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 Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.

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MessageSujet: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Dim 8 Déc - 21:49


Eurydice Célia Weasley

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(Benjamin Biolay)▽ Petite princesse, ma beauté ma promesse. Ma petite faiblesse ma plus belle histoire de fesses. Dans ma mercedes c'est de l'espoir que je caresse.
carte d'identité
Nom : Weasley. Je fais bel et bien partie de cette immense famille, renommée pour sa proximité avec les Potter et son rôle pendant la Grande Guerre. Tant de prestiges qui sont difficiles à porter, surtout pour moi, fille de Bill Weasley et Fleur Delacour. Je devrais être fière d'être leur fille, d'être membre de cette immense famille, d'avoir un nom qui a marqué les âges et mieux encore, qui rappelle l'Ordre du Phoenix, l'humanité sauvée, Voldemort détruit...je devrais être fière, en effet. Je n'en reste pas moins épuisée de cette notoriété que je n'ai jamais recherché. Ereintée de ne pas être invisible. Qui plus est, tout le monde s'attend à de la splendeur, quand je dis que je suis fille de demi-vélane. Quelle déception doivent-ils avoir en me voyant...  Prénom(s) : Mon premier prénom est Eurydice. Célèbre dans la mythologie, il est aussi un honneur aux origines françaises et non moins latines de ma mère qui essaye de rattacher un peu d'elle n'importe où. Mon deuxième prénom est Célia. Plus simple, je le préfère largement à mon premier, trop tapageur. Il me semble que c'est mon père qui l'a choisi. En l'honneur d'un livre français qu'il a dû dévorer, que sais-je...Je lui demanderai un jour, pourquoi il a choisi ce prénom. Surnom : Mon père m'appelle Ryce, apportant une touche anglaise à mon prénom bien français. Puis ma grande sœur me surnomme, non sans moquerie, Mini-chose. Encore une fois, elle essaye de marquer sa supériorité... Âge : 19 ans. Date et Lieu de Naissance : Je suis née un 17 décembre, à St Mangouste. Si ma mère n'hésite pas à rappeler que sa grossesse fut merveilleuse pour mon aînée, elle ne manque pas non plus d'indiquer qu'elle a été catastrophique pour moi. Et cela pour la simple et bonne raison, qu'elle m'a eue à un âge avancé, ce qui a rendu les choses plus compliquées et donc douloureuses. Je ne sais pas exactement si cette anecdote m'apporte une fierté certaine à l'idée de l'avoir faite souffrir à la mesure où elle peut le faire pour moi-même ou si définitivement, je suis éreintée d'elle et de ses manières. Heureusement mon père n'oublie pas de rappeler que je fus aussi très amusante et joyeuse en tant que bébé, pour compenser les paroles de ma mère. Nationalité : Anglaise bien entendu, mais aussi Française. Il fut d'ailleurs question que mon éducation puisse se faire là-bas, avec ma tante. Pureté du sang : Les Weasley sont des sangs-purs, mais pourtant je ne peux pas me considérer comme cela. Ma mère ayant du sang de vélane, on ne peut donc pas dire que nous ayons du sang pur jus de sorcier. Mais c'est relativement ambiguë.Et si je n'accorde aucune importance à la question, je finis par l'oublier face à nos pratiques rudimentaires que je nommerais presque de moldues. Année d'étude & Maison : Je suis en 6ème année, dans la maison de Serdaigle.Orientation sexuelle : Je suis hétérosexuelle, mais vu mes relations avec les hommes, je pourrais presque dire avec ironie asexuée. Je me dis vierge, mais je sais que je ne le suis plus véritablement depuis mes onze ans...depuis mon viol. Pourtant, je hais les hommes, les femmes, je suis effrayée par le sexe et par l'amour. État civil : Célibataire, avec une vie amoureuse et sexuelle proche du néant. Si ce n'est dans le néant lui-même, après réflexion. Mais je suis la seule à décider de cette situation.

le sorcier en toi
Baguette : Bois de Rose, fine et délicate, le bois utilisé est parfaitement adapté à la fragilité mais l'enfermement évident d'Eurydice. Elle contient en son coeur, un crin de Sombral, ironique face à cette jeune fille qui se considère morte et pourrie de l'intérieur. D'une taille de 21 centimètres, elle s'adapte parfaitement à la poigne et la main de la demoiselle. La première fois que la baguette et Eurydice se sont rencontrées, ce n'était qu'un hasard. Après plusieurs essais, aucune ne convenait et finalement, la boîte contenant l'ancienne baguette d'une défunte vieille dame tomba au sol, Eurydice la ramassant. La fusion fut parfaite. Patronus : Le patronus d'Eurydice est un Mérens. Petite cheval rustique originaire de la vallée de l’Ariège, il est très représentatif du caractère et de l’état d’esprit de la jeune fille. A l’apparence fougueux, fort, sauvage même, avec sa robe d’un noir profond, se cache un animal craintif, qui n’assume que rarement les allures splendides qui le constituent. Eurydice est similaire, faisant mine d'être farouche et insensible, cachant et manipulant pour sauver son mal-être. Elle le fait apparaître en pensant à son père lui offrant son premier balai, même si ce souvenir n'est pas assez intense pour permettre à la demoiselle de faire un vrai Patronus. Elle n'a pas encore trouvé une souvenir qui soit assez fort.
Épouvantard : Son épouvantard est pour le moins atypique. Il prend l'aspect d'une vieille radio et une musique s'échappe de celle-ci...La musique de la Mamma Morte. La même musique qui tournait dans le fond de la pièce lorsqu'il la viola.Particularité : Elle a fait de la danse de ces cinq ans à ces onze ans. Elle possède un tatouage minuscule dans le dos, le mot: Orphée. Elle aime la littérature française et s'inspire des personnages pour se construire un imaginaire plus édulcoré que la réalité. Elle possède un carnet avec des fleurs séchées qu'elle collectionne. Elle aime mettre les odeurs en bouteille. Options choisies & métier envisagé : Elle s'est dirigée vers les Soins aux créatures magiques, appréciant le contact avec les animaux. Ils ont un effet apaisant sur son caractère tourmenté. Et avec eux, elle n'a pas à mentir. Et par élimination elle a décidé de prendre l'Etude des Runes. Elle n'était aucunement intéressée par la Divination, ni l'Arithmencie et ne voulez surtout pas satisfaire ses parents en prenant l'Etude des Moldus. Elle ne sait aucunement ce qu'elle veut devenir plus tard. Juste heureuse?Avez-vous déjà fait usage de la magie noire ? Une fois, avec quelques camarades. Ils ont essayé un sortilège de Magie Noire et Eurydice n'a pas hésité une seule seconde à s'y lancer. Mais le pire, c'est qu'elle a aimé cela. Cette sensation dans ses entrailles, cette force et cette rage qui nourrissaient ses plus sombres désirs de vengeance. Elle espère pouvoir s'y replonger. Plutôt Ombre ou Ordre ? Pourquoi ? Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Eurydice nourrit une telle haine contre sa famille, contre l'Ordre, qu'elle serait prête à intégrer le groupe de l'Ombre pour prouver sa colère et sa haine. Mais son combat est personnel et elle a conscience que ce choix ne serait qu'une façon de plus, de replonger dans les tourmentes de son esprit. En revanche, elle ne veut pas participer à cette bataille, à cette guerre interne. Elle estime que ce n'est plus son combat, qu'elle ne pourra jamais faire subir cela à ses proches. Elle a peur des conséquences, son viol étant le résultat du choix de ses parents. Que pensez-vous de l'attentat de Poudlard ? A la fois de la peur et de la colère mais surtout, un étrange détachement. Pour la simple et bonne raison, qu'elle ne peut rien y changer, qu'elle ne veut rien y changer. Qu'elle ne veut pas plonger les mains dans la merde et dans le sang et donner un avis qui pourrait la mettre sous le feu des projecteurs et réduire son travail pour devenir inconnue et invisible. Elle a de la compassion pour ce garçon, pour les victimes. Mais elle se refuse à donner son avis. Une neutralité qui lui coûte, car malgré tout cela, elle n'en reste pas moins attachée aux valeurs transmises par ses parents.Le Chicaneur affirme que les mangemorts seraient de retour, quand le Ministère le nie farouchement. Qu'en pense votre personnage ? Eurydice n'a jamais eu foi dans les principes et les dogmes, dans les gouvernements et dans les personnes qui y règnent. Elle déteste tout cela, de façon viscérale. Car sans ces guerres, sans ces choix pour œuvrer pour le bien ou le mal, elle n'aurait pas subi ce qu'elle a subi.  Alors elle ne fait confiance ni au Chicaneur ni au gouvernement. Cependant, comme ses parents le disent, elle serait prête à penser que les Mangemorts sont de retour. Elle a juste une frayeur...que l'un d'eux soit son ancien professeur de Danse et donc violeur. Êtes-vous inquiet pour votre sécurité, celle de vos proches ? Si elle pense qu'aucun endroit n'est sûr, elle se refuse à penser qu'elle n'est pas en sécurité ici, à Poudlard. Pour la simple et bonne raison, qu'elle n'a jamais été en sécurité ailleurs et que ce n'est que dans cet endroit, qu'elle s'est reconstruite. Mais elle n'est pas inquiète par l'insécurité, par la mort, par la possibilité que ses proches meurent. Elle sait déjà ce qu'implique la souffrance, et elle n'a plus peur de cet inconnu-là. Elle a peur de tout le reste.


le moldu derrière tout ça
Pseudo :KeibibongÂge :19 ansAvatar :La magnifique Imogen PootsFréquence de connexion : Euh je ne sais pas trop, ça dépend un peu des études, et du reste. Mais le plus souvent possible !Comment as-tu connu le forum ?Par Pub RPG DesignCode :Validé par Sixtou.Copyright : bannières de tumblr, avatar de nenes, icônes de Maddy & Keibibong
Personnage : [X] Inventé, [ ] Scénario, [ ] Poste Vacant


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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Dim 8 Déc - 21:50


Speaking a dead language


(Picasso) ▽ Il faut bien que la nature existe, pour pouvoir la violer.
« Arrêtes tes conneries Arrêtes de croire que ça pourra aller mieux, arrêtes de croire à tes propres mensonges putain. Eurydice….putain. » Elle le contemple, un moment interdite. Il semble si sincère qu’elle pourrait avoir envie de l’écouter. De suivre ses indications et de s’y raccrocher. Mais ce qu’il y a de douloureux dans l’entreprise qu’ils s’accordent à tenir, dans cette relation aussi tortueuse qu’incongrue, c’est qu’il n’y a aucune échappatoire. Rien, sinon l’arrogance, le mépris et cette profonde lacération dans les entrailles qui indique que la peine est encore présente. Ils ne sont là que pour se conforter dans leur souffrance commune. Pas pour se relever de l’horreur. Elle baisse les yeux, inspire : « Lâche l’affaire, c’est tout. » Il la prend dans ses bras trop enfantins, il la serre et elle étouffe. Elle ne veut plus qu’on la touche, elle ne veut plus de lui. Elle veut le détester et elle le fera plus tard, lorsque chacun aura pris un autre chemin que l’initial. Mais aujourd’hui, elle l’aime plus fort qu’elle ne le hait. « T’es personne Eurydice, si ça peut te rassurer. Mais acceptes juste d’être unique. » Elle étouffe un sanglot, ses dents venant s’écraser contre son poing, s’enfonçant dans la chair.

* * *


On se souvient dans les ouvrages du Tournoi des Trois sorciers, de la Grande bataille de Poudlard. On se souvient des vivants, plus que des morts. On se souvient de sa famille, de sa mère, de son père. On se souvient d’eux pour la simple et bonne raison, qu’ils ont fait partis de ceux qui ont lutté, qui ont donné corps et âme pour la défense du monde magique. Mais ce dont personne ne connait l’existence, c’est la suite de leur vie. Bien entendu, les enfants portent le même nom de famille, lourd de sens et de notoriété, ce qui indique les différents mariages ou encore l’héritage offert. Cependant, personne ne vit au cœur de ces familles, de ces grands noms de l’Histoire. Personne sauf eux. Nous. Les enfants. Eurydice faisait partie de cette intimité. Eurydice était la fille de deux grands noms de l’Histoire. Eurydice était la descendance de Bill Weasley et Fleur Delacour.
Après la bataille, ils retournèrent au cottage, dans la maison aux coquillages, et continuèrent une vie simple, essayant de se remettre des horreurs qu’ils avaient pu voir et des blessures qu’ils ne pourraient jamais panser complètement. Ils retrouvaient parfois leurs vieux amis, avec la nostalgie de ceux qu’ils avaient perdus. Et doucement, leur vie se teintait de couleurs plus belles, même si toujours pâles et indécises, voguant entre l’éclat et la noirceur. Cette hésitation constante dans leur cœur leur empêcha de se construire une famille rapidement, voyant portant autour d’eux des unions se sceller et des enfants naître. Ils n’étaient pas prêts. Fleur ne l’était pas. Jusqu’au jour où elle le fut, et que naquit leur première fille, Willy. Splendide, elle portait le sang de sa mère, demi-vélane. Elle rayonnait. Willy était l’enfant prodige, arrivée après les tempêtes, apportant un réconfort mérité à deux âmes qui n’avaient plus eu la force de vivre pendant plusieurs années. Et Fleur, cinq ans plus tard, eut un nouvel enfant.  Malgré son âge avancé pour enfanter, elle n’hésita pas à l’idée de retrouver un bonheur similaire au premier. C’est ainsi que vint au monde Eurydice.

***

Son enfance fut simple et monotone. Une mère indélicate qui vouait une fascination malsaine pour sa première fille. Un père qu’elle aimait, un complexe d’Œdipe irrévocable. Une sœur qui sombrait dans le délice de prouver sa supériorité, d’amener la jalousie et le plaisir dans les yeux de chacun. Elle était exubérante sa sœur. Charmeuse et voluptueuse dès son plus jeune âge, elle détonait face au caractère discret et secret d’Eurydice. Elle était belle sa sœur. Plus féminine et moins fragile, elle était sous le feu des projecteurs comparais au physique délicat et enfantin d’Eurydice. Elle était rayonnante sa sœur. Fine d’esprit et amusante, elle respirait d’intelligence et de vie, alors qu’Eurydice était moins joyeuse et piquante d’humour. Oui, elle était tout sa sœur. Et elle la jalousait si profondément. Elles se chamaillaient régulièrement. Chez les Potter, chez les Weasley, quelle importance ! Même la fois, où Eurydice découvrit ses pouvoirs, ce n’était qu’une dispute de plus. Par une volonté on-ne-peut-plus-magique, la benjamine avait fait exploser le verre de sa sœur dans les mains de celle-ci, l’événement ayant été conté dans toutes les familles proches des Weasley et des Delacour. « Une vraie force de caractère la petite Eurydice. Mais sa sœur est si digne pour ne pas lui en vouloir ! » Peste…Willy avait eu son heure de revanche, loin de la scène de théâtre…dans les coulisses et dans le secret.
Saut de chat. Pas de bourrés. Pas de valse. Arabesque. Jeté à l’italienne. Assemblé soutenu. Brisé. Déboulé. Gargouillade. Sissonne. Pirouette. Son corps s’essouffle. Se tend. Se détend. Se bande. Se relâche. Son coeur se serre. Se déchire. Son visage se crispe. Se relève. S’effondre. Ses pieds se détruisent. Se consument. Son âme, elle, disparaît. Ombre spirituelle. Elle s’éloigne d’elle, se détache de son être et s’échoue sur le sol, misérable créature. Dès l’instant où ses pieds se logent dans ses pointes…Dès l’instant où son corps s’habillent de flanelles et de dentelles….Dès l’instant où ses bras s’arrondissent, son menton relevé vers le ciel, son regard pointé sur l’horizon, sa bouche légèrement entrouverte…Dès l’instant où elle entend les notes de musique…son âme s’écarte. Son esprit s’évapore. Elle lutta contre son enfance et sa jalousie pour sa sœur,  sa colère contre sa famille, par le biais de la danse classique. Et elle revivait

***

Monsieur Barcarolle était un excellent professeur de danse. Connu de la société française pour les jeunes recrues qu’il avait menées à haut niveau, il faisait l’unanimité auprès des personnes. En plus de ses capacités pour hisser les danseuses vers les grands ballets du monde, il avait un charme fou et un caractère harmonieux qui lui faisait être apprécié de tous. Monsieur Barcarolle était un professeur accompli, un merveilleux homme d’une grandeur sans contestation. Mais il avait aussi un lourd secret sur les épaules. Il cachait son amour pour Voldemort, pour cette époque. A cette accablante liste, on pouvait y trouver un dernier fléau : Eurydice Weasley. La mère de celle-ci, la célèbre Fleur Delacour, l’avait contacté pour donner des cours à sa charmante fille. Il avait accepté, y voyant pour la première fois un moyen de vengeance fabuleux. Projet de meurtre, il finit par tomber d’amour pour cette petite fille délicate, le sang de Vélane coulant dans ses veines. Si bien, que la seule arme qu’il eut en sa disposition fut son viol et sa profanation. Ultime acte de vengeance, il détruisit sa vie en lui répétant inlassablement lorsqu’il rentrait en elle : « Pour Voldemort, contre vous, l’Ordre et les pourritures de Weasley ». Il ne faisait même plus attention aux couinements de l’enfant…

***

Elle place ses doigts entre ses jambes, sentant le liquide rouge coulé contre ses cuisses. Elle étouffe un cri et s’empresse de prendre le savon pour se nettoyer. Une fois. Deux fois. Trois fois. Quatre fois. Cinq fois. Six fois. Elle arrête de compter, elle nettoie inlassablement, rince, s’empêche de s’effondrer. Mais elle n’y arrive plus. Elle veut crever. Maintenant, tout de suite. Son dos glisse contre le mur froid et elle se recroqueville dans la baignoire, étouffant ses plaintes, les larmes coulant inlassablement. Elle a honte. Honte…terriblement honte. Alors, elle laisse l’eau l’envahir. Elle se laisse couler. Et elle fixe le plafond infatigablement. Comme s’il pouvait lui apporter des réponses, comme s’il pouvait lui apport la rédemption souhaitée. Mais rien n’apparaît, sauf ce vide immense dans lequel elle se sent. Elle ne pourra jamais se relever. Elle est morte. « Ryce ? » Son regard se tourne vers la porte, elle inspire. Qu’adviendra-t-il ensuite ? Quand elle devra sortir de la torpeur dans laquelle elle se trouve ? Qu’adviendra-t-il quand il faudra sourire, mentir, jouer la comédie ? Que se passera-t-il quand il faudra commencer à revivre ? Elle ne connait aucune des réponses. Elle n’a plus la force de les connaître. Elle veut continuer à crever. C’est plus facile que de survivre. « Ryce… ? » Elle ferme les yeux, glisse son corps tout entier dans l’eau, ses lèvres venant jouer avec l’air, pour finir par rejoindre les flots. Elle veut que tout s’arrête. Elle ne respire plus. Elle se contente d’épuiser l’oxygène en elle. Elle se vide, elle se purge. Elle s’invente une virginité qu’elle vient de perdre. Au souvenir de cette peau contre la sienne, de cette violence dans le bas de son ventre, de ses membres déchirés par la douleur, de ses cris et de cet homme, elle suffoque. Elle hurle. Mais tout reste figé au creux de sa gorge. A l’intérieur d’elle. Comme un poison qui la tuera forcément, qu’importe le temps qu’il prendra pour le faire. « RYCE ! » Il ouvre la porte d’un coup de baguette, se précipite devant le corps immobile de sa fille, les lèvres déjà bleues, le regard figé vers le ciel, cherchant en des Dieux auquel elle n’avait jamais cru, des secrets qu’ils pourraient lui offrir en échange de l’horreur qu’elle avait vécu. « EURYDICE ! FLEUR ! FLEUR ! Eurydice… » Il la sort de l’eau. Attrape ce corps trop jeune, froid, nu. Il l’attrape, la sert contre sa peau. Il l’attrape et se rappelle d’elle bébé. Quand elle tenait dans le creux de ses bras. Depuis ce moment, qu’est-il arrivé à son enfant ? Les choses s’enchainent. Elle recommence à respirer, mais le poison a déjà commencé à agir sur elle : elle crève à petit feu. Elle crève d’humiliation et d’horreur, de honte et de ce sentiment irrévocable d’être sale, pourrie de l’intérieur. Personne ne reviendra sur cet événement. Comme un lourd secret. Comme un fardeau immense. On s’occupera d’elle. On essayera de lui demander d’où viennent ces maux. Elle continuera à se taire. A étouffer la réalité. Sa sœur sera chargée d’en savoir plus. Elle n’arrivera à rien, sauf à se faire haïr plus profondément encore par Eurydice. Sa mère essayera. Elle lui affichera son plus beau sourire. Il n’y avait que son père pour déceler une partie de l’horreur. Pour comprendre que sa fille avait subi l’invivable. Mais il n’en saura pas plus. Eurydice continuera de cacher la réalité…de cacher son viol à l’âge de onze ans.

« Tu ne veux pas reprendre la danse ?» Sa mère affiche le même regard inquisiteur depuis plusieurs jours. Elle essaye de comprendre ce qui se trame dans l’esprit de sa plus jeune fille. Mais le vide reste complet. Elle n’en sait pas plus, ne le saura jamais. « Non. Je n’aime plus ça. » Eurydice enfourne la soupe brûlante de citrouille dans la bouche, se brûlant au passage. Malgré la douleur, elle ne dit rien, se contente de boire un long verre d’eau pour calmer les lancements dans sa bouche. Et de se répéter continuellement : bien fais petite pute que tu es…c’est bien fait. Pour les salopes comme toi, il faut de la souffrance. « Vous entendez ça ? Notre fille a voulu faire de la danse et je lui ai déniché l’un des meilleurs professeurs français que j’ai eu l’honneur de connaître et maintenant elle veut arrêter ! Capricieuse, comme pas possible. » Eurydice se tourne vers sa mère, sentant une étrange rage dans le fond de ses tripes, au cœur de ses veines. Elle se lève doucement, continue de la contempler, puis tourne le regard vers sa sœur, la méprisant du mieux qu’elle peut. Enfin, elle accroche les prunelles de son père avec un ton revanchard et cruel. Et pour finir, elle se reconcentre sur sa « génitrice ». Sur cette misérable femme qui lui sert de mère.  « J’arrête, c’est tout. Va te faire. » Et sans attendre la foudre et les conséquences de ses mots, elle part de la maison, prenant le soin de claquer la porte. L’air. La liberté. Elle se met à courir. A courir. Elle se vide les poumons, elle hurle sa douleur. Elle crache sa vie, elle crache la pourriture qu’elle hait. Et elle court, elle court. Elle n’avait plus la foi, elle n’avait jamais cru en Dieu. Elle avait abandonné les dogmes et les Eglises. Le dimanche elle fermait les yeux et attendait le dernier moment possible avant de les ouvrir. Elle n’était plus croyante. Elle n’était plus rien. Elle crevait d’humanité. Alors, prostrée dans l’herbe foisonnante, elle contemplait le sol et les enfers, étant prêtre à s’y glisser.  Orphée venait de se retourner, elle ne pourrait jamais revenir des abysses. Elle y tombait à jamais. « Eurydice.. » Cette voix. Elle ouvre les yeux, les tourne vers lui. Il ne le reste que ça. Que ce maigre espoir. Il ne reste que lui. Cette accroche à la vie. « Tes parents m’ont contacté. Je ne savais pas où te trouver. Je me suis rappelé d’ici… » Elle se recroqueville sur elle-même, enfonçant ses ongles dans sa chair pour quelques souffrances supplémentaires. « Allez viens… » Il voulut s’allonger contre elle, mais il sentit ses frissons répétés et le léger couinement qui s’échappa de sa bouche. Il garda ses distances, glissant cependant sa main dans la sienne. Elle refusa un moment ce contact et finit par l’accepter, vaincue. Ils restèrent silencieux jusqu’à la nuit tombée. Jusqu’à ce qu’elle soit engloutie par les ténèbres. Et il resta là, comme une lueur pâlotte dans cette tempête terrible. « Il m’a tuée. »  Elle prononça ses mots comme pour tout avouer. Il ne les comprit pas, mais saisit l’ombre de sa souffrance. Celle qui suintait visiblement de ses pores, qui obstruait sa voix et ses poumons. Alors, il se tourna vers elle, l’observa et aperçut dans l’éclat lumineux de la lune, cette larme coulée, traitresse. Puis les suivantes arrivèrent. Et enfin, ce fut les cris. Les hurlements. Les plaintes. Et son cœur qui explose. Elle refuse qu’il la touche. Elle se frappe le visage, se griffe les joues. Elle s’arrache les cheveux, se mord les mains. Elle enfonce ses poings dans son ventre. Elle se détruit physiquement. Et il ne peut rien faire sauf l’observer et imprimer l’événement comme un douloureux secret. Puis l’orage calmé, il la ramena chez elle. « Elle est tombée.» prétexta-t-il pour justifier les trop nombreuses lacérations sur son visage pâle et cadavérique. Et il rentra, prenant doucement conscience de l’événement qu’il venait se produire. Il monta dans sa chambre après quelques mots, se déshabilla et s’observa dans la glace, analysant les moindres parcelles de son corps. C’est ainsi que Matthy comprit qu’elle avait été violée. Et dans le même temps, il décida de ne  jamais lui avouer qu’il savait. Il décida de taire ce secret à jamais…Ils avaient grandi trop vite, cet été là.

***

Les choses s’enchaînèrent vites. Les étés passèrent. Leur relation évolua. Eurydice finit par taire son chagrin et son dégoût de soi-même. Elle se renfermait sur elle-même, mais apprit à jouer la comédie. Matthy suivait ces changements avec attention. Il espérait qu’elle avoue le mal qui nourrissait ses cauchemars et ses noires pensées. Mais elle scella l’événement dans une prison. Elle avait enfermé son viol au plus profond d’elle-même pour ne jamais avoir à ressentir la peine plus profondément encore. Elle avait vendu son âme à la Mort et aux enfers, en échange à ce réconfort incertain qui léchait ses entrailles. Et doucement, elle se séparait du passé, tout en le gardant bien ancré en elle. Puis pour se soigner de tout cela, elle se mit à voir en horreur sa famille, l’Ordre et leur Histoire. C’était parce qu’elle était une Weasley, une fille des membres de l’Ordre, qu’il avait osé profaner son corps : « par vengeance », comme il s’était amusé à le répéter. Elle haïssait sa famille, sa mère surtout, sa sœur, gardant une affection nuancée pour son père. Enfin, il y avait Matthy. Le voisin. Trop loin et trop proche d’elle. Il en savait trop, mais elle l’aimait tout autant pour ne pas l’éliminer de son existence. Cependant, le temps lui permit de résoudre ce problème. Ils oublièrent l’enfance. Ils tombèrent dans l’adolescence, lui l’aimant plus que tout, elle se refusant à aimer un homme, à l’accepter. Elle n’acceptait ni ses élans d’affection, ni ses paroles. Les « je t’aime » tombaient dans l’oubli. Les baisers se figeaient dans l’air. « Ne me touches pas », répétait-elle inlassablement. Et il acceptait, par amour. Elle continuait à lui avouer quelques un de ses maux, gardant le plus grand secret. Elle lui avouait son horreur à porter le « nom » des Weasley, à être issu de cet héritage trop lourd à traîner. Elle lui avouait son envie d’être inconnu de tous, d’être simple et d’être parfois heureuse. Elle lui avouait qu’elle aurait aimé ne jamais avoir eu du sang de Vélane en elle. Qu’elle aurait aimé être la plus horrible et la plus moche de l’univers. Elle lui avouait que parfois, elle n’y arrivait plus. Elle lui avouait que son secret était trop lourd pour les enfants qu’ils étaient toujours. Et il écoutait. Il écoutait cette jeune fille qui ne différenciait plus les hommes et les noms, les personnes et les statuts. Il écoutait cette jeune fille qui haïssait sa famille pour être aussi fabuleuse et grandiose. Il écoutait cette jeune fille qui gardait des espoirs et des rêves de gamine. Il écoutait cette jeune fille qui se trouvait immonde mais qui savait de par son sang, qu’elle faisait quelque chose aux hommes, sans en réaliser les raisons. Il écoutait ses batailles, ses défaites et ses victoires. Il écoutait la vieille femme qui parlait parfois et il réalisait qu’il était devenu aussi âgé par les épreuves qu’elle. Il écoutait et un jour, il arrêta…leur relation s’effrita, les chemins furent pris différemment. Par choix, par volonté. Par commun-accord, même si elle était plus d’accord que lui. Ils arrêtèrent de se voir. Et il continua de l’aimer. Elle, le détester pour être un homme, mais l’aimer plus que quiconque. C’était cet amour qui l’avait poussée à se séparer de lui, dès l’instant où il partit vers ses études à Durmstrang, en Russie. Dès l’instant, où elle l’entrevoyait pour les quelques vacances qu’ils partageaient. Elle devait vivre loin d’ici.

***

Si bien que son entrée à Poudlard fut une véritable libération. Malgré l’omniprésence de sa famille dans les couloirs, l’envahissement des « Weasley » et même de sa sœur, elle commençait à se reconstruire. Doucement. Faiblement. Elle ne s’entourait que de garçons, pour jouer avec le feu, comme pour tester le Destin. Elle n’appréciait pas toutes ses filles amoureuses de l’Amour plus que de l’Homme en soit. Elle détestait ses gamines qui ne pensaient qu’aux hommes, à leur fausse beauté. Elle détestait ces discussions platoniques. Elle détestait les filles, mais elle n’appréciait pas beaucoup plus les garçons. A la différence, qu’elle se sentait moins fausse avec eux, qu’avec la gente féminine. Celle-ci ne comprenait pas son dégoût pour les hommes, sa frayeur si l’un d’eux avouait des sentiments autres qu’amicaux. Les filles ne comprenaient pas les blessures immenses dans l’âme d’Eurydice, si bien qu’elle préférait s’en éloigner. De plus, la présence de ces garçons lui faisait écho à celle de Matthy et lui permettait de compenser ce vide laissé à cause d’elle. Elle avait été le bourreau de leur histoire ou non-histoire.
Scolairement, elle s’en sortait relativement bien. Plutôt brillante, elle trouvait dans le travail un exutoire à ses sombres pensées. Elle y trouvait une forme de soutien spirituel. Et les années passèrent ainsi. Elle ne fut jamais prête à reprendre la danse, même si quelque chose revivait en elle dès qu’elle y songeait. Le Diable était prêt à faire son retour.






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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Dim 8 Déc - 22:01

Bienvenue keupine!  
Bonne rédaction.
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Parchemins écrits : 5504
Statut : » FIANCEE A VLAD KARKAROFF
MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Dim 8 Déc - 22:07

Oh, je plussoie tellement le choix de l'avatar pour cette descendance ! Bienvenue ! Si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter un membre du staff, nous sommes là pour ça, toujours prêts à aider Même si les Weaslaides commencent à être trop nombreuses What a Face

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† and the snakes start to sing

I'll seek you out, flay you alive... One more word and you won't survive. And I'm not scared of your stolen power, I see right through you any hour. I won't soothe your pain, I won't ease your strain, you'll be waiting in vain... I got nothing for you to gain .

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Invité
MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Dim 8 Déc - 22:27

Merci Athénachoupette  

Merci beaucoup Alesya   D'ailleurs je tenais à vous dire que le forum avec les descendants, c'est juste énorme et que j'adore aussi les accueils que vous faites sur les fiches, c'est tellement adorable.
Et enfin, j'avais une minuscule question...est-ce que je dois faire une demande de don, sachant qu'elle a 1/4 de sang de Vélane ou non? Je ne l'ai pas faite, parce que je ne pensais pas que ce soit utile, mais dans le doute, je préfère demander. Bref encore merci vraiment  
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Dim 8 Déc - 22:36

Huhu ! Thanks ♥️
Techniquement, non, tu n'as pas besoin de faire une demande de don vu que ton personnage n'a pas les pouvoirs d'une vélane, juste une peau sans bouton quand tous les autres se tapent de l'acné Arrow

•••••••••••••••••••••••••••••


† and the snakes start to sing

I'll seek you out, flay you alive... One more word and you won't survive. And I'm not scared of your stolen power, I see right through you any hour. I won't soothe your pain, I won't ease your strain, you'll be waiting in vain... I got nothing for you to gain .

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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Dim 8 Déc - 22:40

Quel bon choix d'avatar  Et en plus de ça une Weasley, je vais vraiment finir par vénérer cette famille  que de jolies filles  
En tout cas, bienvenue et bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Dim 8 Déc - 23:06

IMOGEEEEEEEEN ! Elle est si belle !
Bienvenue et bon courage pour ta fiche I love you
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Dim 8 Déc - 23:30

Ah Imogen, ce coup de coeur que j'ai pour elle

bienvenue à toi miss, et bonne fiche
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Dim 8 Déc - 23:33

Non mais l'avatar est déjà  
MAIS ALORS LE PRÉNOM. LE PRÉNOM!   (alors maintenant je t'attends au tournant pour son deuxième prénom, t'es prévenue Razz )
bref, bienvenue et bon courage avec la rédaction!

•••••••••••••••••••••••••••••

everyone has a past, remember this.

each one of us carries cemetaries.

beneath our skin

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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 0:13

Merci pour ta réponse Alesya  

Sacha: Merci à toi  ! Les Weasley en force quoi ! (mais je confirme, cette famille est composée de BG, c'est dingue! Cool )

Conan: Merci à toi, et j'espère qu'on aura un lien avec ta meute et toi  

Loki: Merci beaucoup (j'adore ce prénom Loki au passage ) :)

Benjen: Ce coup de pression :p En tout cas merci et puis punaise, ton avatar est...HOT  
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 0:29

moi aussi je veux bien un lien, les Weasley ça me connaît (juste saying)
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 0:34

Il n'y a aucun problème pour ça, il suffit de demander  
Je te chauffe déjà la place (a)
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 0:37

Surtout avec Bill et Greyback   Y a moyen qu'on trouve un truc énorme comme lien

Conan: J'ai hâte  
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 0:38

bah oui
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 0:46

Je suis longue à comprendre (d'ailleurs coucou Elo, c'est Zad/Stan)  
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 0:51

Qui ça ? (j'ai une mémoire de poisson rouge, pas mangeay éè )
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 1:01

Zadig sur un autre forum, où tu y es aussi Razz  (j'espère ne pas me tromper, sinon j'ai l'air débile)
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 6:46

Oh.
Oh
Oooooooooooooooooh

moi je plussoie aussi le choix d'avatar pour un bébé Delacour et le prénom est farpait courage pour ta fichette et bienvenue
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 10:11

Une cousiiiiiiiiiiiiiiiiiiiine.  Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, voilà c'est dit.  Il nous faudra un lien et puis, bonne chance pour le reste de ta fiche et bienvenue ici !  
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Statut : Heart under arrest
MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 10:36

Bienvenue sur HRI
Bon courage pour ta fichette jeune Weasley

•••••••••••••••••••••••••••••

Bite into me harder

Now I must admit that I have played a part in the way that things have gotten out of hand, but it's escalated almost to an art. I want to fix him but I don't think I can. I'm falling deep into a pit of vipers over me, over me and I can't break free. Secrets run deep when you're in a pit of vipers, slithering, whispering, feel the venom poisoning me.
©️ Silver Lungs & Simon Curtis
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 11:41

ah sisi ! ça me disait quelque chose mais je n'arrivais pas à situer
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 12:24

Morrigan : Merci beaucoup Ton avatar est trop beau (en même temps India est trop choupett)

Abigail : OUI OUI OUI un lien     Merci en tout cas de ton accueil et je fonce sur ta fiche dès que je suis validée   

Charles: Merci beaucoup   

Loki: : Et je vois aussi qu'on ne change pas les fondamentaux avec Ed  Cool 
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 20:24

Comme elle est belle *-* bienvenue parmi nous, courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   Lun 9 Déc - 23:44

Il y a vraiment trop de Weasley par ici   
Mais je te souhaite quand même la bienvenue ! En plus t'es une jolie Weasley, même si toutes les Weasley sont jolies, 'fin bref. J'me tais.
Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.   

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Eurydice ▬ Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau.

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