mihrimah est certaine que ces turbulences proviennent des Mangemorts. Le Chicaneur affirme que les Mangemorts seraient de retour, quand le Ministère le nie farouchement. Qu'en pense votre personnage ? Que c'est que réalité. L'attaque sur les élèves ayant séjourné sur l'île de May en est la preuve exacte et Mihrimah ne comprend pas vraiment comment le ministère ose de nouveau nier. Oui, l'histoire se répète... Êtes-vous inquiet pour votre sécurité, celle de vos proches ? C'est une des principales raisons qui la pousse à se battre avec autant de véhémence, même. Son avenir et celui de Şehzade l'inquiète au plus haut point, et Mihrimah serait prête à donner cher afin de préserver leur sécurité. Elle pense que son intégration dans l'Ombre évitera de nombreux ennuis à son jumeau... à tort ?


le moldu derrière tout ça
Pseudo : Ward-Nîsan, ou appelez-moi Prescillia. Âge : 18 ans. Avatar : Emily DiDonato. Fréquence de connexion : 5/7 jours. Comment as-tu connu le forum ? Via l'ancienne Miss Black, une membre de ma famille.  I love you  Code : Validé par Sixtouchat Copyright : Parce qu'on ne veut pas d'histoire avec les créateurs des bannières, icônes, musique que vous utilisez, mettez ici les artistes à qui vous avez piqué tout ça. (bannières de tumblr, avatar de edenmemories, icônes de meteorus).
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HRIen depuis le : 30/07/2013
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MessageSujet: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell (uc)   Mar 4 Fév - 16:22


black parade


(hurts) ▽ leave me in chains, strip me of shame, caress me with pain
« I am Mihrimah, the one who has learnt to swim in deep waters, the one whose heart bleeds and when it doesn't give answers, I look to the sky, to the stars, in single and double amounts, at the peak of mountains, in dark wells and seas, I'm the one who searches for wearkness in the eyes of those who are strong. With every answer that I find, I burn again and again. The one who burns in his own hellfire, the one who sleep is made forbidden for, Mihrimah. »

Au 12, square Grimmaurd se trouvait une antique tapisserie vieille de quasiment huit siècles. Il n'en manquait que deux pour qu'elle soit âgée d'un millénaire. Tous ignoraient la signification de cette tapisserie dont le tissu se moisissait avec le temps hormis ce fil d'or qui reliait les noms présents sur l'oeuvre. En réalité, ceci était bien plus qu'un arbre généalogique. Ceci était la représentation d'une histoire et d'un héritage. Et à l'aube du 25 janvier 2001, pour la première fois depuis la fondation de la noble et très ancienne maison des Black, deux coeurs s'ajoutaient simultanément à cette lignée ancestrale... Mihrimah et Şehzade.

Les deux enfants terribles d'un couple qui ne faisait pas l'unanimité au sein de la société magique, encore conservatrice. Quelle lubie était-ce, d'ainsi s'enticher d'une femme venue d'Orient ? Raziye était d'une beauté peu commune dans le pays. Âgée de seize ans lors de son arrivée en Angleterre, ce furent des regards interloqués qui l'accueillirent sur ces terres froides qui n'étaient pas siennes. Mais Raziye était bien plus qu'une étrangère. Elle était sultane, digne fille aînée du dirigeant de la Turquie magique. Elle était Raziye, épouse d'un homme issu d'une des plus grandes lignées de sorciers au sang pur. Et à ce titre, elle méritait bien plus que des œillades curieuses ou sceptiques. A chacun de ses enfants, Raziye avait légué ses yeux d'un azur profond et dévastateur. Elle avait donné à son fils Şehzade l'ébène apocalyptique de ses cheveux, et à sa fille Mihrimah ses ondulations gracieuses.

Ayant mis au monde un garçon vigoureux, Raziye s'était attendue avec le plus grand des émerveillements à léguer sa farouche détermination ainsi que sa fierté démesurée à Şehzade. Plus que tout, elle désirait le fils qui saurait reprendre le flambeau du sultanat à la mort d'Ibrahim V. C'était ce à quoi était réservé Şehzade. Contre toute attente, ce fut Mihrimah qui s'empara de ce rôle qu'on attribuait généralement aux plus virils. A six ans, Mihrimah clamait à tous qu'elle souhaitait régir le monde. Elle ne s'intéressait guère aux travaux que lui fournissait sa préceptrice, se fâchant aux contacts de ces bouquins emplis de poèmes, de poésies diverses. Mihrimah ne voulait pas être une simple femme, dénigrant même le modèle qu'était sa mère. Exigeante envers elle-même, il lui était primordial de posséder autant de force que son paternel ou son grand-père Ibrahim V. Car elle ne se destinait pas à moisir dans l'ombre, à être reléguée au second rang, à finir passive. Il n'y avait que le feu de l'action pour la contenter. Mihrimah était une princesse invivable, une tempête difficile à contrer. Rien ne l'apaisait, hormis la musique. Violoniste et pianiste assidue, ces instruments étaient ses seuls remèdes lorsque sa colère se faisait trop grande.

La colère de ne pas être l'Héritier.


« I am somewhere between heaven and hell... everywhere I look these darkness... I'm besieged by endless darkness... I am in between... Man's greatest enemy is his own soul. While you are running up from victory to victory... it will eat you slowly from the inside. By the time you realize what is happening... it will be too late ! Power is a bloody game. Even if it is your father, it will destroy you ! »

« Deux susurrements surgissent dans le coeur ; un premier venant de l'ange suscitant le bien et la volonté de croire à la vérité, que celui qui la ressent, sache que cela provient d'Allah , qu'il Le loue ; et un deuxième venant de l'ennemi (Satan) suscitant le mal et la volonté de renier la vérité et de détourner du bien, que celui qui ressent cela, cherche secours auprès d'Allah contre Satan le maudit. » La jeune fille referma brutalement le livre, les lèvres pincées. Dans ce hadith, où se situait-elle ? Spirituellement fille d'Allah, génétiquement descendante de Satan. Plus jeune, elle ignorait encore qu'était-ce la signification d'appartenir à la famille Black. Elle savait uniquement qu'elle se devait d'en être fière, qu'elle n'était pas n'importe qui. Désormais, les choses avaient évolué. De vieux ouvrages ayant pour sujet les plus grandes maisons de sangs-purs racontaient qu'un Black ne pouvait qu'avoir le cœur noir. Chaque être ne pouvait se sauver de cette noirceur, c'était ainsi. C'était pour cela qu'elle tombait, et ce, dans le plus grand des gouffres. Mihrimah s'était heurtée à l'inévitable : sa part d'ombre. En cette nuit du 13 novembre 2019, son âme pleurait des larmes de sang.



« I am Mihrimah... The Sun and Moon Mihrimah. I am the apple of Gawaïn Black's eyes. I am a part of Raziye Sultan's heart. The most precious jewels, the finest silk, all wealth is at my feet. All women envy my nobility and wealth, and every man would die for a lock of my hair. I am Mihrimah... however no one knows reality... I am not as you see... my heart is dying rapidly... Resurrection is happening all around me... I am alone in the middle of a huge war. Heads are rolling in front of me. Lives are ending. Promises are being made. And broken. Life, with all of it pains and splendors is flowing by me. The biggest storm is brewing inside me but not a single word is falling from my lips. No one asks about my heart. Like all women, my heart is also filled with secrets, and like every secret, they will be revealed. Secrets awaits the day when they can make our loved ones doubt us, and the day where everything comes out in the open. Sometimes a single secret can change the whole course of a person's life. »

Une violoniste hantait les murs du Poudlard depuis quelques années déjà. On l'identifiait comme étant une femme, bien que certains aimaient à dire qu'un artiste mélancolique qui s'évertuait à garnir les oreilles de ses camarades. Une nuit par semaine, les douces et tragiques vibrations du violon se faisaient entendre. Professeurs et élèves gardaient alors l'oeil ouvert, ne désirant pas perdre une seule miette des mélodies jouées. Quelques uns avaient tenté de mettre la main sur cette violoniste, dont les plus téméraires avaient pu entrevoir une superbe chevelure brune du haut de la tour d'astronomie. Et à chaque fois, la demoiselle disparaissait à vive allure, un voile recouvrant son visage.

● ● ●
« Je me rappelle ton violon, Gül. Tu l'aimais tant ! Pourquoi n'y joues-tu plus ? » L'anglais de sa mère avait toujours été des plus approximatif, mais en cette fois, les mots furent d'une clarté surprenante. Judicaël, qui n'avait aucune notion de la langue turque et qui ne communiquait que très peu avec sa belle-mère, en lâcha sa fourchette. Lorsque le dîner s'annonçait au 12, square Grimmaurd, les conversations fusaient automatiquement. Les thèmes principaux de ces débats ou simples discussions s'organisaient généralement autour de leur père, très peu présent physiquement mais qui relatait souvent ses aventures professionnelles via d'incessantes lettres à ses enfants. Ou bien, Raziye s'attardait sur le repas et interrogeait ses petits convives sur sa qualité, s'inquiétant de ne pas être assez experte en la matière. Elle ne prenait que rarement la parole en anglais et lorsque c'était le cas, Raziye ne s'adressait qu'à Judicaël. Certainement fière de son effort linguistique, elle insista, soutenant le regard de Mihrimah. « Ton violon. Souviens-toi. »
Et comment ne pas s'en rappeler ? Mihrimah se souvenait nettement des moments où elle descendait au grand salon afin de montrer à ses parents à quel point elle était talentueuse. Lors des soirées où des invités parsemaient chaque recoin du sol de la demeure, son père hélait son prénom à travers le manoir afin qu'elle descende exhiber son instrument aux yeux de tous. Mihrimah avait consacré des journées entières à ce loisir, fière d'être l'unique musicienne de la famille. Alors oui, comment l'oublier ? Le problème était qu'un jour, sans prévenir, Mihrimah avait cessé d'éblouir la maisonnée avec son violon. Cet arrêt correspondait à l'année où elle avait intégré Poudlard. Dès cet évènement, on ne l'avait plus jamais entendu. « Je n'ai plus vraiment le temps de m'y consacrer avec les cours, et le reste. » déclara-t-elle en turc, craignant que sa mère ne puisse la comprendre. Elle mentait, indéniablement. « On ne te voit jamais réviser. » Aïe ! Le visage de Mihrimah dévia instinctivement vers son jumeau Şehzade, qui affichait un sourire en coin sur ses lèvres suite à la remarque pertinente de leur reine-mère. Les études ne réussissaient pas à Mihrimah. Elle avait pour caractéristiques d'obtenir que de bons résultats) dans les matières qui l'intéressaient et de terminer ses manucures dans les domaines qui l'ennuyaient. Son attitude à Poudlard était des plus aberrantes : adolescente intenable, Mihrimah se montrait insolente et provocatrice envers ses enseignants. Hormis ses parents, l'idée d'exercer une certaine autorité sur elle était ardue. Les lettres provenant du directeur de l'école arrivaient parfois en rafales chez les Black, suscitant la déception de ses parents. A ce niveau, Mihrimah manquait cruellement d'excuses. « J'ai dis et le reste en plus de ça. » Radicale au possible, elle quitta la table, ne souhaitant guère s'attarder sur ce sujet qui semblait désormais être une corde sensible.

30 MINUTES LATER. Longtemps, Mihrimah avait partagé sa chambre avec Şehzade. Jumeaux, ils entretenaient une relation fusionnelle... quoique teintées de malentendus depuis qu'elle s'était mise en tête que Judicaël ne devait pas être l'héritier Black. Ensemble, ils avaient partagé le même lit et avant qu'il ne s'endorme, Mihrimah se souvenait s'emparer de son violon afin d'apaiser le sommeil de son frère. Lors des nuits d'insomnies, elle lui contait des histoires qu'elle inventait par elle-même, jouant le rôle d'aînesse. Ils furent malheureusement séparés à l'aube de leur entrée à Poudlard, leur mère jugeant qu'en tant que jeune fille, il était nécessaire qu'elle apprenne à mettre une barrière entre ses relations avec le sexe opposé. L'éloigner de Şehzade était un moyen judicieux selon leur mère. Après cette séparation, le son des mélodies jouées au violon par Mihrimah cessèrent d'enivrer le 12, square Grimmaurd sans qu'on ne se pose davantage de questions. Parallèlement, la chambre de Mihrimah fut métamorphosée. Agrandie et transformée en appartements, le bleu innocent et mixe qu'elle chérissait tant fut détruit au profit de couleurs chaudes d'un côté. Elles rappelaient inévitablement la chaleur d'Istanbul, le faste des Émirats, le plafond étoilé faisant honneur aux nuits d'étés. On avait remplacé un univers entier par un monde qui lui était inconnu, où Mihrimah s'était sentie incapable de faire vibrer les cordes de son violon.

Debout face à sa fenêtre, des flocons s'écoulaient avec grâce sur l'herbe artificielle de leur jardin. La neige, si blanche, lui rappelait vaguement son innocence d'antan. Une période si paisible, où elle planait sur son Nimbus sans se soucier de qui insultait son nom ou d'être séparée de son jumeau. Une période où elle ne s'était pas enfoncée dans les noirceurs de la magie noire, entraînant Ashara dans sa chute. Une période où la blancheur de son âme se mêlait aisément avec son violon... enfoui dans un coffret, sous son lit.

Etait-il temps de donner une nouvelle identité à cet instrument qui lui était si cher ? Peut-être était-ce le moment idéal, au final.




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HRIen depuis le : 30/07/2013
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MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Mar 4 Fév - 16:23


mehr-î-mâh


(the klaxons) ▽ the glitter on the snow, the place to always go, do what you will
3 MARS 2020. « Le Souaffle n'a pas été conçu pour répondre aux caprices d'un énergumène de votre type. » Ce n'était pas un secret. En intégrant l'équipe de Quidditch de sa maison, l'adolescente avait certifié de ne pas user de méthodes scandaleuses durant le jeu ou même avant et après un match. Mensonges. Car si Mihrimah Black n'y allait jamais de mains mortes lorsqu'il s'agissait de se faire comprendre et d'étaler son avis aux yeux de tous, il était à savoir qu'il était presque impossible de la croire lorsqu'elle proférait des promesses envers un member du corps enseignant. Le dédain des règlements n'était pas une devise qui lui était inconnue, Mihrimah ne la connaissait que trop bien, même. C'était pour cela que face au directeur en personne, il était temps d'exagérer ce dicton. « Oui, il a été conçu pour marquer des buts... n'êtes-vous pas d'accord avec moi ? Je pense que oui. Et dans ce cas là, je considère que la face d'Emilia est un but. » Les yeux fauves de la directrice se plissèrent, tandis que ses doigts se crispèrent sur le rebord de son bureau alors qu'elle semblait prête à bondir. Cinq bonnes années à supporter Mihrimah et ses bêtises incessantes, quoique pas toujours visibles. Cinq bonnes années à se concerter sur le renvoi de cette bête. Cinq bonnes années à se demander si ses résultats scolaires si brillants n'étaient pas grâce à la tricherie. Cinq bonnes années d'incompréhension : comment une demoiselle aussi jolie pouvait se montrer aussi agaçante ? Cinq bonnes années pour les professeurs à se remettre en question concernant la manière dont ils éduquaient leurs élèves. Parce qu'à Beauxbâtons, la Black n'aurait pas profité plus d'une semaine de son dortoir. « Sachez que cet écart vaut bien plus qu'une heure de retenue, Miss Black. » Plus redoutable que jamais, la directrice arqua un sourcil, implaçable. « Votre père sait s'y faire lorsqu'il s'agit d'arranger vos sales histoires, mais pour cette fois, il ne pourra rien y changer : vous êtes renvoyée de l'équipe. » Et comme si les choses n'allaient pas en devenir plus dramatique, elle ne tarda pas à ajouter le mot qui manquait à l'appel : « Définitivement. »

(black rebel motorcycle club) ▽ everyone is king when there's no one left to pawn
1ER SEPTEMBRE 2015. Debout sur le quai, les mains sur le chariot qui portait ses lourdes malles, Mihrimah observait le monde qui l'entourait. Il ne ressemblait en rien à celui qu'elle avait pour habitude de fréquenter. L'élite de la société magique n'était plus, se fondant dans la masse d'une jeune population issue d'horizons divers. La majorité de ces futurs élèves souriaient, avides de se lancer dans une nouvelle aventure de leur existence. D'autres étaient effrayés. Ceux-là étaient-ils des nés-Moldus, ignorant presque tout de la magie ? Mihrimah n'appartenait pas à cette catégorie d'individus. Le récit de la première manifestion de ses pouvoirs était encore frais dans son esprit. A l'âge de quatre ans, une force invisible avait emporté son assiette au loin lorsqu'elle avait refusé de la terminer. Si elle s'était attendue à une leçon mémorable, mais au contraire, ses parents l'avaient facilité, son père embrassant son front. C'était à partir de ce jour qu'on l'avait officiellement initié à la magie de façon théorique. On avait également commencé à l'emmener à des réceptions organisées par le ministère, afin qu'elle ait un avant-goût des personnes qu'elle serait amenée à fréquenter une fois adolescente et plus tard, adulte.

A présent, un nouveau chapitre de sa vie s'ouvrait. Mihrimah entrait à Poudlard, du haut de ses quatorze ans. Dans cette épreuve, elle n'était pas seule. Son frère Şehzade l'accompagnait et était tout aussi excité qu'elle. Judicaël, quant à lui, y entrait d'ici deux années encore. Il semblait déçu de cette attente qui lui paraissait longue, se tenait debout avec un air envieux dans le regard.

Des panaches de fumée s'échappaient du train écarlate. Le Poudlard Express était imposant et commençait à se remplir avec douceur. Il était temps de partir, ainsi que de faire ses adieux. De courts adieux, certes, mais c'était la première fois qu'elle se séparait de sa mère pour une aussi longue durée. « Anne (traduction : maman) ? Nous allons partir, Şehzade et moi. Tu me manqueras. » De belle prestance, Mihrimah arrivait presque à la taille de sa mère. Celle-ci porta sa main sur la joue droite, geste d'une mère à sa fille. Un sourire pur s'étira sur les lèvres de Raziye, tandis que ses doigts remettaient une mèche rebelle de Mihrimah en place. « Çok guzelsin (traduction : tu es très belle). N'oublies pas qui tu es. Mihrimah, ma fille unique, ma précieuse, mon soleil et ma lune. Mihrimah, née Black et petite-fille d'un sultan. Ne laisse jamais quelqu'un te faire du mal. »

(...)
La plupart des êtres humains s'interrogeaient souvent sur l'image qu'ils donnaient d'eux à autrui. Mais chez Mihrimah Black, ce n'était pas une simple interrogation... c'était plutôt une question de vie ou de mort. Sa tenue de rentrée avait été choisie un jour à l'avance et on avait pris une bonne heure afin de discipliner sa longue chevelure brune. Avant de s'endormir, Mihrimah avait même espéré faire la connaissance d'une jeune fille qui lui ressemblerait et dont elle ne se séparerait pas. Tout était calculé. Si elle était princesse au manoir, elle pouvait se permettre d'être reine à Poudlard.
Ce fut donc avec la tête haute et armée de courage que Mihrimah ouvrit la porte du premier compartiment libre qu'elle rencontra sur son chemin. Un ami Şehzade l'avait entraîné ailleurs avec d'autres camarades et elle se trouvait livrée à elle-même. Le compartiment n'était pas inoccupé. A l'intérieur étaient assis deux adolescents aux cheveux d'un noir de jais. Ils conversaient à voix basses et s'interrompirent en la voyant là, debout. « Je peux m'asseoir ? C'est la seule place de libre. » Les deux garçons échangèrent un regard, puis haussèrent les épaules. Le premier se leva, un léger sourire aux lèvres, lui montrant du doigt la banquette d'en face. « Ce n'est pas comme si on avait le choix alors, hein ? » Gênée, Mihrimah s'installa après avoir rangé ses bagages. Il était vrai qu'elle aurait préféré tomber sur des filles, surtout qu'il lui semblait ne jamais avoir croisé ses interlocuteurs. Ou plutôt son interlocuteur, car le deuxième n'avait pas pris la parole. Inquisiteur, il la jaugeait de ses yeux noisettes. Etait-ce un regard hargneux, méfiant ou curieux ? Difficile de choisir une de ces trois options. « Je suis Rohàn Lestrange, on rentre en première année. Et toi, qui t'es ? » Lestrange. C'était un patronyme étroitement lié au sien. Elle en avait eu écho de la réputation de cette famille via les discours de son père, qui lui avait raconté que sa défunte grande-tante Bellatrix avait épousé un Lestrange et que dans le passé, des mariages arrangés avaient été organisés entre ces deux maisons. Ils étaient alliés héréditaires, bien que depuis la mort du Lord Noir, les choses avaient évolué. « Je m'appelle Mihrimah Black et c'est ma première année aussi. » Elle n'avait plus de quoi se montrer timide. Ils avaient le même âge et s'ils coopéraient tous, il n'y avait aucune raison pour qu'ils ne s'entendent pas. Son nom fut la sonnette d'alarme pour le compagnon du dénommé Rohàn, qui se redressa de son siège, comme avide d'en savoir plus. « Moi c'est Amadeus Goyle. Alors comme ça, tu es une Black... mon père m'a dit que le tien est riche et que ta mère ne parle pas un mot de l'anglais, mais qu'elle est sultane. C'est vrai ? » Mihrimah arqua un sourcil, étonnée du réveil si soudain d'Amadeus, qui lui avait réservé un accueil des plus froids quelques minutes plus tôt. Elle connaissait les Goyle. Plus jeune, elle avait croisé le patriarche Goyle et son épouse Daphné - une très belle femme - lors d'une réception importante organisée au manoir. Elle en gardait un souvenir net, principalement parce qu'on l'avait forcé à accueillir les invités dans le hall et que Mihrimah les avait vu un par un, tour à tour. « Disons que mon père était héritier, comme toi tu l'es à l'heure actuelle. Et oui, ma mère ne parle que le turc et sa condition de sultane fait que contrairement à toi, elle ne pose pas des questions dérangeantes. » Mihrimah avait toujours détesté qu'on fasse allusion à l'incapacité de sa mère à formuler une phrase correcte en anglais. Même si ce n'était pas forcément le cas, elle avait la désagréable impression que les autres s'en moquaient et Mihrimah ne pouvait accepter que l'on s'en prenne à la femme qui l'avait mis au monde. Il était vrai que sa mère n'était manifestement pas douée pour les langues étrangères - avait-elle même émis l'envie d'apprendre ? - qu'elle était une idiote. Au contraire, c'était une sorcière accomplie, possédant un talent extraordinaire pour les enchantements. Elle maîtrisait la magie d'Orient, plus complexe et fascinante que celle d'Angleterre. Alors, hors de question de sous-entendre qu'elle était stupide, ou analphabète. Piqué au vif par la réplique cinglante de Mihrimah, le Goyle ne tarda pas à riposter. « Inutile de monter sur tes grands chevaux, mis à part être une sang-pure et avoir pour grand-père un sultan, tu n'es pas intéressante. » Et ce fut de cette manière que la relation explosive entre Amadeus Goyle et Mihrimah Black débuta.

(my chemical romance) ▽ i never told you what i do for a living
13 MAI 2019. Serpentard. C'était la maison que le Choixpeau Magique avait clamé avec force le 1er septembre 2015, lorsqu'il se posa sur son crâne. Il n'avait pas hésité longtemps, lui demandant uniquement si Gryffondor ne serait pas une meilleure solution afin de faire honneur au courage dont elle savait faire preuve. Au final, ce ne fut pas elle que Judicaël eut le plaisir d'accueillir les bras ouverts mais son jumeau Şehzade. Qu'importe la maison à laquelle elle appartenait, ses frères avaient accepté ce choix et sa relation si fusionnelle Şehzade était restée intacte. Black. L'étiquette qu'on lui avait collé à la peau depuis sa cérémonie de répartition. Mihrimah s'était rendue que le monde n'était pas si merveilleux, que les restes de la guerre ne se trouvaient pas à l'extérieur mais à Poudlard même. Ils étaient les rejetons souillés d'une génération qui avait survécu et peu importe si son grand-père Sirius avait été innocenté, les enfants de l'Ordre l'avaient jugé pour être descendante du mal et le fait d'être une Serpentard n'avait pas arrangé la situation. Alors, Mihrimah était devenue bien plus sauvage. Une élève sur la défensive, qui usait de son humour acerbe et de son tempérament rebel pour s'imposer. Mihrimah Black était terrible, disaient-ils, et pas seulement lorsqu'elle était sur son balai.

Dans ce lot de commérages, il y avait Ashara. Son ange, sa cousine et meilleure amie Ashara Selwyn-Velaryon. Le destin avait fait qu'elles n'avaient pu se connaître plus tôt. Dans leur enfance, elles n'avaient fait que se croiser brièvement. Ce fut une fois à Poudlard qu'elles se lièrent d'amitié, même si Ashara était à Serdaigle. De la même année, elles ne pouvaient que se comprendre et se soutenir. Et puis, elles avaient la particularité d'être jolies. Mais indéniablement, elles étaient différentes. Si Mihrimah était la bombe atomique du duo, Ashara en était le désamorçeur. Si elles s'appréciaient autant, c'était parce que Mihrimah trouvait en Ashara la soeur qu'elle n'avait jamais pu avoir, étant fille unique d'une fratrie de garçons. Ashara, elle, voyait en Mihrimah la folie, la joie de vivre sans regarder ce qui suivait après des bêtises. Mihrimah s'était aussi rendue compte qu'Ashara était la meilleure amie d'enfance d'Amadeus et que pire, elle en était amoureuse. La présence d'Amadeus s'imposait alors à la jeune femme et leurs querelles - souvent futiles et immatures - faisaient vibrer les murs du château. Amadeus évitait Mihrimah dès qu'il le pouvait - c'est-à-dire à chaque fois qu'elle n'était pas sa supérieure lors des entraînements de Quidditch et quand ils n'avaient plus cours ensemble - mais la tâche se révélait être plus complexe lorsqu'on avait malencontreusement des fréquentations quasi identiques.

Assise sur les marches d'un des nombreux escaliers du château, Mihrimah observait. Les regards s'attardaient brièvement sur elle. Comme il était étrange de la voir seule, aussi calme. Pas d'Ashara dans les parages, ni de Zane ou même de Galadriel dans les parages. Des chiens à ses trousses ? Elle n'était pas Alesya, avec sa cour suspendue à chacun de ses mouvements. Mihrimah ne faisait que vivre ce qui lui plaisait et tant pis si on ne consentait pas à la suivre. Fort heureusement, elle possédait un aspect plus agréable que ses camarades serpents et naturellement, Mihrimah attirait. On apprenait ensuite à la connaître et ou bien on l'aimait, ou bien on la détestait. Il n'y avait pas de demi-mesure, en cas général. Les élèves cessèrent de défiler sous ses yeux. La foule s'était dissipée, la laissant sur son piédestral. Mihrimah était une teigne, un phénomène à analyser si on voulait réellement la comprendre. Si elle était seule à scruter le monde, sans émettre ne serait-ce qu'un son, c'était qu'elle attendait. Une semaine que Mihrimah épiait et sa proie se devait d'être entre ses mains aujourd'hui. Et comme la Serpentard l'avait prévu, sa victime ne tarda pas à faire son apparition, sortant de la bibliothèque avec une pile de livres dans les bras. Le couloir était vide, ce qui facilitait la prise de contact... à la manière de Mihrimah Black. « T'as signé ton ticket pour l'enfer, Earnsley. » lança-t-elle avec un sourire, faisant mine de feuilleter un livre. Earnsley se stoppa, pivotant lentement vers la Black. Non, elle ne rêvait pas. The devil is here. « Black. Décidément, vous ruinez tous mon quotidien. Pour qui tu te prends, hein ? » Serena Earnsley était une élève de Gryffondor, sensiblement plus âgée que Mihrimah. C'était une jeune femme banale, qui ne demandait rien de plus qu'une existence paisible. Par malchance, elle eut l'idée saugrenue de s'enticher de Şehzade. L'histoire s'était terminée lorsque Serena eut écho des doubles - ou triples - conquêtes simultanées de son petit-ami. A présent, Serena menait une guerre sans merci à Şehzade. Naturellement, Mihrimah comprenait. Aussi étonnant soit-il, elle était également une femme et aurait eu une réaction identique. Le problème était qu'on ne s'en prenait pas à son jumeau impunément, même s'il savait parfaitement se défendre. « T'as répondu à ta question dans ton début de phrase, sweety : Black. Voilà pour quoi je me prend et qui je suis. Tu te demandes aussi pourquoi je suis ici. » Lâchant son manuel, Mihrimah se leva afin d'être à la hauteur de Serena, qu'elle dépassait de quelques centimètres. « J'ai entendu ta dernière dispute avec mon frère. Un mot m'a particulièrement froissé... ça ressemblait à basterd, je crois. » Les lèvres d'Earnsley frémirent, mais courageuse, elle n'eut aucun mouvement de recul et ses yeux ne cillaient pas. Peut-être savait-elle ce qui allait l'attendre. Mihrimah était reconnue pour être des plus sataniques une fois qu'elle était fâchée, sauf qu'on ignorait de quels moyens précis elle usait pour se venger, hormis le jour où elle avait gravement blessé Emilia lors d'un match de Quidditch. « Exactement, tu as de bonnes oreilles. En quoi ça te regarde ? C'est entre Şehzade et moi. Mêles-toi de tes affaires. » Manifestement, Earnsley n'avait aucune idée du lien qui unissait Mihrimah et Şehzade. Ils étaient jumeaux, avaient évolué dans le même ventre, buvant le même lait lorsqu'ils étaient nourrissons. Les étapes importantes de la vie de Mihrimah ne s'étaient jamais déroulées sans lui. « Mes affaires sont les siennes. Je me fiche complètement des filles qu'il peut sauter dans toute une journée, mais par contre, c'est différent quand on l'insulte de bâtard. Nous ne sommes pas issus d'une famille ordinaire comme la tienne, Earnsley. Notre sang suinte le respect et le tien la bassesse. Comprends donc que je ne peux pas te laisser faire, désormais. » « Prestige ? Vous avez une réputation de cinglés, vous, les Black. Exactement dans le même trou que les Lestrange, si ce n'est que ton père a eu l'intelligence d'améliorer votre situation et de reprendre ce qui lui revenait de droit. Mais à Poudlard, vous n'êtes que de la racaille... toi et ton cher frère. Vous êtes logés à la même enseigne que ces autres fils de Mangemorts. Vous êtes un troupeau de chiens et je ne serais jamais une chienne, Mihrimah Sultan. »

Sultan. Le titre honorifique dont la Serpentard avait hérité par sa mère, une Beylerbey. Mais au sein de l'école, surtout pour leurs ennemis, cela sous-entendait clairement que malgré la pureté de leur sang, les derniers rejetons Black avaient pour interdiction de se prétendre si anglais. Ils pointaient du doigt leur origine étrangère, le fait qu'ils usaient même de la langue turque entre eux à Poudlard. Mihrimah n'avait jamais pris en compte les jugements d'autrui concernant ce sujet, sauf que Serena avait commis une lourde erreur. Mêlé le mot chienne au titre de sultan n'était pas une solution adaptée lorsqu'on avait envie de s'en prendre à elle. Elle adressa un sourire des plus étranges à Serena, comme si elle venait de recevoir un compliment de la part de la Gryffondor. Le regard de Mihrimah balaya les environs. Vérification, histoire de ne pas s'attirer d'ennuis s'il y avait d'éventuels témoins dans les parages. Désarçonnée par le peu de réactivité de Mihrimah, Serena ne vit pas la main droite de la Black jaillir du vide pour se serrer tel un étau autour de son cou. Les iris chocolats de la lionne se confrontaient au bleu polaire de ceux de la vipère, tandis qu'elle suffoquait. Les doigts de Black ne semblaient pas vouloir lâcher prise, à croire qu'elle finirait par tuer Earnsley. « Tu n'oseras plus, Earnsley. Tu n'es pas une chienne, mais tu seras esclave. » Et Mihrimah cessa, lâchant le cou de Serena. Dernière étape. Rapide, elle n'hésita pas une seule seconde à sortir sa baguette magique, la pointant vers la poitrine de la Gryffondor. « IMPERO ! » L'expression surprise de Serena se transforma, devenant plus trouble, hagard. « Tu seras désormais à mon service. Tu cesseras d'importuner Şehzade et s'il t'insulte le premier, ne riposte pas. Tu ne désobéiras plus à mes ordres. Maintenant, en route. Va donc chercher mes affaires, elles gisent près de l'escalier. » Le visage de Serena s'inclina. Elle obtempérait. Oui, Serena Earnsley venait de rencontrer l'Enfer.

(my chemical romance) ▽ the ghost of you
« Our deaths are an eternal ceremony. What is his secret ? He's Allah, the One... As the sunlight enters each house and windows in a unique way, it looks as though it is divided. However, if all of the windows in a home are closed, this division will disappear. The grapes on a grapevine can be counted one by one. However, if the grapes are squeezed, the juice that it produces cannot be counted in such a manner. Death is in actuality freedom for the body to leave its shackles and become free with the light of Allah. Do not say bad things about the one who has died, not call them good ; as they have become free of goodness, and badness. Do not see everybody as being bad, and do not say things that you do not witness. Do not do such things, so that people think otherwise of the person. An eye can only see things with clarity only if it looks through a lens of Allah's nur. As much as all light belongs to Allah, you should not abruptly call of it the light of the Just One. The permanent and everlasting nur is Allah's nur. The mortal and fleeting nur is an attribute of the body. »


12 FÉVRIER 2022. Les vagues s'écrasaient sur les rochers avec force et le vent soufflait. Le froid martelait la peau délicate de Mihrimah, mais qu'importe, cela faisait une bonne trentaine de minutes qu'elle se tenait sur le haut de cette falaise. Sa silhouette digne pouvait être aperçue de loin, comme le fantôme d'une épopée lointaine. C'était en Corse qu'on avait choisi d'enterrer Ashara. La France était son lieu favori, où les Selwyn séjournaient fréquemment. Mihrimah l'y avait accompagné, plusieurs fois. Le peu de proches de la Serdaigle s'étaient réunis près de cette falaise pour lui rendre hommage. Au fil des minutes, tous étaient partis... hormis Mihrimah. Elle ne pouvait se résoudre à dire au revoir à sa meilleure amie. Une partie d'elle s'était envolée et elle l'acceptait difficilement, voir pas du tout. C'était la première personne qu'elle perdait et insouciante, elle ne s'y était pas attendue et encore moins préparée.

Peu expressive lorsqu'elle se trouvait être perturbée, elle n'avait pas prononcé le moindre discours. D'ailleurs, Mihrimah n'avait même pas été certaine de vouloir venir à ces funérailles. Car si elle ne pleurait pas ou ne parlait pas, on la soupçonnerait certainement de ne pas être suffisamment attristée. Mais ce n'était pas le cas, bien au contraire. Elle était dévastée, même son jumeau n'était parvenu à la faire sourire... tout autant que les condoléances de Judicaël ne firent que l'enflammer. Et au dernier rang, Amadeus. Les Goyle étaient des proches des Selwyn-Velaryon depuis des années et jadis, c'était ainsi qu'Ashara était devenue l'amie et l'amante d'Amadeus. Ce dernier s'était montré de marbre, aussi fort qu'en temps habituel. Ils ne s'étaient pas adressés la parole, même en ces tristes circonstances. D'ailleurs, Mihrimah n'avait pas souhaité croiser le regard de son bourreau de coeur... celui qu'elle aimait secrètement et ce, de façon non réciproque. Dans cette épreuve, il n'était ni un remède, ni une priorité. Amadeus, à l'heure actuelle, représentait une douleur de plus. Inévitablement, il lui rappelait ses souvenirs avec Ashara, parce que lui aussi, avait été le meilleur ami de la sublime Serdaigle. Elle ferma les yeux. Les derniers mots d'Ashara lui revinrent en mémoire. « Dis-lui que même dans la mort, je l'aimerais toujours. Promets-le. Prenez soin de vous... tous. » Mihrimah n'avait pas encore exécuté sa promesse. Même sur son lit de mort, Ashara avait eu l'incroyable réflexe d'encore se soucier des autres. Maintenant qu'elle n'était plus de ce monde, qui allait l'empêcher d'aller trop loin lorsqu'elle n'avait plus ses neurones pour réfléchir ? Des tas de détails, aussi futiles soient-ils, mais qui étaient nécessaires à son bonheur. Parce que Mihrimah était totalement le type de personne qui ne pouvait vivre heureuse sans ceux qu'elle aimait et Ashara était importante. Elle était de son sang.

« Tu peux être fière de toi. » Une voix glaciale et familière s'éleva derrière elle. Pas lui... pas maintenant. Elle avait besoin de repos, d'être seule et de faire son deuil. Comment pouvait-il se pointer et prononcer des mots aussi vils ? Malgré toute la peine qu'elle éprouvait en cet instant, Mihrimah n'avait pas perdu sa vivacité. Brutale, elle se retourna. Amadeus lui faisait face, le regard animé par la rage et le chagrin. « Casses-toi, Amadeus. » Elle le poussa vers l'arrière, mais sacrément plus lourd que la force de Mihrimah, il ne bougea pas d'un poil. Il s'avança vers elle, sûr de lui. Leurs visages n'étaient séparés que de quelques centimètres. « Hors de question. Je tenais à te féliciter pour ton oeuvre. Si t'aurais été auprès d'elle, au lieu de courir mettre ton frère à l'abri, on ne serait pas ici. Elle n'aurait pas fini ici. » Amadeus n'avait pas changé. Toujours aussi dur... froid et intransigeant. Mihrimah n'avait aucune envie de se remémorer cette soirée où les murs du château avaient tremblé. Elle revoyait la scène. Les élèves avaient couru. Ils avaient tous eu peur mais contrairement à d'autres, Mihrimah n'était pas sagement resté sur son banc à écouter les directives. N'ayant pas aperçu Şehzade, elle se souvenait s'être levée d'un bond. Elle avait gravi les marches interminables des escaliers qui menaient à la tour des Gryffondor, même en sachant que la source de l'accident ne se trouvait pas là-bas mais plutôt chez les Serdaigle... où Ashara résidait. Féroce, Mihrimah n'avait laissé personne l'empêcher de retrouver son jumeau. Elle s'était inquiétée pour lui alors qu'il était en sécurité et pendant ce temps-là, Ashara avait péri à petits feux. Une chute longue, qui l'avait mené à l'infirmerie où elle avait rendu son dernier souffle en vingt-quatre heures. Elle ne pouvait le nier. Impulsive et trop aimante, Mihrimah avait réagi bêtement au nom de Şehzade. Sauf que d'un côté, comment aurait-elle pu savoir si Ashara se terrait réellement dans sa salle commune ? C'était le destin. Le mal était fait et elle n'avait jamais voulu la mort de sa meilleure amie. C'était une idée grotesque. « Comment oses-tu ? Ne me dis pas que tu ne t'étais pas soucié de Wilhemina, ta propre soeur. Ta petite-soeur. Comment pouvais-je savoir que... » La main d'Amadeus lui fit signe de se taire. « Rien à voir. Wilhemina est une fille, elle n'a que seize ans et est à Serdaigle. Şehzade est un homme, a vingt-et-un ans, est à Gryffondor. C'était plus facile pour lui, de survivre. Mais pas pour Ashara... ta cousine. » Il ne faisait que la meurtrir, lacérant son coeur à coups de couteaux invisibles. Ashara était d'une santé délicate, tous le savaient. Ce n'était pas un secret. Un rien la clouait au lit. Il était aisé pour la Serdaigle de périr dans cet attentat. Le fait de le savoir empirait la situation pour Mihrimah. « Ce n'était pas prévisible, Amadeus. Si tu es venu pour m'accuser, brûles donc en enfer. » Elle ne réfléchissait plus à ce qu'elle disait, mais après tout, était-il conscient qu'il l'accusait injustement ? Ashara était son inséparable. Il était impensable que Mihrimah ait voulu qu'elle chute de la tour. C'était un mensonge. « Je préfère brûler en enfer plutôt qu'avoir le sang de ma cousine sur les mains. »


now, you see me


« Il fait soleil. L'imbattable Üzeyir s'exerce sur son balai dans les jardins du nouveau domaine que père a fait construire. C'est un petit palais qui se situe près de la demeure des Malefoy, où les oiseaux chantent au levé du soleil et où nous vivrons tous d'ici peu. Je sais que cette propriété est une sorte de renaissance officielle de la maison Black. Nous sommes à l'apogée de notre puissance, en parti grâce au mariage de mes parents et surtout ma mère, qui a su faire naître quatre héritiers masculins qui perpétueront la lignée Black en engendrant leurs propres progénitures dans le futur. Les Black ne sombreront plus dans l'oubli, à l'instar de la période où la famille possédait différentes branches.

Şehzade brille par ses talents et sa bravoure. Il est le favori, le bien-aimé de notre mère. Mon jumeau est ma moitié, la plus belle de mes fiertés. Judicaël, lui, est différent. Si nous combattons pour la même cause, il m'inquiète. Plus sombre et dangereux, trop rancunier envers Şehzade et parfois maladivement paranoïaque. Puis il y a Üzeyir. Quand Şehzade est naturellement la seconde partie de mon âme, Üzeyir est mon doux préféré. Impulsif mais bon, mon chevalier servent et protecteur.

Ramsay écrit sa première composition. Il me ressemble, malgré qu'il soit si innocent. Comme moi, il raffole de littérature orientale. Vivrais-je assez longtemps pour lire une des histoires qu'il écrira ? Qu'importe, je ne retournerais pas en arrière. J'espère que mes frères comprendront que je dédie mon combat et ma loyauté envers l'Ombre pour une cause juste : la défense de nos traditions et de notre nom, que les progénitures du Survivant et de toute leur clique ont pris plaisir à malmener sans voir au-delà. Je n'ai pas peur. La Mort sonne à nos portes sans prévenir et le jour où elle m'emportera, espérons que la Paix soit à mes côtés. »

Extrait du journal intime de Mihrimah, le 4 avril 2022.




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MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Mar 4 Fév - 17:46

RUNNING UP THAT HILL DANS TON PREMIER POOOOST - Rebienvenue presque-cousine et bonne chance pour cette refonte de compte :perv:tu sais où nous trouver, en cas de questions, même si tu connais clairement la maison

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† and the snakes start to sing

I'll seek you out, flay you alive... One more word and you won't survive. And I'm not scared of your stolen power, I see right through you any hour. I won't soothe your pain, I won't ease your strain, you'll be waiting in vain... I got nothing for you to gain .

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MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Mar 4 Fév - 18:28

Moi ? C'est Running Up That Hill Forever pour chacun de mes perso', ce son me tue à petits feux.
Merci pour ce ré-accueil et comme d'hab, je n'hésiterais pas à frapper à votre porte pour des questions (manifestement, je reste toujours relativement chiante Arrow).

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i just feel sort of empty these days + And there's no remedy for memory your face is like a melody, it won't leave my head your soul is haunting me and telling me that everything is fine but I wish I was dead every time I close my eyes It's like a dark paradise.
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MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Mar 4 Fév - 19:44

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MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Mar 4 Fév - 20:21

omfg, encore une black What a Face rebienvenuuuuue I love you

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now i'm haunted.
Stood there and watched you walk away from everything we had but I still mean every word I said to you. Something's made your eyes go cold. Come on, come on, don't leave me like this. I thought I had you figured out. Something's gone terribly wrong, you're all I wanted. @ ALASKA.
   
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MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Mar 4 Fév - 23:03

morrigan ; ohlà, violeuse en herbe.    

rohàn ; black en force, toujours ! merci pour le ré-accueil.

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MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Mer 5 Fév - 13:43

Re-welcome, courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Mer 5 Fév - 14:06

nikki ; meurshi sweety !   

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MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Ven 7 Fév - 1:08

Re bienvenue ♥️ bonne refonte

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we'll rise again.
There's not much left to love, too tired today to hate. I feel the empty, I feel the minute of decay. I'm on my way down now, I'd like to take you with me. @ ALASKA.
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MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Mar 11 Fév - 7:48

Merci pour le ré-accueil Zanou (sorry j'ai trop l'habitude de Zane What a Face) !
Et sinon, je voulais aussi prévenir que je prendrais un peu plus de temps pour la fiche, j'ai pas pu écrire plus vite la semaine dernière, j'ai fais au rythme d'un escargot. Arrow

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MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Mer 12 Fév - 12:32

Bienvenue par mi nous, j'adore ton avatar
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HRIen depuis le : 10/11/2012
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Statut : Heart under arrest
MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Mer 19 Fév - 12:00

AKEREUHBIENVENUE
Tu connais la maison hein

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Bite into me harder

Now I must admit that I have played a part in the way that things have gotten out of hand, but it's escalated almost to an art. I want to fix him but I don't think I can. I'm falling deep into a pit of vipers over me, over me and I can't break free. Secrets run deep when you're in a pit of vipers, slithering, whispering, feel the venom poisoning me.
©️ Silver Lungs & Simon Curtis
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MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Mer 19 Fév - 18:32

Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Lun 24 Fév - 16:41

Fiche terminée !   
Désolée du temps que j'ai pris, cette refonte était un challenge... la première fois que je fais un personnage qui n'est pas 100% british. S'il y a des modifications à faire, je ferais ça sans soucis. Wink

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MessageSujet: Re: BLACK ❧ a sultana between heaven and hell    Mar 25 Fév - 9:55

Gosh, ce relief. J'aime énormément le fait qu'elle ne soit pas juste britannique, justement, tu t'en es très très bien sortie et ce personnage est juste génial félicitations, refonte terminée, tu peux retourner jouuuuer !


Félicitation & bienvenue

“ Serpentard assoiffé de pouvoir et d'action
Recherchait en chacun le feu de l'ambition. „



Ton travail et ta détermination ont porté leurs fruits et te voilà désormais pleinement membre de HRI ; pour cela, nous te remercions et te félicitons, bienvenue dans la famille !
Tu peux dès à présent poster dans l'intégralité du forum, y compris le flood et les jeux.

TOUTEFOIS
Pour bien continuer ton aventure parmi nous, il te faudra créer un carnet de relation ( ICI ) et pourquoi pas un répertoire de RP ( ICI ) . Surtout n'oublie pas d'aller réserver ton avatar ( ICI ). Si ton personnage a des parents tirés de la saga, il te faudra aussi remplir un formulaire ( ICI ). Si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter un membre du staff, ils sont là pour ça !Et histoire de t'en sortir dans les bruits de couloir, n'hésite pas à consulter régulièrement la gazette qui se trouve ici ICI. Enfin, ton personnage peut rejoindre l'Ordre ou l'Ombre selon ses idéaux.

Bon jeu parmi nous


Bonne chance à toi
Jeune Serpentard


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BLACK ❧ a sultana between heaven and hell

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