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 CALIXTE ▽ Welcome to the new age

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MessageSujet: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mar 12 Nov - 16:11


nimhoë calixte rosenthal


(capital cities)▽ I could lift you up, I could show you what you want to see and take you where you want to be.
carte d'identité
Nom : Rosenthal. Un nom oublié, méconnu, effacé de l’histoire de la magie. Il fut pourtant un temps où la famille de mangemorts était respectée et dignement admirée par les autres sorciers. Encore une de plus tombée aux oubliettes. Néanmoins, contrairement à d’autres, elle tomba bien avant la disparition du Lord. Elle s’éteignit lentement, sans que personne ne le remarque vraiment ; et c’est ainsi que le nom de Rosenthal perdit de sa valeur et de son éclat, pour ne devenir qu’une simple brise dans la tempête du succès.  Prénom(s) : Cataleya. Tu l’as presque oublié, n’étant plus qu’un vague souvenir dans ta mémoire ; tu sais seulement qu’il représente un passé à oublier. Calixte. La première, celle que tu es censée être, celle qui devrait posséder ce corps dans sa totalité. C’est toi. Celle qui est née la première et qui devrait avoir tous les droits. Or ce n’est pas le cas. Mais tu aimes ce nom, tu aimes sa consonance précieuse qui te donne la terrible illusion de l’être. Nimhoë. La seconde, celle qui pourrie l’existence de la première, celle qui se bat à longueur de journée pour te posséder intégralement, celle qui gagne du terrain, celle qui noircie l’esprit, celle qui ronge et qui détruit. Surnom : Cal’, Nim’. Bien sûr que tu as des surnoms, tu prends ceux que l’on te donne sans rechigner, après tout, n’est-ce pas toi qui passe ton temps à en donner aux autres ? Les surnoms ça te connaît. Âge : Dix-neuf ans. Date et Lieu de Naissance : Le 26 mai 2001, au sein d’une petite ville nommée Acacias, en Colombie. Nationalité : Colombienne. Mais cela aussi, tu ne t’en souviens pas vraiment. Tu sais que tu viens de là-bas, sans vraiment savoir pourquoi tu en es partie. Il ne te reste que des images brumeuses. A côté de cela, tu te considères comme une anglaise pure souche, tu en es très fière. Pureté du sang : Pur. Et tu sais à quel point cette caractéristique est importante. Tu sais que tu devrais en être digne, malheureusement pour ta mère, tu t’en es toujours contrefoutu.  Année d'étude & Maison :Sixième année. Tu n’as jamais été très douée pour apprendre et retenir, tu as toujours pensé à des choses qui te semblaient bien plus importantes que les études. Tu es donc assez satisfaite de constater que tes études ne sont pas si catastrophiques. (Gryffon ou Pouffy) Orientation sexuelle : Purement et totalement hétéro. Tu ne t’es jamais intéressée au même sexe que le tiens, et sans doute ne t’intéressera-t-il jamais. État civil : Encore célibataire, et pour être franche, tu le vies bien.

le sorcier en toi
Baguette : Fine, elle mesure 23 centimètres et a été faite en bois de cerisier, renfermant une plume de phénix.  Patronus : Bien que tu sois une personne, la plupart du temps, pétillante, il t’arrive d’échouer au sortilège du patronus ; mais lorsque tu y parviens, c’est clairement un cygne qui se dessine. Tu t’es toujours demandé si c’était le noir ou le blanc. Pour le faire apparaître, il te faut remonter avant la descente en enfer, ce moment où tu as rencontré ce garçon, celui qui a rallongé ton bonheur de quelques jours. Malheureusement, tu as également tout gâché, ce qui explique peut-être tes ratés. Épouvantard : Beaucoup de choses t’effraient. La noirceur, celle qui sommeille en toi, ta maladie, la douleur ; mais la personne qui réussit, en elle seule, à rassembler l’ensemble de ces frayeurs, est ta mère.Beaucoup de choses t’effraient. La noirceur, celle qui sommeille en toi, ta maladie, la douleur ; mais la personne qui réussit, en elle seule, à rassembler l’ensemble de ces frayeurs, est ta mère. Pourquoi ? Ah pourquoi … Oui pourquoi celle qui t’a mise au monde est maintenant le symbole de ta peur la plus profonde ? Finalement tu ne sais pas comment tout a commencé, tu sais que c’était sa faute, et uniquement sa faute. Particularité : Ton unique particularité, et tu le déploras toute ta vie, ta schizophrénie. Options choisies & métier envisagé : Astronomie, Sortilèges, Histoire de la magie, Défense contre les forces du Mal et soins aux créatures magiques. Tu ne sais absolument par ce que tu veux faire, tu as choisi tes matières par rapport à tes goûts, mais tu es incapable de dire où cela te mènera. Avez-vous déjà fait usage de la magie noire ? Il est difficile pour toi de répondre à cette question. Pourquoi ? Parce que tu sais que toi, tu ne l’as jamais utilisé ; mais pour ce qui est de L’autre, tu es persuadée que si. Qu’est-ce qu’elle a fait ? Sur qui ? Tu n’en sais rien, tu ne te souviens pas, et tu ne veux pas essayer.Plutôt Ombre ou Ordre ? Pourquoi ? Encore une fois il est difficile de répondre à cette question. S’il n’y avait que toi, tu serais pour l’Ordre, ou dans tous les cas, tu les aiderais un minimum. Malheureusement tu n’es pas seule, tu préfères donc rester en retrait, plutôt que de leur attirer des problèmes.  Que pensez-vous de l'attentat de Poudlard ? Votre personnage a-t-il été victime ou a-t-il prêté main forte ? Pense-t-il qu'il s'agit de l'Ombre, des mangemorts, ou d'un acte isolé ?  Le Chicaneur affirme que les mangemorts seraient de retour, quand le Ministère le nie farouchement. Qu'en pense votre personnage ? Ca ne te rassure pas de savoir ça, mais ce ne sont que des rumeurs ? Des hypothèses ? Tu es certes une rêveuse, mais pour ce genre de choses, oui pour ça, tu aimerais attendre d’en être sûre, tu aimerais attendre de le voir.Êtes-vous inquiet pour votre sécurité, celle de vos proches ? Quels proches ? Ta famille ? Tu aimerais en rire, mais ce ne serait qu’un pauvre rire triste. Alors oui tu t’inquiètes parce que tu as tout de même tes amis, tu t’inquiètes pour eux, pas pour toi. Et tu espères au fond, que vous êtes encore en sécurité.


le moldu derrière tout ça
Pseudo : mdreamer Âge : dix-huit ans (l'âge pour picoler héhé) Avatar : jennifer sexy lawrence Fréquence de connexion : si je dors avec mon ordi ça fonctionne ? Comment as-tu connu le forum ? par la folle à côté de moi qui vient de s'inscrire aussi avec Artelis et qui me frappe en ce moment même pour que j'écrive ma fiche. Oui mesdames et messieurs je suis une victime vous êtes prévenus. Code : validé par Loki Copyright : tumblr, yesterday et mistaken.
Personnage : [X] Inventé, [ ] Scénario, [ ] Poste Vacant


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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mar 12 Nov - 16:11


il était une fois


(jacques rigaut) ▽ n'oubliez pas que je ne peux pas voir qui je suis, et que mon rôle se limite à être celui qui regarde dans le miroir
« Jadis, si je me souviens bien, ma vie était un festin où s'ouvraient tous les coeurs, où tous les vins coulaient. Un soir, j'ai assis la Beauté sur mes genoux. – Et je l'ai trouvée amère. – Et je l'ai injuriée. Je me suis armé contre la justice. Je me suis enfui. Ô sorcières, ô misère, ô haine, c'est à vous que mon trésor a été confié ! Je parvins à faire s'évanouir dans mon esprit toute l'espérance humaine. Sur toute joie pour l'étrangler j'ai fait le bond sourd de la bête féroce. J'ai appelé les bourreaux pour, en périssant, mordre la crosse de leurs fusils. J'ai appelé les fléaux, pour m'étouffer avec le sable, avec le sang. Le malheur a été mon dieu. Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. Et le printemps m'a apporté l'affreux rire de l'idiot. Or, tout dernièrement, m'étant trouvé sur le point de faire le dernier couac ! j'ai songé à rechercher le clef du festin ancien, où je reprendrais peut–être appétit. La charité est cette clef. – Cette inspiration prouve que j'ai rêvé ! "Tu resteras hyène, etc.... ," se récrie le démon qui me couronna de si aimables pavots. "Gagne la mort avec tous tes appétits, et ton égoïsme et tous les péchés capitaux." Ah ! j'en ai trop pris: – Mais, cher Satan, je vous en conjure, une prunelle moins irritée ! et en attendant les quelques petites lâchetés en retard, vous qui aimez dans l'écrivain l'absence des facultés descriptives ou instructives, je vous détache des quelques hideux feuillets de mon carnet de damné.RIMBAUD.


« Tu vas où maman ? » La petite fille se tient dans l’encadrement de la porte, elle la regarde ranger avec précipitation ses affaires dans la valise. Elle ne fait pas attention à sa fille. Elle n’a que très peu d’importance à ses yeux. Mais c’est normal. C’est normal. Finalement, la jeune femme se redresse, les mains sur les hanches et se tourne vers elle, ses yeux n’expriment que la colère, le mépris. Elle est exaspérée par la petite voix fluette. La petite brune ne sait pas pourquoi Elle prend cette expression. Elle n’est jamais comme Elle voudrait qu’elle le soit. Parce qu’elle est trop jeune pour comprendre. « On s’en va. ». C’est froid. Il faut partir, c’est tout ce qu’il y a à comprendre. Cataleya lui sourit, puis la femme se remet à ranger, indifférente. Mais il faut sourire, parce que c’est l’aventure, parce qu’elle n’aime pas être ici. La ville est terrifiante. Les gens sont terrifiants. Elle va voir son père sur le canapé, il dort. Il est blanc, sûrement malade. En ce moment ça ne va pas très bien entre papa et maman. Mais papa lui a toujours dit que ça finirait par s’arranger. Elle grimpe à côté de lui, elle ne le dira jamais, mais elle préfère papa. Il sourit, il rit, il joue. Elle n’exprime jamais rien, elle a l’impression qu’Elle ne l’aime pas. Peut-être qu’Elle ne l’aime pas ? Papa lui a toujours dit que si, mais qu’Elle ne le montre pas. Et elle le croit. Cataleya tapote l’épaule de son paternel du bout de son petit doigt innocent, amusée. Il ne se réveille pas. C’est leur jeu à tous les deux, il fait semblant de dormir et d’un seul coup, il se redresse et lui saute dessus en hurlant. Ca la fait rire. Alors elle continue, elle tapote, elle tapote mais il ne se réveille pas. Ca l’agace, elle se lasse et finit elle-même par lui sauter dessus en hurlant. Mais toujours rien « Papa ! Réveilles-toi ! ». Rien. Elle souffle, mécontente. Elle arrive en courant dans le salon. Elle prend la petite fille par le poignet, ça lui fait mal, mais il ne faut rien dire. Il ne faut rien dire, sinon Elle ne sera pas contente. Et Elle fait peur quand Elle n’est pas contente. Elle la descend du canapé et s’attarde un moment sur son père immobile, l’expression qu’Elle a est étrange. Seulement quelques secondes. Elle se remet à marcher rapidement vers la porte, trainant sa fille derrière elle. « Jack ! » Cataleya tend sa petite main boudinée vers sa peluche qui l’attend sur la petite table, mais Elle n’entend pas, mais Elle n’attend pas. Elle répète. La petite fille répète mais Elle n’entend pas. Soudain Elle s’arrête et se tourne vers sa fille, enragée « Il faut grandir maintenant Cataleya ! Alors arrêtes de parler et avance ! T’as compris ? » Elle acquiesce, il faut arrêter de pleurnicher. Elle sort de la maison, ses larmes prêtes à s’écraser sur ses joues. Il faut grandir, mais c’est dur. C’est dur pour une petite fille de cinq ans. Papa est resté à l’intérieur « Papa ? » ose-t-elle demandée d’une petite voix hésitante « Il ne vient pas. » Cataleya regarde la porte d’entrée se claquer. Papa ne vient pas. Elle est seule avec Elle. La fillette n’a pas le choix, il faut qu’elle la suive sans contester. Elle jette un bidet par la fenêtre, Elle ouvre son briquet. Le feu. Papa ne vient pas. La maison est bientôt avalée par les flammes qui crépitent. Papa est toujours à l’intérieur. Mais elle ne comprend pas. Elle est trop jeune pour comprendre. Les murs s’effritent et s’écrasent sur le sol. C’est fou comme ça va vite. Bientôt il n’y a plus rien. Bientôt tout a disparu. Elle reste paralysée, devant ces flammes menaçantes. Bientôt ça brule, ça pique et ça tousse. Elle reprend sa course incompréhensive vers la voiture, pousse sa fille à l’intérieur et démarre aux quarts de tours. Cataleya a mal, a peur. Elle aimerait de l’affection, elle aimerait tout simplement qu’on la rassure. Mais elle n’y a pas le droit. Les larmes coulent parce qu’après tout, ce n’est qu’une enfant, mais ça, c’est Elle qui ne le comprend pas. « Tu es trop faible. »

▽ ▽ ▽

Elle la regarde, dans l’entrebâillement de la porte, discuter avec un homme. Elle ne le connaît pas, elle ne l’a jamais vu mais d’après Elle, il va les aider, elle ne sait pas pourquoi. Ont-elles besoin d’aide ? Elle essaie d’entendre ce qu’ils disent, elle se fait discrète, elle n’est pas très grande de toute façon. Peut-être qu’Elle parle d’elle, il faut dire qu’elle travaille dure, elle fait beaucoup de progrès. Pourtant Elle n’est jamais fière. « Et la fille ? » C’est elle ? Calixte sourit, ça l’intéresse, elle aime bien quand on parle d’elle, c’est rare. Oui, en arrivant ici, tu as changé de nom. D'après Elle, en changeant de vie, on doit changer de nom aussi? La petite tête brune devenue blonde en arrivant ici, se met sur la pointe des pieds, tentant de lire sur les lèvres ; sa petite main se pose sur la porte, mais celle-ci grince et les deux adultes se retournent. Elle approche, la petite fille recule, Elle va être en colère. Elle va se fâcher. Il ne faut pas qu’Elle se fâche. Mais Elle ne fait que la regarder froidement « Va dehors Calixte ». Elle obéit. Elle ne veut pas qu’Elle se fâche. Il fait froid dehors, mais elle aime bien la rue. Elle est jolie, plus que celle d’avant. L’Angleterre ça s’appelle. Les gens sont bizarres ici mais ils sont gentils. Elle ne veut pas qu’on leur parle, parce qu’ils sont « différents ». Calixte n’ose pas lui demander pourquoi, ni lui demander ce qu’elles font ici, ni lui demander où est papa. Il ne faut rien demander, juste s’entrainer. Elle fait de plus en plus peur, pire qu’avant. Elle la terrifie. Calixte s’accroupit et joue avec une fourmi. C’est tout petit, aussi petit qu’elle. Elle dit que les insectes ne sont d’aucunes utilités et qu’ils ne devraient pas exister. La porte s’ouvre. L’homme sort de la maison aux volets cassés. Ils se regardent puis disparaît à un croisement. Calixte retourne à l’intérieur en courant et pose un regard interrogateur sur celle qu’elle devrait appelée Maman : « C’est qui ? » Ce genre de question l’énerve, mais si elle ne pose pas de questions, elle ne dirait rien. Sa mère tombe exténuée sur le vieux divan déchiré « Un membre éloigné de notre glorieuse famille. », Elle voit bien que sa fille ne comprend pas et soupire, c’est épuisant de devoir tout expliquer : « Je t’ai déjà parlé de nos ancêtres, ceux qui ont fait de Rosenthal, un nom respecté et craint. ». Elle a des étincelles dans les yeux, « Nous retrouverons notre pouvoir d’antan ... » Elle ne les a que lorsqu’Elle parle de ça. Sinon, ils sont haineux. Sa mère sort de ses pensées, ou de ses rêves et se lève, prenant sa fille de haut « Reprends l’entrainement». Calixte fait la moue, elle est fatiguée de s’entrainer toujours. Pourquoi d’abord ? Voyant que la petite blonde hésite à obéir, Elle pose sur elle ses yeux terrifiants, son visage se crispe devenant hideux et s’approche dangereusement du sien « Tu dois obéir. Je t’ai dis : Reprends l’entrainement. ». Elle articule avec beaucoup de distinction, ce qui ne fait que rendre les mots plus durs. Calixte se résigne à obéir, la peur sans doute ? La peur, c’est sûr.


Elle se frotte la joue parce que c’est douloureux, elle sent qu’elle rougit de secondes en secondes. Et la douleur n’est que plus forte. Calixte est par terre, elle est tombée et Elle se prend la tête entre les mains. Elle fait si peur comme ça, les yeux rougis, la bouche tordue, les membres tremblants. Calixte se demande toujours pourquoi elle se met autant en colère, elle se demande ce qu’elle fait de si mal pour qu’elle se mette dans cet état. Elle fait tout ce que lui demande la femme, tout. Elle fait de son mieux, mais ce n’est jamais assez. Elle travaille, elle travaille encore, mais c’est si dur … Sa mère mourait pour retrouver les ténèbres, elle aime tout ce qui est sombre, noir. Elle aime la tristesse et le malheur qui s’écrasent sur les visages. C’est une femme étrange, mais Calixte sent de plus en plus, qu’elle n’est pas d’accord. Elle la contredit, elle refuse parfois, elle s’oppose. Elle test et sa mère déteste ça. Ce qui lui donne encore plus envie de se rebeller, mais elle hésite encore, elle a encore trop peur. Calixte frotte sa joue, ça brûle tellement. Le souvenir du feu, le feu qui brûle, qui étouffe. Mauvais souvenir. « Pourquoi es-tu aussi faible ? », crache-t-elle entre ses dents. Ca fait mal. Plus que sa main qui claque sur sa joue. Plus que sa main qui sert son poignet fin. La fillette se relève, il ne faut pas gémir, il ne faut pas pleurnicher. Elle lui fait face, elle n’ose pas prendre cet air dur qui impressionne, celui qui dit qu’elle peut tout prendre sans jamais défaillir. « Je fais de mon mieux … » souffle-t-elle doucement. Elle se sent si faible, si petite à côté d’Elle qui est si forte, si imposante. « Ce n’est pas assez. », dit-elle en se levant « Il faut que tu sois la meilleure, il le faut ! ». Elle se met à hurler. Elle va s’énerver, c’est sûr. Elle imagine déjà sa main venir droit sur elle. Elle l’imagine si bien, elle peut même déjà sentir la douleur du coup. Elle aimerait ne pas être là, disparaître. Etre invisible. La jeune femme va vers la fenêtre, les rideaux coupent l’entrée de la lumière, il fait toujours noir dans cette pièce. Noir. Le silence est pesant, puis Elle se tourne et la fixe. « Entraine-toi ». Cataleya secoue la tête lentement et tient le regard, elle ne peut pas vraiment s’en empêcher. Mais Elle ne va pas aimer. Déjà son visage grimace affreusement, à chaque refus c’est la même chose. Sa main se lève, elle va s’abattre. Bientôt Calixte se retrouve par terre, la douleur sur sa joue est piquante. Les larmes coulent, elle ne peut pas s’en empêcher. Sa mère s’approche et s’accroupit, elle la prend par les épaules et l’oblige à la regarder. Elle essaie de prendre un air désolé, mais ça lui va si mal. Si mal. « Je déteste faire ça, tu le sais ? Mais il faut que tu obéisses, pour progresser, tu comprends ? » Elle a une voix mielleuse, Elle tente de rester calme, Elle tente de jouer la maman. Mais elle ment. « Allez, relève toi et essaie ». Toutes ces choses qu’elle doit apprendre. Toutes ces choses qu’elle doit engloutir pour ses beaux yeux. Calixte se relève, la petite fille la suit. Il faut obéir parce qu’elle ne sait pas jusqu’où Elle pourrait aller si elle ne le fait pas. Il faut obéir. Il faut obéir. Peut-être. Non ? … Elle ne sait plus. Non. Que faut-il penser ? Non. « NON ! ». Calixte hurle, elle ne sait plus. Elle ne sait plus. Alors elle hurle, parce qu’elle ne comprend rien et que personne ne l’écoute. Elle hurle parce que sa Mère l’étouffe. Elle hurle parce qu’elle n’est pas d’accord. Elle hurle parce qu’elle veut sortir de l’obscurité. La fillette se précipite vers la porte d’entrée, elle sort et s’enfuit vers le parc d’en face. Elle doit courir par peur qu’Elle ne la rattrape. Mais elle a une cachette. Une cachette rien qu’à elle, et à Lui. Calixte se tapisse dans cette dernière, personne ne peut les trouver ici. Seule, elle continue de pleurer, mais c’est trop dur. Autant de pression. C’est insupportable. Les feuilles bougent, se froissent, tremblent. Elle va arriver, elle va lui attraper le bras et la tirer jusque dans la maison pour l’enfermer en bas, dans la grande pièce où il fait si froid. Elle ne comprend pas pourquoi elle est aussi … Méchante ? Inhumaine ? Mais qu’a-t-elle fait ? Mais qu’a-t-elle fait ? Une ombre s’approche, s’en est fini. Elle ne sortira plus jamais. L’ombre lui saute dessus, l’engloutit. Le néant. Soudain son rire traverse l’enfer du désespoir. Les yeux écarquillés, Cataleya ne peut que découvrir que cette ombre effrayante, n’est autre que son ami. Il est le seul qui puisse la faire sortir de ses cauchemars. Il se rend vite compte qu’elle a les yeux rouges et reprend son sérieux : « Tu pleures ? Pourquoi ? ». Il s’inquiète, il la rassure, il lui fait oublier. Un peu d’amour dans cet enfer. Il est le seul à le lui en offrir. « C’est … Ma mère ». Ils en parlent souvent ensemble, il soupire rien qu’en entendant ces mots. Mais aujourd’hui, elle ne veut rien dire et il a comprit. Il comprend si bien. C’est son ami, le seul. Mais ils ont tous les deux comprit qu’il ne fallait pas parler de leur amitié à qui que ce soit. C’est leur secret : « Bon, on joue à quoi ? » dit-il en sautant du trou joyeusement. Il se tourne vers elle pour l’aider. Calixte regarde au loin, distingue la maison noircie à travers les buissons « A inventer un autre monde ».


« Tu ne comprends pas n’est-ce pas ? Mais pourquoi tu ne peux pas comprendre ? ». Elle regarde sa fille et se passe les mains sur les yeux. Elle est épuisée, épuisée de devoir se battre avec cette gamine qui ne veut plus entendre. Et pourtant elle a toujours fait en sorte qu’elle obéisse quoiqu’il arrive, sans protester. Elle s’est appliquée à cette éducation de soumission. Mais elle n’aurait pu prévoir que sa fille serait une rebelle. Elle pourrait lui pardonner, elle pourrait se calmer et freiner les entrainements. Mais elle ne peut pas. C’est … Dans sa tête. Il y a cette … Cette voix qui la ronge et la détruit. Elle ne ressent rien, elle ne peut rien ressentir. Elle sait très bien ce que cherche sa fille, elle cherche une mère, mais ça non plus, elle ne peut pas l’être. Elle ne peut pas l’être ! Cette voix … Ca lui donne un mal de crâne … « Je ne veux plus m’entrainer ! Je ne veux plus ! Je veux … Je veux de la lumière ! Je ne veux pas devenir comme toi ! » Calixte commence à prendre de l’assurance, elle ne sait plus comment faire pour qu’elle obéisse comme avant. Elle ne peut pas permettre un tel comportement. Ils n’accepteront pas qu’une enfant aussi désobéissante devienne la pièce maîtresse. Et il faut qu’ils l’aiment. Il le faut. « Tais-toi ! » Elever la voix l’intimide encore un peu, mais elle ne craint plus les coups, comme si elle ne ressentait plus rien, comme si la douleur n’était plus assez forte pour l’empêcher de braver les ordres de sa mère. Elle marche de long en large, elle sent le regard de sa fille qui brûle dans son dos. Elle finit par s’accroupir. Sa tête … « Tu es pathétique … » Cette voix … Il faut qu’elle cesse … « Incapable de faire obéir une mioche … ». Incapable. Pathétique. Il faut qu’elle trouve autre chose pour détruire encore plus sa fille, il faut « l’anéantir … ». Il faut qu’il n’y est plus une once « d’espoir » dans son esprit. Plus rien ! « Aidez-moi ! », le hurlement de son prisonnier résonne dans toute la maison. Il s’est réveillé. Elle se relève brusquement, les yeux dans le vide, les bras ballants le long de son corps. Une idée germe. Une horrible idée. Horrible et merveilleuse. Un sourire se dessine, un sourire ignoble. Elle tourne lentement la tête vers sa fille, cette dernière se décompose peu à peu. Sa fille commence à reculer, elle va fuir, pas besoin de lire dans sa tête pour le savoir. Elle s’empresse de la rattraper, lui attrape le poignet et l’oblige à descendre avec elle dans le sous-sol malgré les gémissements de la fillette. Elle lui fait descendre l’escalier grinçant et la pousse à l’intérieur de la pièce humide alors qu’elle ferme la porte à clé. La lampe éclaire faiblement la silhouette recroquevillée sur le béton froid. Calixte se met dans un coin, « comme si elle allait passer à travers les murs … », elles ricanent toutes les deux, mais il n’y a que son rire qui résonne. « Tu veux la lumière ? Je vais te faire redescendre sur terre ! ». Elle s’approche de l’épave, ce … Sang de bourbe … « Vermine … », elle sourit, elle a raison. Ce n’est qu’une vermine, un insecte sans importance qui n’a pas sa place dans ce monde. Elle pointe sa baguette sur l’homme qui l’a supplie du regard, quel minable … « Minable » … Cette voix … Ca la rend … « Maman … Ne fait pas ça … », elle hoche la tête, elle ose regarder sa fille, elle pleure tellement « S’il te plait … ». Ca y est, elle se sent déjà plus monstrueuse, elle sent qu’elle reprend de l’autorité, ça la rassure. Elle se nourrit du désespoir de Calixte, de l’horreur qui se plaque sur son visage « Ca la rendra plus forte … » Elle a raison. Il n’y aura plus d’espoir « Silencio » adresse-t-elle à la petite forme au fond. « Regardes bien ce qui arrive, quand on ne m’obéit pas … ». Elle se tourne à nouveau vers le jeune homme, elle l’a déjà fait. Elle l’a déjà fait tant de fois. Elle ne ressent rien. Rien du tout. Mais c’est la première fois que sa fille regarde. « Elle deviendra une puissante Mangemort » elle acquiesce, « elle sera forte et sans cœur », elle sourit, « comme toi. » Comme elle … « Imperium ! ».


« Fais en sorte qu’il disparaisse sinon il finira de la même manière que les autres ». Elle disparaît dans la pièce d’à côté. Elle sait de qui elle parle. Cataleya s’avance vers la porte d’entrée qui est grande ouverte, la silhouette d’un petit garçon se dessine. C’est Lui. Il aimerait sourire, mais il n’y arrive pas. Elle, elle n’arrive plus à exprimer ses sentiments, il n’y a plus d’expressions sur son visage. Il n’y a que l’image du sang et de l’horreur au fond de ses prunelles. Tout cela, ça l’effraie. Elle a peur de devenir comme Elle.« Qu’est-ce que tu fais ? Pourquoi tu ne viens plus me voir ? ». Il ne devrait pas être là. Elle reste silencieuse, le regard dans le vague. Leur amitié était censée rester un secret. Ils avaient été si naïfs de pouvoir y croire. Elle avait été naïve. Il ne devrait pas être là. Il est paniqué, il n’arrive pas à cacher son angoisse. Elle est persuadée que sa « mère » écoute leur conversation. C’est sûr. « Calixte !? ». Elle le pousse dehors et l’entraine rapidement plus loin : « Mais qu’est-ce qui t’arrive ? C’est ta mère c’est ça ? ». Elle pourrait lui dire que oui, lui expliquer. Mais les mots sont si durs, si crus, si affreux. Elle n’a pas le droit de partager cette monstruosité qu’est sa vie. Elle n’a pas le droit de le faire plonger avec elle. Elle ne peut pas se le permettre. Alors elle secoue la tête. Les larmes pourraient couler, mais il n’y en a plus. Il y en a trop eu. « Tu sais pourtant que tu peux tout me dire ? Qu’est-ce qu’elle t’a fait ? Dis-moi ! ». Il commence à s’énerver, peut-être parce qu’il sent qu’il n’aura rien. Aucune explication. Peut-être parce qu’il sait que tout est déjà perdu. Ils s’éloignent et ça le perturbe, ils se comprenaient si bien. « C’est fini. Je ne veux plus qu’on se voie. » Il ne veut pas le croire, il ne veut pas l’assimiler. Les yeux écarquillés il tente de rattraper « Comment ça tu ne veux plus me voir ? C’est toi ou c’est Elle ? C’est Elle ! Hein c’est Elle qui ne veut plus qu’on se voie ? Dis-moi que c’est elle ! ... Tu ne peux pas me laisser comme ça ... » Il attrape ses épaules, il croit que ça va changer quelque chose. C’est si triste. Ce contact la perturbe, la réveille. Ne pas la toucher. Il ne faut pas la toucher. Il ne faut pas, ça lui rappel … Calixte fronce les sourcils et le pousse par terre. Il ne comprend pas. Qui comprendrait ? Instinctivement elle sort sa baguette et la pointe sur lui. Le regard noir. Ca ne lui ressemble pas. Pas du tout. Mais ce n’est pas elle. C’est sa « mère » et leurs visages. Leurs visages si pâles quand leurs têtes s’écrasent sur le béton du sous-sol. Ils font si peur. « Qu’est-ce que … ». Elle revient. Que fait-elle ? Ce n’est pas elle. Ce n’est pas elle ! La jeune fille prend sa baguette entre ses deux mains et la casse, elle la brise et la lance le plus loin possible. Elle aurait voulu la brûler, elle aurait voulu la réduire en cendre, la faire cramer jusqu’au dernier millimètres. Tout cela. Elle se prend la tête entre les mains. Ca lui fait mal : « Je déteste la magie ! Je déteste ce monde ! Je déteste cette vie ! Tout ça ! Tout ça ! C’est sombre ! C’est … ». Elle parle à voix haute, se retint de finir sa phrase, se calme et redevient marbre. Il se relève, perdu. Elle lui fait peur. Elle lui fait peur. Pauvre d’eux, pauvre de lui … « Ecoutes moi bien : Je ne veux plus jamais te revoir ». Il faut être dur. Il faut être plus dur que ça, il faut qu’il comprenne : « Que ce soit de moi, ou d’Elle. Ca ne change rien … ». Il faut aller plus loin encore. Il faut être cruelle, parce que s’il ne comprend pas, Elle le tuera, lui et sa famille. Mais ça, il ne peut pas le savoir. Il faut juste qu’il comprenne : « … Parce que tu ne seras jamais rien pour moi. Alors maintenant que tu connais la triste vérité sur ton inutilité … Disparais de ma vie. ». Il la regarde. La haine monte, la déception aussi. Elle devrait avoir mal au cœur pour lui, mais en a-t-elle encore un ? De cœur ? Boum boum. Il recule, il grimace, sa bouche se tord, les larmes aux yeux il se retourne et se met à courir. Calixte regarde disparaitre son premier et dernier ami. Mais c'est mieux ainsi. C'est mieux pour lui. Elle retourne en enfer comme si rien ne s’était passé. Sa mère paraît si fière, elle sourit même en s’approchant de sa progéniture : « C’est bien. » Elle s’apprête à lui ordonner d’aller travailler, mais Calixte la coupe sèchement dans son élan « J’ai cassé ma baguette » Elle lève les yeux vers son visage qui perd peu à peu de ce sourire si crétin. C'est fini. Elle ne la laissera plus jamais faire. « Je ne ferais plus jamais de magie ». Elle n’a plus peur. Elle n'obéira plus. « Plus jamais. » Elle ne peut plus rien lui faire. Plus rien. Il aurait pu être sa dernière faiblesse pour qu'elle cède encore. Alors, que pourrait-Elle lui faire subir de plus maintenant ? Rien.


« Maman ! … »
C’est sans doute, la première fois de toute sa vie, qu’elle l’appelle ainsi. La première fois. De toute sa vie. Et d’après l’expression sur le visage de cette mère, elle-même, est étonnée d’une telle appellation. Peut-être ne s’en sent-elle pas digne ? Elle n’en est pas digne. Elle ne le mérite pas. Comment pourrait-elle ? Une femme qui prive son enfant de père, une femme qui torture psychologiquement son enfant pour un but personnel, une femme qui préfère abandonner son enfant aux mains d’inconnus plutôt que de perdre l’estime. Non. Une telle femme, ne peut pas être une mère. Une telle femme, ne devrait jamais donner la vie. Pourtant, en quittant sa chambre, en quittant le couloir, en passant la porte d’entrée, en quittant le jardin, en arrivant dans la rue, elle ne peut s’empêcher de l’appeler. Elle ne peut s’en empêcher. Elle se sent tellement perdue. Elle repense à cette prison, à ce vide dans son esprit, à ces douleurs. Elle revoit tout défiler. Et c’est si dur. Si dur de quitter tout ce qu’elle croit connaître. Les seules choses qu’elle connaît. Les seules. Et ils l’emmènent. Et elle peut crier, hurler, supplier, comme elle l’a toujours fait, rien ne change. Ils l’emmènent et Elle est là, sur le perron. Elle se tient droite, froide, imperturbable. Comme si la scène ne la concernait pas. Comme si la voir partir, ne la touchait pas. Comme si ce n’était pas sa fille, qui disparaissait. Mais elle continue de l’appeler, de hurler son nom, de se débattre. Et durant une seconde, Elle eut ce regard, cette expression, ce tressaillement ; alors pendant cet instant, oui, pendant ce court instant, elle crut qu’Elle viendrait la chercher. Qu’Elle viendrait l’aider. L’arracher de leurs griffes. Mais rien. Rien qu’illusions. La honte se dessine sur son visage hideux, la honte envers sa fille, sa fille qui joue aux moldus depuis quelque mois, sa fille que refuse de pratiquer la magie, sa fille qui désobéit. Qui désobéit. Honte. Elle préfère la toiser du regard et s’enfoncer dans l’enfer. Disparaître ou fuir ? Alors elle se retrouve seule avec eux et à son tour s’efface. Alors à son tour, disparaît.

▽ ▽ ▽

Vous ne connaissez pas la liberté. Vous ne savez pas ce que cela fait de lâcher prise. Vous ne cessez de lutter, pour un rien, pour un tout. Vous ne savez plus mais vous continuez parce que vous n’avez pas d’autre but. Vous ne connaissez rien au monde, la seule chose que vous savez, c’est qu’il y a cette noirceur qui vous entoure, qui vous oppresse. Vous savez aussi qu’ils sont là, juste derrière vous, qu’ils ne vous quittent pas des yeux, qu’ils seront toujours là. Vous savez que vous ne pourrez jamais vous échapper. Vous savez tout cela, alors pourquoi continuer à lutter ? Pourquoi continuer si tout est perdu d’avance ? Vous avez essayé pourtant. Vous vous l’étiez promis : ne jamais abandonner. Vous l’aviez promis. Mais est-ce qu’une promesse à une quelconque importance ? Qu’est-ce qu’une promesse ? Des phrases, des mots, qui ne veulent rien dire. Alors pourquoi continuez-vous ? L’espoir ? L’espoir d’un jour meilleur, l’espoir de voir un jour surgir de l’ombre son sauveur masquer, l’espoir de les voir tous périr les uns après les autres, l’espoir de survivre à ce cauchemar sans fin ? Mais vous savez que cela n’est pas un cauchemar. Malheureusement, parce que vous préfèreriez. Vous préfèreriez que tout cela soit faux, irréel, impossible. Mais la vérité, la vérité revient avec plus d’atrocité, avec plus de hurlements et de douleurs. Elle revient lorsque vous sentez les coups. Elle revient quand vous voyez le jet lumineux jaillir vers vous. Elle revient quand vous sentez son odeur, quand vous entendez ses pas, quand vous sentez sa main caresser votre peau. Elle revient quand vous pensez, quand vous vous souvenez, quand vous attendez, elle revient quand vous vous réveillez, quand vous les voyez et quand on vous force. Alors vous comprenez qu’elle ne revient pas parce qu’elle est toujours là. Vous êtes brisée, vous vous demandez d’ailleurs comment vous arrivez encore à tenir debout. Ils font ce qu’ils veulent, vous ne pouvez plus. Vous n’êtes qu’un pantin, une marionnette. Ils feront de vous ce qu’ils désirent tant. Ils feront de vous la meilleure. Ils feront de vous une meurtrière de sang-froid. Ils feront de vous une poupée glacée. Vous vous videz. Votre cœur bat mais vous êtes persuadé que vous n’en avez plus. Vous n’avez plus rien, vous n’avez jamais rien eu. Vous l’aviez promis, mais c’est impossible. Tout est impossible. Qui réussirait à avancer dans le noir ? Il n’y a personne pour vous aider, pour vous tendre cette lumière que vous avez si longtemps attendu avec patience. Mais vous ne pouvez plus, vous ne pouvez plus attendre. Maintenant … Maintenant il n’y a plus rien. Ils ont gagnés, vous le savez. Vous n’êtes que le pauvre jouet de ces enfants. Vous êtes seule. Abandonnée. Et le rien semble alors si beau. Finalement vous vous laissez tomber dans les bras de Satan, et la mort semble alors si belle. Mais vous êtes trop précieuse pour qu’ils vous laissent mourir. Non, ils préfèrent jouer avec vous. Ils préfèrent vous laisser courir un peu, pour mieux vous rattraper, pour mieux pour enfermer. Ils préfèrent la souffrance dans vos yeux. Ils préfèrent vos supplications. Ils veulent la meilleure. La plus froide. La plus implacable. Ils veulent la folie dans votre regard. Ils veulent la folie meurtrière. Alors ils vous apprennent tout. La magie noire, la torture, la mort, le sang. Ils vous apprennent le mal. Ils vous enlèvent tout. Tout ce qu’il y avait encore de bon en vous. Ils aspirent vos rêves, vos souvenirs. Et ils la créent, Elle. Le double. Votre double. Vous avez essayé, bien sûr, vous avez essayez. Mais seule, vous ne pouviez y arriver. Maintenant vous êtes parfaite. Parfaitement perdue.


« Tu vas où maman ? » La jeune fille se tient dans l’encadrement de la porte, elle la regarde ranger avec précipitation ses affaires dans la valise. Elle ne fait pas attention à sa fille. Elle n’a jamais eu d’importance à ses yeux. Maintenant elle ne trouve pas cela normal. « Tu crois que tu peux partir comme ça ? ». Calixte reste plantée devant l’entrée, le visage froid ; sa mère est arrêtée dans son mouvement, elle ne s’attendait pas à ce qu’elle arrive aussi vite, elle pensait avoir le temps de partir. La femme se tourne lentement vers sa fille, elle a le visage fatigué, elle est livide, des cernes noirs entourent ses yeux clairs, ses cheveux sont ébouriffés et des rides commencent à se creuser sur son front. Elle a tellement vieillit depuis. Elle a dépéri. Ils l’ont laissé sans rien une fois qu’ils se sont emparés d’elle. La pauvre. « Je ne pensais pas te voir si tôt » Elle ne pensait jamais la revoir en vérité. Elle n’arrive pas à rester en place, elle tripote ses doigts, se frottent nerveusement les mains, elle n’est pas à l’aise. Peut-être sait-elle ce qui l’attend ? Il n’est pas difficile de l’imaginer. « Aurais-tu peur maman ? » ajoute-t-elle en hochant la tête, étonnée, alors que la peur grandit chez sa maternel. Il n’y a plus d’échappatoire, elle ne pourra pas lutter, elle ne pourra pas s’enfuir. Elle ne pourra pas. C’est elle qui mène la danse maintenant. « Je n’ai jamais eu peur » répond-elle en cessant ses mimiques qui contredisent ses paroles avec évidence. Mais les mensonges, elle ne les supporte plus, ils sont imbuvables, encore moins lorsqu’ils viennent de sa bouche. La jeune brune s’approche rapidement de la femme courant à sa perte, de sa main elle la prend à la gorge et l’approche dangereusement de son visage : « Dis-moi Maman, crois-tu encore avoir un pouvoir sur moi ? Regarde moi bien ! REGARDE MOI ! Tu as voulu que je sois la meilleure dans le domaine du mal, tu as voulu que je sois impitoyable ? C’EST FAIT ! Tu as réussi ! Je serais impitoyable … Alors moi … MOI, je vais t’apprendre à avoir peur … ». Nimhoë lâche la femme qui en profite pour se précipiter dans un dernier espoir vers sa baguette, mais celle-ci n’est plus à sa place. Le rire de la demoiselle résonne dans la maison de ses souvenirs, elle se retourne pour voir que sa fille tient sa baguette entre ses doigts fins. Elle est pitoyable : « Tu baisses dans mon estime » la brune exécute un léger mouvement de sa baguette qui transporte violemment la victime vers la grande pièce d’à côté. Calixte installe sa mère sur une chaise et l’y paralyse. Calixte rivient : « Ca fait si longtemps … J’attends ce moment depuis si longtemps … ». Elle n’ose rien dire, pourtant elle commence à divaguer, elle est toujours aussi malade. « Ecoutes Calixte, on peut … », elle la coupe dans son élan. Que croit-elle ? Qu’elle peut négocier quoique ce soit ? C’est lamentable. « On ? On peut quoi ? On peut s’arranger ? On peut reprendre de nouvelles bases ? … Avec tout ce que tu as fais, après tout ce que j’ai dû voir et faire pour toi, pour VOUS ! Tu crois que je m’intéresse encore à ton sort ? Tu crois que je veux arranger les choses ? La seule chose que je désir « maman », c’est te voir pourrir sur cette chaise. » Elle appuie chacun de ses mots, de sortes qu’ils rentrent bien dans sa petite tête. Elle s’éloigne un peu, fait le tour de cette pièce dans laquelle elle a passé des journées et des nuits, à se morfondre d’une vie de néant. « Quand je pense que tu ne voulais pas me ressembler » La mâchoire de la jeune fille se crispe et ses poings se serrent sous ses mots qui tapent dans son crâne comme un marteau, elle croit pouvoir la faire changer d’avis, elle croit encore avoir un impact sur elle : « Je ne serais jamais comme toi, jamais. Je ne fais que me rendre justice. » Sa mère se met à rire sur sa chaise, elle n’est plus qu’une ombre : « Et qu’est-ce que ça t’apportera ? Hein ? Tu te sentiras plus libre ? Tu es méprisable. Tu es comme moi, aussi folle, aussi attachée au sang et à la souffrance. De quelle justice parles-tu ? Tu as aimé ça, je le sais … Je le sais … ». Son regard se vide. Elle brûle vive de l’intérieur, elle n’est qu’un brasier et l’envie de tout mettre à feu et à sang la déchire. Mais elle doit en finir avec cette mère sans nom. Innommable : « Tu n’as rien compris, tu n’as rien, rien compris » Elle passe ses mains dans ses cheveux, s’y agrippant. Ca la ronge, cette colère qu’elle a nourrit toutes ses années « Crois-tu vraiment que j’ai aimé ça ?! Comment peux-tu croire CA ?! A tes tortures ? Je n’ai jamais eu le choix ! Je n’ai jamais aimé ça ! JAMAIS ! Je ne pouvais pas y échapper ! MERDE ! Tu m’as remplit d’horreur et de désespoir ! JE NE SERAIS JAMAIS COMME TOI ! » Elle ressent cette envie de tout détruire, elle aimerait serrer ses mains autour de son cou, elle aimerait lui causer les pires souffrances : « Rappel-toi ! RAPPEL TOI ! » . Elle veut la noyer dans son désespoir passé : « Tu m’as tout pris … Tu m’as utilisé comme un objet … Je n’ai jamais rien été. Comment peut-on faire ça ? Je ne comprends pas ! EXPLIQUE MOI COMMENT ON PEUT FAIRE CA MAMAN ! EXPLIQUE MOI PUTAIN ! » Elle hurle, ça brûle à l’intérieur. Elle se griffe elle-même en se pliant en deux. Ca fait si mal, tant d’années de retenues qui explosent. Ca fait si mal. Ils lui ont appris à être maitre de ses émotions, à se contenir, mais face à Elle, face à son passé qu’elle symbolise, elle ne peut pas. Elle ne peut pas se contenir. Calixte souffle doucement, elle a si mal. Elle ne pourra jamais le faire. Ce n’est pas elle. Elle n’y arrivera pas. Elle est trop faible. Il faut que ce soit l’autre. Elle, elle le fera. Nimhoë … Elle lâche sa baguette et sort un poignard en se relevant lentement. Les images cessent, il faut qu’Elle voit cela, il faut qu’elle souffre : « Que fais-tu Calixte ? » Oui, oui elle veut sa peur, elle veut sa panique, elle veut sa perte. Un sourire sadique se dessine. Disparu la naïve.  Du doigt elle fait non : « Hinhin, ce n’est pas Caliiiixte … ». Elle veut se nourrir de ses craintes. Elle aussi veut se nourrir du désespoir des autres, elle, elle n’a pas honte de dire qu’elle sera pire qu’Elle. L’horreur. Tu aimes. Ils te l’ont appris. Le futur cadavre tente de la raisonner ; mais elle s’y prend tellement mal : « Je suis désolée, je ne m’en rendais pas compte ! Je ne voulais que ton bien, je voulais ta réussite, ta survie, tu comprends ? Cataleya, je t’aime, tu es ma fille, je t’aime ! » Cataleya ? Cataleya ? Il n’y a plus de Cataleya, elle est morte depuis longtemps. Maintenant c’est entre Calixte et elle. Et c’est elle qui gagnera. C’est elle la plus forte. C’est elle ! NIMHOE. « Ecoutes ! Je t’aime ! » Mensonge. Mensonge. Elle ment. Elle ment si mal. Elle ment. Nimhoë se prend la tête entre les mains, c’est insupportable. Elles n’ont jamais été aimées. Qu’est-ce aimer ? Elle ment : « Je t’aime ! » Elle ne peut pas être aimé, Elle ne peut pas aimer. Que de mensonges, sa vie est un mensonge ! « Je t’aime ! » Je t’aime, je t’aime, je t’aime. NIMHOE « TA GUEULE ! ». Le sang gicle, coule tel un fleuve. Hurlement. Le liquide rouge ruissèle sur sa main blanche : « Je n’ai pas besoin de ton amour, la seule chose dont j’ai besoin, c’est de ton désespoir » murmure-t-elle, le poignard toujours enfoncé dans son abdomen. Elle entend ses gémissements, ça doit faire mal. Enfonce un peu plus. Sa bouche au creux de son oreille : « Je suis un monstre, je n’ai pas le droit à l’amour, comme toi tu n’as pas le droit à la pitié. Tes mots, tes paroles, ta folie me sont bien égal maintenant, le simple fait de te savoir morte de mes propres mains m’emplie de joie. » Sourit. Elle laisse planer un silence, maintenant blessée gravement, elle ne tiendra pas longtemps avant la mort, elle devra accélérer un peu. Sa mère s’affaisse doucement, elle a néanmoins comprit qu’il n’y aurait pas de fin heureuse dans cette histoire : « Tu n’en sortiras pas indemne ma fille » murmure-t-elle à son tour, un sourire ensanglantée se dessinant sur son visage : « Tu en mourras. Tu ne trouveras jamais le bonheur, tu n’es pas faite pour ce monde. ». La jeune fille secoue lentement la tête en s’écartant « Depuis quand suis-je ta fille ? ». Nimhoë hoche la tête. Heureusement qu’elle est là, Calixte serait déjà en larme devant tant de sang. Heureusement qu’elle est là pour rattraper ses conneries. A présent elles se regardent dans la blanc des yeux. Son premier meurtre, celui de sa mère. Bonheur. Elles savent toutes les deux ce qui va suivre. Elles savent toutes les deux que c’est enfin fini : « Je suis vraiment désolée, qui que tu sois. » C’est beau d’essayer. C’est beau l’espoir. C’est beau l’instinct de survie qui pousse à dire des choses insensées. Soupire. Tournes le poignard. « Tu auras menti toute ta vie » Tournes « Même face à la mort » Encore « Tu n'es qu'une minable, Kristina » Enfonces.


Tu t’es laissée tomber contre la façade en ruine, sous la pluie battante. C’est toujours comme ça dans les films, un moment tragique et c’est l’averse. Mais tu n’as pas envie de rire. Non tu n’as pas envie. Lorsque tu t’es réveillée, tu as tout de suite vu son cadavre. D’un côté ça ne t’a pas étonné ; n’était-ce pas cela que tu voulais ? Tu avais désiré sa mort avec tant de ardeur, que l’autre n’a pas hésité une seule seconde à exécuter ton désir devenu le sien. Pourtant tu ne comprends pas. Tu ne comprends pas comment vous pouvez être si différentes et partager ce même corps. Ce double, tu le dois à Elle, à eux. Jamais tu ne pourras t’en défaire. Tu devras vivre avec elle, la supporter et tenter de la contrôler pour qu’elle ne prenne pas le dessus. Tu ne peux t’arrêter de fixer tes mains pleines de sang, toi, Calixte, couverte de sang. La gentille et inoffensive Calixte. Couverte de ce liquide rouge. Mais tu es rassurée aussi, tu es rassurée parce que tu ne la reverras plus jamais. Tu es rassurée aussi, parce que tu te promets d'être toi à présent. Tu vas pouvoir être toi-même. Tu es rieuse, joviale, optimiste, sociable, pleine de vie ; tu ne te laisseras pas bouffer par la folie comme ta mère. Tu seras différente. Tu seras toi. Bien évidemment, ils seront toujours derrière toi, tu en es consciente, mais tu seras plus libre en quelques sorte. D'ailleurs, tu les entends s’approcher ; l’un d’eux s’accroupit près de toi, le plus tolérant et le plus sage : « Nous allons t’aider Calixte. » Ils savent reconnaître qui est qui, ce n’est pas si difficile tu le sais. Mais ce que tu sais aussi, c’est qu’ils préfèrent Nimhoë : « Tu as reçu une lettre. »

Tout ne sera plus que question de courage











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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mar 12 Nov - 16:20

Un très joli pseudo pour une belle demoiselle  
Bienvenue (par contre je suppose que tu vis avec Artélis ? Car vous avez la même IP)
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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mar 12 Nov - 16:29

:O Calixte est une fille ! Je suis choqué ! (Le mec qui a un personnage qui s'appelle Lune et qui est un garçon est choqué ouais ouais !) J'adore ton pseudo cependant et J.Lawrence I love you !

Bienvenue et bon courage pour ta fiche

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∞ le temps seul révèle l'homme juste
un seul jour dévoile le perfide

(c) dusty scarecrow


Un Sixtouchat pas très content :
 
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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mar 12 Nov - 16:51

merci vous deux I love you 

non je ne vis pas avec Artelis (dieu merci Arrow ) j'ai juste squatté son ordi pour l'aprem pour m'inscrire  
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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mar 12 Nov - 16:56

pouahaha plutôt crever que de vivre avec elle mais je t'aime quand même hein  

sinon ba je te dis pas bienvenue vu que voilà hein mais dépêche de faire ta fiche sinon je ferais de ta vie un enfer femelle.

kisskiss keurkeur sur tes fesses
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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mar 12 Nov - 17:27

ok, c'était pour les précisions chiantes qui vont dans nos dossiers d'admin Arrow
bonne continuation pour ta fiche, donc I love you
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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mar 12 Nov - 17:36

Bienvenue ! J'aime beaucoup le prénom Calixte, j'avais des jumelles nommées Calixte & Sixtine fut un temps. Bref, OSEF What a Face n'hésite pas si tu as des questions Wink

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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mar 12 Nov - 17:49

BIENVENUE CHEZ LES FOUS ! What a Face

Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mar 12 Nov - 18:34

Bienvenue Moi aussi j'aime le prénom. Et l'avatar Courage pour ta fichette
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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mar 12 Nov - 20:06

Jennifer Lawrence  please marry me!!!!
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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mar 12 Nov - 22:51

J'aime beaucoup le prénom !
Bienvenue I love you 
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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mer 13 Nov - 11:57

Bienvenue. =)
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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mer 13 Nov - 12:35

jennifer lawrence, la femme de ma vie  
superbe pseudo, et pis sixieme année, nous faudra obligatoirement un lien  
bonne chance  hate de voir ce que tu va faire avec  
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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Mer 13 Nov - 13:21

Merci à tous  
Promis je ne vous décevrais pas  
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HRIen depuis le : 13/04/2012
Parchemins écrits : 1281
MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Jeu 14 Nov - 18:10

Bienvenue mademoiselle :D bonne chance pour ta fiche ^-^

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I saw your picture hangin' on the back of my door, won't give you my heart no one lives there anymore. And we were lovers, now we can't be friends. Fascination ends here we go again.


I'm not in love


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Jeu 14 Nov - 20:35

Merci beaucoup  Ash Stymest  
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Invité
MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Ven 15 Nov - 19:58

Bienvenue parmi nous, courage pour ta fiche !
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Invité
MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Ven 15 Nov - 23:08

Merci  
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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Ven 15 Nov - 23:17

Bienvenue coquine What a Face 
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Invité
MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Sam 16 Nov - 11:21

Merci  
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Statut : » FIANCEE A VLAD KARKAROFF
MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Dim 17 Nov - 17:07

Pardon pour le délai, week-end contre-productif Bienvenue officiellement Wink


Félicitation & bienvenue

“ Aux yeux de Gryffondor, il fallait à tout âge
Montrer par-dessus tout la vertu du courage. „



Ton travail et ta détermination ont porté leurs fruits et te voilà désormais pleinement membre de HRI ; pour cela, nous te remercions et te félicitons, bienvenue dans la famille !
Tu peux dès à présent poster dans l'intégralité du forum, y compris le flood et les jeux.

TOUTEFOIS
Pour bien continuer ton aventure parmi nous, il te faudra créer un carnet de relation ( ICI ) et pourquoi pas un répertoire de RP ( ICI ) . Surtout n'oublie pas d'aller réserver ton avatar ( ICI ). Si ton personnage a des parents tirés de la saga, il te faudra aussi remplir un formulaire ( ICI ). Si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter un membre du staff, ils sont là pour ça ! & Histoire de t'en sortir dans les bruits de couloir, n'hésite pas à consulter régulièrement la gazette qui se trouve ici ICI


Bonne chance à toi
Jeune Gryffondor


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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   Dim 17 Nov - 17:39

Merci beaucoup  
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MessageSujet: Re: CALIXTE ▽ Welcome to the new age   

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CALIXTE ▽ Welcome to the new age

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