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 Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin

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HRIen depuis le : 18/11/2013
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Statut : Cherche à démontrer que le proverbe : Fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis, s'applique à toute situation.
MessageSujet: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Lun 18 Nov - 1:50


Elizabeth Diane Bloodworth


(bridgit mendler)▽ when you're standing in the eye of the hurricane.
carte d'identité
Nom : Bloodworth, son père est bel et bien Remington Bloodworth, le chef du bureau des Aurors, l'un des sorciers les plus respectés d'Angleterre. Prénom(s) : Elizabeth, son premier prénom, vient de l'hébreu Elisheva qui signifie « Mon Dieu est mon serment ». Quant à son second prénom, Diane, il fait référence à la déesse de la chasse et de la lune dans la mythologie romaine.  Surnom : Lili, surnom que n'emploient que son père et Ash -principalement pour la faire enrager-, Elie reste le plus courant mais là encore, si vous ne comptez pas parmi ses admirateurs ou les membres de son entourage proche, évitez. Âge : La jeune fille a fêté ses dix-neuf ans. Date et Lieu de Naissance : Elizabeth et Enguerrand, les jumeaux Bloodworth, sont nés le 25 août, l'accouchement se fit dans la chambre parentale de l'hôtel particulier que possèdent Remington et Victoria dans le Londres sorcier.  Nationalité : Les Bloodworth sont des britanniques d'aussi loin que l'on s'en souvienne. Pureté du sang : S'ils sont de sang-mêlé par leur père, Victoria Bloodworth est une sang-pur. Ce qui explique peut-être pourquoi malgré un sang qui n'est plus immaculé, Elizabeth se considère comme toute aussi compétente que les sang-purs qu'elle fréquente. Année d'étude & Maison : Elizabeth a été envoyée dans la maison de la grande Rowena il y a de cela six ans.  Orientation sexuelle : Hétérosexuelle jusqu'au bout des ongles, elle n'en demeure pas moi très ouverte, probablement parce que dans sa famille il y a une ou deux brebis égarées sur les sentiers de la perdition. État civil : Elizabeth est célibataire et si vous voulez savoir ce qu'elle a dans le cœur, il vous faudra lui passer sur le corps. Et encore...

le sorcier en toi
Baguette : « Une très jolie baguette faite de charme, de vingt-neuf centimètres. A l'intérieur le poil de loup-garou d'une grande meute écossaise. En somme c'est une jolie baguette, très résistante, parfaite pour les sortilèges et enchantements ainsi que la métamorphose, Mademoiselle Bloodworth. » Patronus : Le souvenir qui lui revient en mémoire est un repas d'anniversaire des jumeaux durant lequel Eris avait fait tellement de bêtises que le repas avait pris la tournure d'un immense jeu de piste pour retrouver les cadeaux et le gâteau. Les jumeaux sous la supervision d'Eris s'étaient amusés comme des fous, c'est l'un des plus beaux souvenirs d'enfance d'Elizabeth. Il fait apparaître un petit patronus en forme de chaton. Épouvantard : Contrairement aux apparences, Elizabeth craint plus que tout la solitude, lorsqu'elle est confrontée à un épouvantard, celui-ci se place sur les visages de tous les gens alentours pour les rendre flous et inconnus. S'il est plus inventif il fait apparaître les personnes qui lui sont chères, de dos et s'éloignant. Particularité : Rien à signaler. Options choisies & métier envisagé : Elizabeth a choisi l'études des runes et arithmancie. Elle envisage de continuer ses études dans le domaine des Sciences-Politiques. Ambitieuse, Elie vise la place de Ministre de la Magie, ou au moins l'obtention d'un ministère.  Avez-vous déjà fait usage de la magie noire ? A de rares occasions, dans le cadre privé, elle a lancé quelques malédictions et pratiqué des sortilèges d'essence maléfique. Elle n'est cependant pas encore une grande prêtresse, pas de panique.  Plutôt Ombre ou Ordre ? Pourquoi ? Elizabeth voit en l'arrivée des sang-de-bourbe aux plus hautes fonctions magiques un danger. Elle n'est pas une sang-pur, elle le sait, mais elle se considère comme telle. De plus, Elizabeth est décidée à prendre part dans la petite guerre, pour signifier son point de vue et marquer son opposition aux mœurs familiales. Leur différend avec Enguerrand l'ennuie mais elle  n'a aucun doute qu'il rejoindra tôt ou tard leurs rangs. Que pensez-vous de l'attentat de Poudlard ? Si elle n'a pas vraiment participé, elle n'a rien fait pour l'empêcher. Gabriel était un sacrifice nécessaire à ses yeux. Nécessaire pour le bien de leur cause. Le Chicaneur affirme que les mangemorts seraient de retour, quand le Ministère le nie farouchement. Qu'en pense votre personnage ? Future Ministre de la Magie, elle en est convaincue, elle sait qu'on ne peut pas faire confiance en ce que les autorités déclarent publiquement. Aussi Elizabeth n'est pas dupe et étant elle-même dans l'Ombre et ayant un père aux plus hautes fonctions, elle a pu voir à quel point on manipule l'information avant de la faire passer au peuple. Êtes-vous inquiet pour votre sécurité, celle de vos proches ? Elizabeth doit bien reconnaître que l'ambiance ces derniers mois s'est considérablement refroidie. Cependant, persuadée qu'elle est du bon côté du combat et aussi certaine de ne jamais être inquiétée sérieusement -parce qu'elle est trop puissante et trop connue pour être attaquée publiquement- Elie ne se sent pas menacée à Poudlard.


le moldu derrière tout ça
Pseudo : Sur HRI on me connait sous le pseudo de Lunou, que j'utilise depuis bientôt 5 ans ! Âge : 17 ans  bon d'accord 21. Avatar : Ma chère et tendre, Leighton Meester. Fréquence de connexion : Disons que si vous me cherchez, vous avez 70% de chances de me trouver sur HRI, 15% de me trouver sur Skype et 15% de réussir à me joindre via facebook. Comment as-tu connu le forum ? Il y a plus d'un an que je suis sur HRI, mais à la base c'est Charles qui m'a montré le chemin.  Code : Code validé par Charles I love youCopyright :  Alors, qu'avons-nous là... Pour le premier post : bann : carole71. avatar : Golden Baby.
Pour le second post : bann : cyrine. avatar : Disturbing mind
Pour le troisième post : bann : cyrine.
Personnage : [ ] Inventé, [ ] Scénario, [X] Poste Vacant



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MessageSujet: Re: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Lun 18 Nov - 1:51


il était une fois


(Nine Days) ▽ Making her promises never for real, as long as she stands here waiting.
Fermez les yeux et imaginez la famille parfaite. Vous tenez le cliché ? Votre petit esprit étriqué est concentré sur le couple uni, les faux-jumeaux et la grande sœur ? Très bien. Maintenant que vous avez fermé la Gazette du sorcier, il est temps pour vous de voir derrière le papier glacé et page Potins mondains des journaux à la botte du Ministère.

Remington et Victoria Bloodworth, les parents idéaux. Derrière les murs de leur manoir londonnien ne sont ni plus ni moins que des adultes ordinaires, avec leurs faiblesses, ils savent seulement mieux les dissimuler que la plupart des gens. Prenez Remington, père dévoué et très attentionné envers ses enfants, il n’en reste pas moins un étonnant carriériste dont la principale volonté n’est pas le bonheur de sa progéniture mais sa réussite. Vous commencez à comprendre ce qui fait d’Elizabeth une jeune femme aussi déterminée. Non, ce n’est pas l’envie de satisfaire papa, mais le désir d’installer une nouvelle dynastie, fondée par une femme, de ses mains, jusqu’ici rien ne l’a stoppée et rien ne l’arrêtera. Parce que, ce que veut une Bloodworth, elle l’obtient, quel qu’en soit le coût, des heures entières éveillée à étudier chaque ligne d’un bouquin, ou à manipuler ceux qui l’entourent pour arriver à ses fins.

La reine Victoria… Sainte femme. Vous ne trouverez personne pour vous dire du mal d’elle dans toute la communauté sorcière. Personne sauf peut-être les trois enfants qu’elle a élevés. Dictatrice, exigeante, injuste et désespérée. Voilà les quatre adjectifs qu’Elizabeth choisirait pour sa mère. Une sorcière remarquable, à la tête d’une équipe de recherche dans l’archéologie magique elle n’est pas pour autant une femme de terrain. En somme elle profite du travail d’une dizaine de chercheurs dévoués pour publier des articles scientifiques de haut vol. Détestée d’Eris, elle est devenue année après année le démon auquel Elizabeth ne veut jamais ressembler. Obtenir le succès grâce au travail des autres ? Se marier pour réussir ? Oubliez tout de suite. Elizabeth veut pouvoir rendre son père fier. Mais surtout se regarder dans un miroir sans avoir à affronter le reflet de sa mère.




▽« No you can't always get what you want ! » (the rolling stones)


« Eh Lili c’est pour moi cette petite robe ? » Encore ce fichu surnom, ridicule et aux sonorités paternalistes que seul lui savait prononcer avec la justesse nécessaire pour la faire frémir de colère et d’excitation à l’idée d’une nouvelle joute. « Comment as-tu pu me percer à jour aussi facilement Ash ? Suis-je donc transparente à tes yeux ? » Son sourire narquois et amusé à la fois n’était pas forcé, elle maîtrisait la situation, elle savait gérer le cabot. « Un vrai livre ouvert. » Le cabot et son arrogance, que demander de plus ? « Alors je te conseille d’apprendre à lire avant que je ne te crève un œil mon petit. » Une œillade et un sourire. C’était tout ce qu’il obtiendrait, elle n’avait pas plus à lui offrir. De toute façon il ne fallait pas qu’elle lui en offre plus, sinon… sinon elle était foutue. Tournant les talons elle eut un pincement au cœur. Cet affrontement avait été trop court, pas assez consistant pour la rassasier. Et avec un peu de chance, pas suffisamment poussé pour le satisfaire non plus. Alors il viendrait la retrouver, à l’improviste, à l’angle d’un couloir et la piquerait une deuxième fois et une deuxième fois elle l’enverrait paître en beauté, c’était tout ce dont ils étaient capables, peut-être était-ce là tout ce dont ils ne seraient jamais capable mais qu’importait ? Ils avaient ça et aux yeux d’Elizabeth c’était déjà beaucoup.


▽« Sparkling angel I couldn't see, your dark intentions, your feelings for me. » (withing temptation)


« Viktor ? » Le sanglot dans sa voix, la buée dans son regard. Rien de tout ça n’était vrai. Il l’aurait peut-être vu, s’il n’avait pas eu autant confiance en elle. « Elizabeth ? Qu’est-ce qu’il t’arrive ? » Une confiance si aveugle qu’il se précipitait sans même réfléchir dans son embuscade. Ce soir elle avait du travail pour lui. « Rien, ce n’est rien, ne t’inquiètes pas. » Evidemment ce n’était pas rien, Flint n’était pas un prix Merlin de Sortilèges, mais il n’était pas totalement idiot. « Dis-moi ce qu’il faut que je fasse pour leur faire payer. » A pieds joints. C’était la seule manière que le bagarreur petit dogue connaissait pour sauter dans les problèmes. « Payer ? Il s’est juste moqué de moi, je suis trop bête de me laisser faire. » Jouer l’innocence, encore un peu, avant le soulagement, avant le triomphe. « Tu veux que je lui fasse passer l’envie de recommencer ? » Tenir bon encore une minute, qu’il fasse ce pourquoi elle l’avait fait appeler anonymement. « Non, non c’est bon, je ne veux pas que tu sois blessé. » Menteuse ! Elle s’en fichait, en fait non, elle n’en avait strictement rien à foutre. Viktor encaissait les coups bien trop facilement pour qu’elle s’en préoccupât. « Crois-moi, il le sera, pas moi. » Un léger sourire, dégoulinant de tristesse, avant qu’il ne se retourne, héroïque et naïf. Il avait déjà détalé. Pauvre môme. Il était perdu voilà tout et elle jouait allègrement, avec une aisance insolente, avec sa tête. Ce n’était pas juste, mais cela faisait du bien, en fait Elizabeth se sentait toujours mieux après avoir vu Viktor. Pas toujours pour sa charmante compagnie malheureusement. C’était son homme de main, son chien de garde, son jouet… Elle n’arrivait même pas à s’en vouloir d’être aussi cruelle avec un garçon aussi perdu, il n’avait que ses poings pour moyen d’expression. Aussi, une fois qu’il avait fait la sale besogne Elizabeth venait le sortir d’affaire, toujours. Apparaissant comme un ange là où elle n’était pas plus sainte que le diable.


▽« I'm a bitch in disguise. » vol.1 (plasticines)


« Enguerrand à quand remonte la dernière fois que tu as pris ton pied avec une fille ? » Indiscrète elle ? Jamais ! Elle s’inquiétait seulement pour son jumeau qui avait fait montre d’une vie sexuelle presque monastique ces derniers mois. « PARDON ? » C’était toujours la même chose avec lui, les sujets sensibles ne pouvaient pas être abordés sans entrer dans un mélodrame. « Ne fais pas comme si tu ne m’avais pas parfaitement entendue. » Fallait-il vraiment qu’Elizabeth répète ses dernières allégations ? Elle pouvait le faire sans problème, mais son frère était suffisamment intelligent pour savoir qu’elle ne le ferait pas. « En quoi est-ce que cela te regarde ? » Elle se retint d’hurler. Inspirant un bon coup, plus parce qu’elle était frustrée que son jumeau osât lui demander une telle chose. Depuis quand avaient-ils des secrets ? Ah oui, depuis toujours. « Tu es mon frère, je t’aime et j’ai trouvé un dépliant sur les adolescents homosexuels dans les papiers de maman. Je pense que tu devrais la rassurer, tiens pourquoi n’amènerais-tu pas une fille à diner un de ces soirs ? » Le pauvre Enguerrand, il n’avait pourtant rien d’un freluquet qui faisait ses armes sur ses camarades de chambrée. Ce n’était pas un chiot, mais plutôt un fier petit loup. « Moi ? Homo ? Elizabeth tu peux te montrer tellement ridicule parfois… » Et voilà… il allait encore l’accuser de mentir. Comment le blâmer elle mentait si souvent ces derniers temps ? Mais pour une fois qu’elle ne disait ni plus ni moins que la simple vérité… « Le centre Alfenberg, c’est là que tu vas finir ton été si tu ne lui donnes pas un peu d’espoir. Et si je suis ridicule, tu n’as qu’à évoquer ce petit coin de paradis pour homo-refoulés devant elle. Je suis sûre que la tête qu’elle fera vaudra son pesant de gallions. » Sortant de la chambre de son frère en claquant la porte, Elizabeth savait qu’elle avait marqué un point. Mais Merlin ce qu’il pouvait être épuisant.


▽« I'm a bitch that never minds. » vol.2 (Plasticines)


« Alors comme ça Margot vous êtes française ? » Que les banalités maternelles commencent… « Franco-britannique en réalité Madame Bloodworth. » La midinette se laissait balader de bon cœur, comme c’était gentillet de sa part. Un vrai petit caniche prêt à tout pour un susucre. Il ne lui manquait que les bouclettes. « Par votre mère ? » Cette conversation pouvait-elle encore devenir plus barbante ? « Oui Maman est Anglaise de naissance, elle a adopté Paris il y a trois ans pour vivre avec Papa et moi. » A l’évidence, oui. « Et donc Margot vous êtes la petite-amie d’Enguerrand ? » Enfin, ils arrivaient dans le vif du sujet. A elle de jouer sa part dans la tragédie classique qu’elle avait prévu pour cette soirée. « Sa petite-amie ? Maman, voyons c’est à peine s’ils se connaissent. » Au regard que lui lançait son frère, elle savait déjà qu’elle avait trop parlé à son goût. « Elizabeth ! Un mot, en privé. Maintenant ! » Enguerrand, toujours aussi prévisible et prévenant. Ne pas vouloir se disputer devant sa fausse petite-amie et leur mère, un vrai gentleman. « Quoi ? » Toujours feindre l’ignorance. « Quoi ? A toi de me le dire ! C’est quoi ce petit jeu ? » Il ne la connaissait que trop bien. « Quel jeu ? Je ne fais que mettre en évidence le fait que ce n’est pas ta petite-amie. Tu tiens à te fiancer dans trois semaines ? » Et voilà sur quoi reposait tout le plan d’Elizabeth, l’argument le plus plausible qu’il y ait concernant les parents Bloodworth. Ils étaient impatients de voir leurs enfants mariés. « Ne prétends pas que c’est pour moi que tu as fait ça. C’est uniquement pour ton petit plaisir. » Il marquait un point. « En parlant de plaisir, avec Margot comment vont les choses de ce côté-là ? » Elizabeth était douée à ce petit jeu, renvoyer la baballe à son frère n’était pas plus compliqué pour elle que de faire ses valises pour Poudlard. « Mieux que pour toi je présume. » Celle-là, Diane devait admettre qu’elle ne l’avait pas vue venir. « Je peux savoir à quoi tu fais allusion ENGUERRAND ? » Merlin seul savait ce que cette conversation allait donner à partir de maintenant. « Tu le sais parfaitement. » Justement non ! Pourquoi ne voulait-il pas cracher son putain de venin ? « Je préfèrerais que tu dises franchement ce que tu penses pour une fois, frangin. » Ironique n’est-ce pas ? C’était elle la cachotière et maintenant elle devait se confronter à des secrets. « As-tu la moindre idée de ce que les garçons peuvent raconter à ton sujet ? » Non. Pas parce qu’Elizabeth s’en fichait, mais parce que personne ne lui faisait de rapport détaillé des discussions dans les vestiaires. Ce constat l’irrita, la mettant immédiatement sur la défensive. « Quoi ? Que je suis une marie-couche-toi-là ? Merci Enguy mais si je voulais de tes conseils je serais venue pour en recevoir. » Elle une marie-couche-toi-là… Quelle bonne plaisanterie. Elle était encore vierge. « Ils disent que tu es une allumeuse, que tu les provoques jusqu’au moment de les mettre dans ton lit avant de faire marche arrière. » Aïe. « Heureuse de voir que ma vie sexuelle te passionne Enguerrand. Maintenant saches que tu peux être rassuré, je ne choperai pas de MST contrairement à d’autres j’ai assez de jugeote pour ne pas me donner au premier venu. » Le flot de paroles montrait qu’elle était désarçonnée. Son frère l’aimait. Il l’aimait assez pour ne pas enfoncer le clou. « J’en ai assez entendu. Je préfèrerais que tu ne reviennes pas à table. » Heureusement elle le connaissait bien. Lui et ses faiblesses. « Nous avons une invitée que je compte bien honorer, Enguerrand. Et toi, tu ne vas même pas essayer de m’en empêcher. Compris ? » Un petit sourire, un peu trop narquois pour être bienveillant, bien trop amusé pour être synonyme d’amabilité. Les muscles de tout le corps de son frère se contractèrent quand elle passa à côté de lui. « Bien ! Margot que disions-nous déjà ? Ah oui, vous êtes la fille que mon frère a dégotée pour tenter de ne pas être envoyé dans un centre de réhabilitation pour jeunes gays. » La bombe était tombée sur le toit de la salle à manger. « ELIZABETH DIANE BLOODWORTH SORS DE TABLE ! » Et comme elle s’était bien débrouillée, toute cette comedia dell’arte passerait pour une entourloupe d’Enguerrand… « Je t’avais dit que c’était son plan, elle ne doit pas être très contente de ton petit stratagème… » Lui murmura-t-elle à l’oreille avant de sortir de la pièce. Tout ça parce qu’il l’avait négligée pendant quelques temps, parce que l’espace d’une semaine, d’un mois, il avait réussi à vivre autrement que dans son ombre. Elizabeth savait, oui elle savait que ce n’était pas juste qu’Enguerrand reste « le frère jumeau de » mais elle ne pouvait pas s’en empêcher. Diane n’était pas faite pour partager Darius, elle n’était pas prête à ce qu’une autre qu’elle admirât son frère. S’il fallait pour cela tirer dans les pattes de ce pauvre garçon, alors elle le ferait, sans la moindre once d’hésitation. Depuis le haut des escaliers elle avait entendu la porte d’entrée se refermer, Margot la jolie française n’était plus dans le tableau. Tout ce qu’elle entendait maintenant était une dispute sourde entre sa mère et son frère. Au moins, il avait la possibilité de se défendre.


▽« Do you mind if I take off my dress » (the pretty reckless)


« Ça va ? » Si ça allait ? Elle avait un pénis entre ses jambes, drôle d’expérience, pas désagréable cependant. « J’ai connu pire ! » Même Elizabeth savait qu’elle pouvait faire mieux que ça. « Quoi ? Des sarcasmes même au lit ? Lili ! » C’est qu’il était perspicace, bavard mais perspicace. « T’es toujours aussi bavard… J’ai toutes les raisons d’être sarcastique ! » Il s’attendait à quoi ? Lui parler des nuages gris clair pendant qu’il lui prenait sa virginité… ça méritait quelques sarcasmes. « Non ! » S’il voulait se la jouer monosyllabe, elle parlerait de toute façon, Elizabeth avait plus de choses intéressantes à dire que lui. C’était peut-être un mal pour un bien. « Je perds ma virginité au milieu d’une conversation. Tu sais rendre cette expérience exceptionnelle Ash, félicitations. » Ce n’était pas vraiment elle d’être exaspérée et aussi exubérante sur le sujet, mais la situation n’était pas courante. « C’est bon je me tais. » Et comme ses habitudes étaient chamboulées, elle ne sut pas saisir la chance qu’il lui donnait de lui apporter ce qu’elle attendait. « Non, non, n’hésites pas ! De toute façon ce n’est pas comme si tu allais me faire prendre mon pied. » Là Diane poussait le bouchon de la provocation un peu trop loin. « Tu me gaves Lili, je me tire. » Elle allait lui hurler d’arrêter de l’appeler comme ça, mais au lieu de ça, sa main attrapa son bras, étonnement musclé pour son âge, et dans un geste de désespoir l’attira vers elle dans un petit mouvement de bassin. Elle ne savait pas ce que valait cette tentative, en bonne débutante, mais ça ne pouvait pas être pire que de se faire abandonner. « Non ! Reste ! » C’était un cri du cœur, ou du corps. Oui du corps, elle ne pouvait pas se permettre que cela vienne du cœur. « Essaie d’être un peu plus cool ! » Ses lèvres se posèrent contre celle du Rouge. C’était cool ça non ? « Fais-moi l’amour Ash McGonagall. » Et ça… n’en parlons pas, elle allait devenir une vraie déesse de l’oreiller. « Quand je pense que t’étais vierge il y a cinq minutes, qui l’eut cru ? » Quoi ? « T’as raison, tire-toi Ash. » L’abruti, tout gâcher au moment où elle commençait réellement à lui accorder du crédit. Satané Ash…


▽« The boy is mine. » (brandy & monica)


« Alesya, un mot s’il te plaît. » Le ton n’était pas engageant et pour cause. Elizabeth n’avait pas très envie de faire dans la dentelle, fatiguée et passablement frustrée par la situation, elle comptait en finir rapidement avec cette conversation. Pariant sur la bonne volonté de sa camarade pour ne pas rendre les choses plus pénibles. « Rapide alors, je suis un peu pressée. » Au moins elles étaient d’accord. Alesya lui donnait toujours ce sentiment de descendre d’un piédestal pour parler. Si en temps normal Diane trouvait ça relativement peu dérangeant, à ce moment elle aurait préféré que la Verte se traînât dans la boue. « J’apprécierais que tu n’approches pas Enguerrand. » Aucune chance pour que la Princesse des Serpents n’ait vu celle-là venir. Ce qui réjouissait quelque peu la Serdaigle. « En quel honneur ? » Avait-elle besoin d’une bonne raison ? Le fait qu’Elizabeth le lui demandât aurait dû suffire. Apparemment pas. « Je n’aime pas la façon dont il te regarde. Tu l’approches de trop près, tu le regardes de façon trop insistante. Et on règlera ça, toi et moi. » Sortant légèrement les griffes, la Bleue décida d’adopter une position plus défensive. Si Alesya n’était pas prête à comprendre, il faudrait lui entrer les choses dans le crâne par la force. Les caprices de la Princesse seraient probablement contrariés, mais qu’importait. « Elizabeth est-ce que tu t’attends à ce que je me mette à avoir peur ? » Jouer à ce petit jeu avec la Bloodworth n’était pas une bonne idée, même une Lestrange le savait, alors que cherchait-elle ? La provocation ? La confrontation ? Quoique ce fût en poussant un peu, elle le trouverait. « Disons que je préfère te prévenir. Tu t’approches d’un peu trop près d’Enguerrand, il s’approche un peu trop près de toi. Et c’est moi que tu verras de trop près. Je te considère comme une fille intelligente, alors je suppose que tu sais différencier une menace d’une mise en garde. » Elle était protectrice, certes, mais aussi jalouse et possessive. Tout le monde a ses défauts, Elizabeth considérait les siens comme partie intégrante d’une relation indéfectible. Alesya, mieux que personne, aurait dû comprendre cela. Les membres de sa famille n’étaient-ils pas comme les cinq doigts de la main ou n’essayaient-ils pas de le paraître en tout cas ? « Je peux faire semblant d’avoir peur si tu veux. » Elizabeth retint un geste violent. Ce n’était pas à elle de faire ça, Viktor s’en chargerait peut-être si elle demandait vraiment gentiment, la compensation à fournir pour le risque encouru devrait être plus conséquente, là était le seul souci que rencontrait Diane. « Tant que tu ne fais pas semblant d’être loin de mon frère. » Pouvait-on faire plus simple d’accès pour un esprit limité ? « Bonne soirée Bloodworth. » Qu’elle batte en retraite, c’était sûrement pour le mieux. Elizabeth lui laissait un moment de réflexion, afin qu’Alesya puisse choisir son camp. « Réfléchis, Lestrange. » Ultime avertissement, dernier rappel. La prochaine fois, les griffes seraient toutes dehors.







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MessageSujet: Re: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Lun 18 Nov - 1:51


il était une fois



▽« She was so shy, till I drove her wild » (cobra starship ft. leighton meester)


« Du coup, Enguy a invité une fille, Margot. Ils avaient dû baiser une fois ou deux et elle rêvait d’entrer dans le manoir des Bloodworth je suppose. Notre très chère Victoria était ravie d’avoir la « petite amie » à table… Tu la connais elle avait presque sorti les faire-part. » Elle enfourna un morceau de gâteau à la citrouille et à la cannelle dans sa bouche. Voir Eris était un de ses moments préférés dans la semaine. Les deux jeunes femmes étaient de vraies gamines ensemble et ça faisait du bien ! « ... Il faudrait vraiment qu'Enguy arrête de baiser des désespérées. Cela dit, ça ne m'étonne pas. Avec moi, plus ou moins bannie des invitations sociales, il faut bien qu'elle plante ses griffes dans quelqu'un d'autre. Et laisses-moi deviner, la Margot, elle était bien proprette, bien bourge comme il faut, bref une mini-Victoria en puissance ou le frangin a enfin fini son complexe d'Œdipe ? » Ce qu’elle pouvait lui manquer quand l’électron libre qu’elle était partait en vadrouille dans un coin inconnu du monde. Elie avait tendance à voir sa sœur comme l’expression même de l’indépendance et de la volonté… et de l’hypersexualité aussi, mais c’était un détail. « Œdipe a encore beaucoup à apprendre au frérot. Lui avait réussi son coup au premier essai. Et quand j’ai vu Victoria prête à lui offrir la bague de la Grand-Mère Bloodworth j’ai donné un coup de pied dans la fourmilière, tu n’étais pas là il fallait que quelqu’un le fasse. Je crois qu’Enguy n’a pas adoré que je dise que les parents le croient gay devant sa potiche… » Les sourires de sa sœur étaient à tomber par terre. Même sans avoir jamais eu de pensée homosexuelle, Elizabeth comprenait pourquoi toutes celles que voulait Eris finissaient dans son lit. Sans oublier son sang de vélane. La garce avait eu de la chance dans l’encodage d’acide désoxyribonucléique. « La fille débarque tout juste et elle lui saute à la gorge comme ça ? La situation doit être encore pire que je ne le pensais... Je regrette presque de ne pas avoir pu assister à ça. Presque hein. Rien qu'à voir la gueule de belle maman, ça m'aurait sûrement refroidie pour toute la soirée. D'ailleurs, elle a toujours ses pamphlets ? Enguerrand est vraiment susceptible pour un type qui a autant de posters de mecs dans sa chambre hein.... Alors s'il présente une nana qu'il connait à peine à quasiment toute la famille, faut pas s'étonner si ça fait un peu beard tu vois. Enfin en même temps, c'est lui tout craché ça, de s'enticher de la première gourde venue, tellement il veut faire plaisir à la Reine Victoria. Puis j'imagine qu'il t'a prise à part pour te sermonner parce que oh Merlin non, il ne faudrait pas faire un scandale devant toute la tablée? » Contrairement à ce qu’aurait pu penser une oreille intrusive, les trois enfants Bloodworth s’aimaient beaucoup et tenaient les autres en très haute, trop haute peut-être, estime. Mais parler en mal du garçon de la famille entre filles, c’était tout ce qu’il y avait de plus normal pour elles. « Je dois reconnaître que j’y étais pour quelque chose dans l’invitation. J’ai soufflé l’idée de faire taire leurs soupçons sur sa sexualité pour lui éviter un séjour dans le centre de réhabilitation où ils ont voulu t’envoyer quand tu leur as annoncé que tu étais lesbienne… Donc moi révélant qu’elle n’était pas sa petite-amie jetait un pavé dans la marre. Une fois à part on s’est dit trois fois rien, il m’a demandé à quoi je jouais, j’ai répondu « A rien ! » et il m’a traité d’allumeuse parce qu’apparemment c’est ma nouvelle réputation à Poudlard depuis que ma grande-sœur n’est plus là pour faire parler d’elle ! » Petite piqûre de rappel de la popularité de l’aînée, ses frasques avaient marqué tout Poudlard pendant son séjour. Si bien qu’après trois ans de scolarité tous les élèves des années supérieures la connaissaient au moins de nom. Eris était une star… dans son domaine. « Attends, donc si je suis bien... Tu lui as fait cette proposition pour ensuite le jeter aux loups parce que tu pouvais pas blairer la Margot? Pas mal, sœurette. Bon après, je pense que la manière dont j'ai fait mon coming-out était peut-être pour quelque chose... Y'a rien de tel que de se faire prendre avec la main dans le sac, ou plutôt devrais-je dire la main dans la culotte, de la fille du supérieur de papa mais c'était ça ou tourner trois plombes autour du pot et subir un discours comme quoi j'suis juste confuse en ce moment, que c'est une passade et blah blah blah. Puis peut-être que l'avoir prise sur le bureau de Vicky n'était pas ma plus fine idée non plus mais bon... Erreur de jeunesse tu vois. Toujours aussi coincés à Poudlard à ce que je vois... Alors t'as une réputation d'allumeuse, maintenant hein? Tu me diras, y'a pas d'mal à jouer un peu et à tester la marchandise. En parlant de ça, t'as enfin conclu avec le monsieur mystère? » La petite curieuse ! Elie rit de bon cœur avant de répondre, c’était probablement la seule personne à qui elle parlerait de cet épisode sans avoir la moindre honte. Et encore c’était uniquement parce qu’elle savait que sa sœur aurait forcément fait plus humiliant ! « Oui, tant que tu étais là, tout Poudlard vibrait au rythme des bruits de couloirs au sujet d’Eris Bloodworth, certains même que je lançais parfois. Depuis que tu n’es plus là, ils se sont dits que peut-être la cadette serait aussi intéressante. Sans grand succès. Ouais, le mec mystère… Ash McGonagall tu veux dire ? Je me suis décidée à le laisser me prendre ma virginité, c'était pas mal du tout jusqu'au moment où il s’est mis à me demander si ça allait en plein milieu de l’acte, au final je l’ai viré avant qu’il ne finisse son affaire… Et depuis, je fais ce que je fais de mieux, je les allume tous. Enguerrand avait un peu raison en fait, je suis une allumeuse ! C’est ta faute ça ! Je n’aurais jamais dû prendre exemple sur toi ! » Cette fois c’était à son tour d’être un peu vache avec la plus vieille et encore, elle ne lui parlait pas de l’apparition d’une ride sur son front. « Fallait bien qu'ils s'occupent puis tu veux parier combien que la plupart de ceux qui me crachaient ouvertement à la gueule, une fois la nuit venue, se retrouvaient dans leur lit, la main baladeuse pensant encore et toujours à moi ? Et puis tu sais bien ce qu'on dit... « Qu'on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L'essentiel, c'est qu'on parle de moi. »  Vraiment? C'étaient lesquels les tiens? Bah... C'est pas forcément une question d'être aussi intéressante mais disons que j'ai jamais été pour la subtilité. Un petit McGonagall? Eh ben dis donc... Non? Tu plaisantes? Il était puceau aussi ou quoi? Non parce que sinon, t'as choisi un vrai cas. Et il te colle toujours aux basques depuis ? …Fais gaffe, tu dis ça comme si c'était une mauvaise chose. Alors quoi, tu préférerais être plus comme lui ? Ennuyeuse à mourir et courbant l'échine pour la marâtre ? Je te pensais avec plus d'ambition que ça mais peut-être que je me suis trompée... » Osait-elle vraiment essayer de la manipuler de façon aussi peu camouflée, elle ne perdrait vraiment rien pour attendre ! « Oh tu sais, ceux qui racontaient tes exploits exhib’ dans la tour d’astronomie et qui ont causé un attroupement masculin dans ladite tour pendant des semaines dans l’espoir de t’apercevoir seins à l’air ! Je n’ai pas envie de parler d’Ash, il me court encore et toujours après, toujours aussi mignon et insupportable à la fois. Le pire dans tout ça c’est que non il n’était pas vierge ce con ! « Il s’inquiétait pour moi » d’après ce qu’il m’en a dit… Je lui demandais juste de me faire du bien, mas il avait pas tout à fait saisi. Tu sais bien qu’être la bête de concours ce n’est pas assez mon tr… On peut vous aider ? » Une grande blonde, les cheveux impeccablement ondulés, perchée sur des talons ou plutôt des échasses, se tenait devant elles. « Toi non, par contre elle oui. Alors salope tu as perdu ton hibou ? » Ah les plans culs de sa sœur… un vrai spectacle à chaque fois. Elizabeth se demandait toujours comment Eris faisait pour ne pas… Non ! Est-ce qu’elle venait vraiment de verser son milkshake sur les cheveux de l’aînée des Bloodworth ? Inconsciente. Le liquide blanchâtre dégoulinait sur sa sœur, aussi Elie sacrifia-t-elle sa serviette pour qu’elle évite de se noyer dans la mixture. « Salope hein. C'est drôle Kristin- » « Kristen. » Voilà qui commençait bien, elle avait oublié son prénom. Eris 1.01. «  Kristen, j'avais pas cette impression que c'était moi la salope, quand t'étais à genoux devant moi et que t'avais bien trop de mal à rester silencieuse... Alors tu m'excuseras mais d'une, tu me déranges au milieu de quelque chose d'important et de deux, je t'ai jamais dit que j'allais t'en envoyer un, de hibou.... Et puis vraiment.... Kristen. T'as un nom à coucher dehors, chérie. Alors sois gentille, prends ce qu'il reste de ta dignité après cette scène ridicule et dégages avant que je m'énerve. » Du grand, du très grand Eris. Bon il fallait aimer les réparties imagées et ne pas être accro à la subtilité, mais Elizabeth s’était habituée à cette façon de parler, cette nonchalance. Le charme de sa sœur reposait là, et ailleurs d’après ce que tous les clients du salon de thé venaient d’entendre.


▽« I am misused, I don’t wanna do,be not your slave » (the pretty reckless)


« Je te veux. » Leurs corps alanguis depuis une heure reposaient de chaque côté du lit, de la main il jouait avec son soutien-gorge en dentelle. Les hommes avaient tendance à devenir très exigeants une fois qu’elle leur ouvrait sa couche. « Non Marcus, c’est moi qui te voulais. » Et c’était vrai, il n’était qu’un caprice d’été, un jeune lord anglais, sa famille n’avait pas beaucoup de magie dans les veines, lui-même était un moldu. Mais c’était un moldu à la fois beau, riche, drôle et noble. Une entorse au règlement qu’elle s’était fixée par rapport aux moldus et aux sangs-de-bourbe. Quand Eris saurait ça ! « Je savais que tu me voulais. Je me suis laissé attraper. » Depuis deux mois ils flirtaient, sortaient ensemble, s’attachaient, s’envoyaient en l’air. Il ne lui avait pas beaucoup résisté, et cet état de fait avait pour habitude d’exaspérer Elizabeth. Elle voulait du défi, de la traque et de la difficulté. Certains diraient qu’elle voulait Ash tout simplement, mais l’erreur est permise. « Un petit décolleté suffisait à t’appâter. » Elie avait une connaissance de ses atouts assez pointue, une grande sœur lesbienne avide de fournir des conseils avait ses avantages. « Et maintenant tu es toute à moi. » Jamais ! Elle s’y refuserait, même si son cœur, son corps et sa tête criaient l’inverse. Le problème avec Elizabeth résidait dans son ambivalence perpétuelle sur le plan sentimental. Il ne fallait pas être sorcier pour voir qu’elle ressentait quelque chose de sincère pour l’héritier McGonagall tout en se privant formellement de le vivre. L’autre partie d’elle-même vivotait, papillonnait, butinait et s’amourachait de garçons. Marcus était son dernier coup de cœur. Mais jamais elle ne l’avouerait, pas à lui en tout cas. Les femmes n’étaient pas égales aux hommes, beaucoup en conviendraient, c’était pour ça qu’Elie s’attachait à être plus insaisissable que le vent. Dès que les choses devenaient sérieuses, aussi amoureuse qu’elle fût, la Bloodworth brisait le cœur du galant. « A toi ? Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre… » Déchante petit lord, la jeune fille n’est pas à ta portée et même si elle l’était, tu n’arriverais pas à la faire changer. « Allez Elizabeth, admets-le ! Je te plais. » Merlin il était malin, un peu trop, il commençait à la cerner. C’était véritablement le moment de prendre la poudre d’escampette. « Tu peux disposer. » Franchement douée pour casser l’ambiance, Elie sentait déjà la boule dans son ventre lui tordre les tripes. Un jouet de plus dont il fallait se défaire. L’os sur lequel le chien refusait de desserrer les mâchoires et à qui il fallait proposer un autre steak afin de détourner son attention. Voilà ce qu’elle devait trouver, un nouveau morceau de viande sur qui jeter son dévolu. « T’es irrattrapable ma belle ! Je te préviens, un jour tu vas vouloir m’avoir et j’aurais quelqu’un d’autre. » Arrogant, sûr de lui et séducteur, Marcus était son exacte copie. Il mentait bien, mieux qu’elle peut-être, ou alors il n’en avait rien à foutre et elle s’était prise à son propre jeu. Pauvre gourde. « Tu viendras ramper, miauler, grogner dans mes draps. Je le sais, tu le sais, maintenant sors de ma chambre. » Expédiée la corvée des adieux, non sans un feu intérieur quand il s’était levé nu comme un ver, non sans un déchirement au cœur quand il l’avait embrassée, non sans un goût d’alcool dans la gorge quand il avait claqué la porte. Elle tombait amoureuse comme on tombe d’une chaise, jamais assez pour oublier totalement celui à qui elle avait offert sa virginité, peut-être qu’elle abandonnait toujours les mecs auxquels elle s’attachait justement pour ne pas tirer un trait sur Ash.


▽« All she's got is blondness, not even tenderness, she's clever-less » (SoKo)


« Qu’est-ce que tu veux ? » La blonde incendiaire la regardait inquiète. A ses yeux voir Elizabeth n’était pas une bonne nouvelle. En fait c’en était même une très mauvaise. La gamine avait approché Enguerrand d’un peu trop près et elle le savait. Or, il existait une règle tacite qu’un dixième des filles dans Poudlard connaissait, les quatre-vingt-dix pourcent restant n’étaient pas dignes de regarder le jumeau Bloodworth et donc n’avaient aucun besoin de connaître l’existence d’une telle règle. Cette loi martiale décrétait qu’Enguerrand n’était disponible pour personne, personne d’autre que sa sœur. « Rien. » Comment ça ? Son air suffisant, ses yeux méprisants… Elizabeth était-elle si difficile à comprendre ou la morue n’avait rien dans le crâne ? « Pourquoi tu restes plantée devant moi sans rien dire alors ? » La réponse semblait donc maintenant évidente, elle était stupide pire encore, elle était sans saveur. C’était parce que des gens comme elle existait qu’Elie pouvait se sentir bien dans sa peau. « Je contemple un désastre. » La petite phrase, le mot qui faisait mouche. Vindicative et grinçante, les mots de Diane pouvaient s’avérer de vrais harpons. Des flèches décochées en plein cœur, sans le destin heureux que Cupidon accordait à ses victimes. « Moi un désastre ? C’est ta face qui va être un désastre après que mon poing y soit passé dessus Bloodworth ! » Les menaces insipides voilà ce que le commun des mortels imposait en réponse à sa superbe. Travailler avec autant d’acharnement pour s’élever, pour devenir la meilleure dans tous les domaines et être confrontée chaque jour à la naïveté et à la médiocrité… Elizabeth devait être maudite. « Fais-moi peur. » Si les marionnettes avaient pour habitude de faire trois petits tours avant de s’en aller, Elizabeth avait un soupir pour signature. Un souffle dont le mépris dégoulinait avec une exubérance rare pour la jeune Bloodworth qui se contenait avec grâce en temps normal.


▽« You won't get to see the tears I cry » (kelly clarkson)


« Elie ? » Oh non, non, non ! Pas maintenant. D’un revers de la main elle essuya les larmes qui coulaient sur ses joues. Son frère était un ange, il était trop bon avec elle. Diane voyait la scène d’ici, elle pleurait, il chercherait à savoir pourquoi. Pourquoi ? Pourquoi ? Elle en avait simplement besoin. Et elle n’avait rien de plus banal à proposer pour justifier sa crise de larmes. « DÉGAGE ! » Tu parles d’un accueil, en voilà un qui serait certainement ravi du voyage. Elizabeth était probablement l’une des filles les plus brillantes de Poudlard, son esprit aiguisé la plaçait au-dessus de la masse. Oui, elle était exceptionnelle, il fallait qu’elle continue de se le répéter pour s’en convaincre. « Elie tu… pleures ? » Observateur le frangin, il fallait le lui reconnaître, il avait des qualités indéniables en matière d’investigation et s’il échouait dans ses études il pourrait finir inspecteur ou détective privé. Oui détective privé, ça lui collerait à la peau et son teint ne souffrirait pas de la lumière dont Diane le privait depuis sa naissance. « ENGUERRAND JE T’AI DIT DE DÉGAGER ! » Qu’il fasse la sourde oreille face à ses ordres était tout bonnement insupportable. Ce n’était pas comme si Elizabeth n’avait pas été parfaitement claire en lui hurlant dessus la première fois. L’entêtement était une des qualités que partageaient les jumeaux. Sauf que dans le cas présent, l’attachement d’Enguerrand à démasquer les troubles qui animaient l’âme de sa sœur jouait en la défaveur de la jeune fille. « Pourquoi tu pleures ? » Que quelqu’un le fasse taire, elle ne pourrait pas supporter sa litanie, son réconfort, sa douceur et sa gentillesse. Ce serait trop pour elle. « … » Le silence comme seule arme, un lieu sûr et douillet dans lequel se réfugier. Peut-être qu’il arrêterait en voyant qu’elle se terrait dans le mutisme. « ELIZABETH REPONDS-MOI ! » Une grimace passa sur son visage poupon, les cris d’Enguerrand étaient rares, d’autant plus quand ils lui étaient destinés. Il allait lâcher le morceau, il allait le faire. Faites qu’il le fasse, par pitié. « … » Sa stratégie paierait, elle en était sûre et quand Elie était persuadée d’une chose elle s’y accrochait. Elle était contrite par cette incapacité stupide à communiquer mais mue dans un silence froid et familier Diane s’y complaisait à cet instant. « Elizabeth. Je vais te le demander une dernière fois et tu vas me répondre. Pourquoi tu pleures ? » C’en était trop. S’il voulait à ce point savoir, elle cracherait le morceau... quels que soient les dégâts possibles. « PARCE QUE JE SUIS SEULE ! » Son cri avait retenti dans toute la maison vide. Leur père travaillait, leur mère buvait un thé entre amies, Eris faisait probablement la fête quelque part. Enguerrand était là. Oui il l’était, mais depuis quelques temps leurs allégeances divergentes creusaient un fossé dans leurs relations. Un fossé qu’Elizabeth allait prendre soin de combler. Et comme tout ce qu’elle voulait elle finissait par l’obtenir, il y avait fort à parier qu’un jour les jumeaux Bloodworth seraient réunis, dans l’Ombre, puisque c’était là qu’Elizabeth désirait mener son frère, et Ash accessoirement.


▽« Hide your face so the world will never find you, masquerade !» (the phantom of the opera)


« Elizabeth quelle beauté ! » Ce qu’elle pouvait détester ces réceptions organisées par le Ministère de la Magie. Avec un père aussi haut placé elle n’y coupait pas, et depuis que Victoria avait décrété qu’Eris pouvait manquer une fête de temps en temps sans pour autant ruiner leur image de marque, Elizabeth se retrouvait coincée seule au milieu d’une foule qui ne cherchait qu’à lui lécher les bottes. Elle voyait Enguerrand dans la même position à l’autre bout de la salle, courtisé par des jeunes femmes, des moins jeunes et des hommes qui souhaitaient déjà l’embaucher alors qu’il n’était pas sorti de Poudlard. Ce monde était pathétique, mais c’était le leur et pour y survivre il fallait jouer son rôle sans rechigner, voire en y mettant du cœur. « Madame O’Sullivan c’est un plaisir de vous voir, votre robe est révélatrice ! » Appeler ça une robe était presque une insulte au travail des couturiers. A trente-six ans la Lady O’Suce, comme se plaisaient à l’appeler les enfants Bloodworth, était une des plus grandes prédatrices du Ministère, elle avait couché avec la plupart des hommes importants. Espérant se faire passer la bague au doigt, ou au moins la corde au cou. « Quand on n’a plus dix-neuf ans on essaye de montrer ce qu’il nous reste ! » Dans le cas présent une paire de jambes interminables et un décolleté bien trop pigeonnant pour être convenable. La femme avait faim, aucun doute n’était permis à ce sujet. « Vous n’avez toujours pas réussi à mettre le grappin sur un haut fonctionnaire ? C’est un scandale ! Avec des hanches aussi larges vous êtes faite pour enfanter ! Mon père me fait signe je vous dois vous laisser. » Chassez le naturel il revient au galop dit le proverbe. Avec Elizabeth c’était plus une condescendance qui lui était permise par son rang social, sans trop en faire, elle connaissait sa place et n’avait pas de raison de se sentir plus importante qu’elle ne l’était. De toute façon, cette gourde n’avait pas de quoi s’offusquer tout ce que venait de dire Elizabeth n’était que pure vérité, aussi fine fût-elle ses hanches étaient d’une largeur incroyable. « Lili, je te présente Siméon Offenberg et son fils Aaron. » Les mondanités… Voilà que maintenant elle devait se rappeler d’où elle était supposée connaître ces gens. Quand Eris était là, elles affrontaient les inconnus à deux, un verre de champagne à la main en comblant les trous de mémoire de l’autre. Pas cette fois. « Messieurs. » La réponse typique en cas de blanc. Un sourire pincé mais poli, qui attisait les hommes à faire la conversation, sur les lèvres, elle réfléchissait à toute allure. Ce gars… Evidemment ! Comment avait-elle pu l’oublier ? N’était-elle pas incorrigible ? Légèrement enivrée elle émit un petit rire incontrôlé mais qui leur paraîtrait tout à fait charmant. « Elizabeth vous êtes ravissante, mon fils a fini ses études à Poudlard il y a un an, il entre en deuxième année de L.I.M.A.C.E de Sciences-Politiques. D’ailleurs Aaron a obtenu un stage auprès de l’ambassadeur anglais détaché à Paris Remington ! » Enfin ! Le concours de celui qui a l’enfant le plus brillant illustré. Dans ce type de soirée les hommes politiques et autres richissimes membres de la bourgeoisie britannique ne cherchaient pas à savoir qui avait la plus grosse, mais qui avait la progéniture qui irait le plus loin. « Très impressionnant ! » Le sarcasme dans la voix de son père la choqua. Ce n’était pas rare de l’entendre employer un ton pareil dans le cadre privé, mais lors d’une soirée ? Cet Offenberg devait être une vraie plaie, elle voyait le tableau d’ici, désireux de plaire à Remington il devait exécuter ses quatre volontés dans l’espoir de faire une partie de Quidditch dans l’équipe du Chef du bureau des Aurors. « Puis-je t’emprunter ta fille une minute Remington ? Aaron commencera à te parler du stage qu’il souhaite faire avec toi l’an prochain. » Que quoi ? Etait-ce une mauvaise plaisanterie ? Elie n’avait pas du tout signé pour passer la soirée à se faire draguer par un vieux pervers désireux de faire ses preuves auprès de son père ! « Un stage ? Dis-moi en plus Aaron ! » Ahurissant, son propre géniteur venait de la poignarder dans le dos. Elle le lui revaudrait bien assez tôt, il n’y avait aucun doute là-dessus. « Dites-moi tout Monsieur Offenberg, qu’est-ce qui me vaut le plaisir de ce petit tête à tête ? » Le plaisir… Les mots lui arrachaient la langue tellement ils étaient bienséants. Cette envie lancinante de vomir son dégoût à la figure de ce petit gérant de bureau dans une aile paumée du Ministère se diluait un peu à chaque nouvelle gorgée d’alcool. Sa flûte vide, elle se retrouva néanmoins dans l’obligation d’écouter ce qu’avait à raconter le quinquagénaire. « Vous savez que votre père et moi sommes amis de longues dates et je me disais que vous et mon fils pourriez apprendre à vous connaitre aussi ! » Non, elle ne briserait pas son doux songe. Amis ? Remington et lui ? Avait-il un jour mis les pieds dans leur maison ? Non. Avait-il un jour été convié à un diner au restaurant en leur compagnie ? Non. Son père l’étonnait ce soir, il s’était sacrément bien mis ce type dans la poche, un vrai petit animal de compagnie. Plus de l’ordre du yorkshire que du dragon mais qu’importe… « Je vois. Aaron m’a envoyé un hibou chaque semaine depuis qu’il a quitté Poudlard. J’en sais probablement plus sur lui que vous Siméon. » Le mensonge n’était jamais une mauvaise chose, quand il pouvait permettre de mettre fin à une conversation embarrassante et douloureuse. D’une main légère Diane attrapa une nouvelle flûte de champagne avant de reporter son attention sur le laïus du pauvre homme un sourire quelque peu hautain aux lèvres. « Aaron ne nous parle jamais de ses petites-amies, il est très secret. C’est tout lui ça ! Me faire croire que vous lui plaisez alors qu’il vous fréquente depuis plus d’un an ! Pourquoi Remington ne me l’a pas dit ? » Elie faillit recracher son champagne. Ses petites-amies ? La coupe était pleine, il fallait qu’elle abrège ses souffrances et celle de cet homme par la même occasion. « Siméon… Il n’y a rien à dire. Votre fils a passé une année à me courtiser. » En un sens c’était vrai, Aaron avait fait pas mal d’effort pour la conquérir durant les deux dernières années, pas autant qu’elle le laissait croire à son père mais au moins il chercherait à en savoir plus. « Je vois, vous êtes de ces filles qui veulent un garçon de bonne famille mais pas trop… » Le visage d’Elizabeth se figea, devenant presque aussi froid que celui de sa mère dans ses grands moments. La traitait-il d’opportuniste ? Le malheureux ne savait pas ce qu’il venait de déclencher. Comme un idiot ouvre la boîte de Pandore, il venait de laisser échapper toutes les vérités sur son pauvre petit garçon adoré. « Je crois rêver… Siméon votre fils veut une couverture pour s’envoyer tranquillement en l’air avec Damian. Vous savez bien ! Le fils de votre associé Callagher ! » Un sourire satisfait sur les lèvres et un geste de la tête plus tard, Elizabeth était déjà partie, en direction d’Enguerrand auquel elle allait annoncer qu’elle quittait la réception pour rejoindre Eris au Silver Snitch pour finir la soirée en beauté. Avec son aînée au moins elle savait à quoi s’attendre et même si c’était au pire, elle y survivrait.









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MessageSujet: Re: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Lun 18 Nov - 7:31

t'es sex comme ça re-bienvenue, plein de love dans ta face
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MessageSujet: Re: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Lun 18 Nov - 7:43

 (  )
(t'as changé la citation What a Face )
comme elle est belleeeeee la bloodworth!  

joli avatar au fait  
re-bienvenueeee!

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everyone has a past, remember this.

each one of us carries cemetaries.

beneath our skin

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MessageSujet: Re: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Lun 18 Nov - 8:15

Rebienvenue ici toi  
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MessageSujet: Re: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Lun 18 Nov - 9:59

Rebienvenue, délinquant des bois ♥️

Kniii. Snuff dans l'titre *va enterrer autre chose que des secrets dans la peau d'la Bloodworth*

N'hésite pas si t'as des questions Arrow

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MessageSujet: Re: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Lun 18 Nov - 13:33

ELIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIE
Reuh bienvenue ici mon cher

LOVEDANSLAFACEDEMEESTER L'est parfaite cette petite, et cette fichette
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Statut : » FIANCEE A VLAD KARKAROFF
MessageSujet: Re: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Lun 18 Nov - 14:36

Dans sa face de Hamster ? Arrow

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MessageSujet: Re: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Lun 18 Nov - 15:17

En effet, toutes tes couleurs de dialogue ça tuuuuuuuuuuuuue :mdr: t'es bonne comme ça tu sais ? Razz
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Statut : Cherche à démontrer que le proverbe : Fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis, s'applique à toute situation.
MessageSujet: Re: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Lun 18 Nov - 16:53

Merci à touuuuus

Dydy > c'est toi la plus sex avec tes petites ailes

Benjen > Finement observé je n'étais plus tout à fait dans le mod ANTM haha

Luce > merci ma jolie j'espère qu'on s'trouvera un lien sympa et d'ailleurs j'vais aller lire ta fiche de présentation =D I love you

Alesya > C'est pas parce que je t'aime que je vais oublier cette histoire de Hamster ! Et encore merci de m'avoir soufflé sans le savoir le titre de la fiche  

Dehloss > LOVEDANSTAFACEDEPIPELETTE  merci pour l'accueil et prépare toi à subir un choc Elie c'est pas tout à fait une fille reposante Razz 

Milo > Merciiii  c'est toi qui est bonne t'sais !

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MessageSujet: Re: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Lun 18 Nov - 19:17

J'ai l'habitude What a Face T'es jamais reposant, sous n'importe laquelle de tes formes
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Statut : C'est compliqué
MessageSujet: Re: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Mar 19 Nov - 18:00

Leighton Meester : épouse moiiiiii
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HRIen depuis le : 18/11/2013
Parchemins écrits : 66
Statut : Cherche à démontrer que le proverbe : Fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis, s'applique à toute situation.
MessageSujet: Re: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Jeu 21 Nov - 16:35

Tu me fais passer pour la personne la plus épuisante du monde Dehloss ! Ne me donne pas envie de te prouver que je le suis

Montre moi le diamant d'abord beauté Cool

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MessageSujet: Re: Elizabeth ∞ Bury all your secrets in my skin   Mer 27 Nov - 19:46

Et bien c'est parfait I love you Etant donné que l'autre Elizabeth ne donne pas signe de vie nous te donnons priorité, d'autant plus que tu as très bien retranscrit le personnage.
Bref tu connais la maison, mais pour la forme :


Félicitation & bienvenue

“ La passion de Serdaigle envers l'intelligence
Animait son amour des bienfaits de la science. „



Ton travail et ta détermination ont porté leurs fruits et te voilà désormais pleinement membre de HRI ; pour cela, nous te remercions et te félicitons, bienvenue dans la famille !
Tu peux dès à présent poster dans l'intégralité du forum, y compris le flood et les jeux.

TOUTEFOIS
Pour bien continuer ton aventure parmi nous, il te faudra créer un carnet de relation ( ICI ) et pourquoi pas un répertoire de RP ( ICI ) . Surtout n'oublie pas d'aller réserver ton avatar ( ICI ). Si ton personnage a des parents tirés de la saga, il te faudra aussi remplir un formulaire ( ICI ). Si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter un membre du staff, ils sont là pour ça ! & Histoire de t'en sortir dans les bruits de couloir, n'hésite pas à consulter régulièrement la gazette qui se trouve ici ICI


Bonne chance à toi
Jeune Serdaigle

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