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 ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant

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MessageSujet: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 12:46


kazhan artelis strugatsky


(inconnu)▽On peut dire ce qu'on veut sur les zombies , mais eux au moins ils t'aiment pour ton cerveau et non pour ton physique.
carte d'identité
Nom : strugatsky, nom d'un père que tu aimerais bien oublier. La famille Strugatsky était puissante il y a quelques années, mais les frasques de plusieurs générations ont nuit à sa réputation et désormais elle ne possède plus aucun pouvoir malgré leur statut de sang pur. Prénom(s) : Kazhan Artelis, deux prénoms aussi improbables que la folie de ton père. Il a été pioché ces deux homonymes dans les livres de tes ancêtres pensant que cela aurait une quelconque influence sur ton avenir et ton patrimoine. Surnom :Rares sont les personnes qui s’amusent à t’appeler Kaz’, tu détestes ça. Âge : dix-neuf années Date et Lieu de Naissance : 10 juillet 2001 en Ukraine Nationalité : Ukrainien par ton père, ta mère était une simple petite bourgeoise de Biélorussie. Pureté du sang : Sang-pur . Année d'étude & Maison : Sixième année, serdaigle.  Orientation sexuelle : Autant être honnête, tu baises tout ce qui bouge, un trou est un trou, tu ne t’encombres par du surplus mais tu as tout de même une préférence pour la grâce du corps féminin. État civil : C’est une blague ou ?

le sorcier en toi
Baguette : Ta baguette mesure 27.2 cm, souple et facile à manier idéale pour les duels, elle est faite en bois de noyer noir et comporte un crin de kelpy.  Patronus : Ton patronus t'es apparut pour la première fois sous la forme d'un isatis, ce renard au pelage opalin vivant dans les pays froid. Tu parviens a le faire apparaitre en pensant simplement au jour où tu as quitté l'enfer de ta cave pour venir vivre à la lumière, ici. Épouvantard : Retourner un jour dans le néant, ne plus rien voir, sentir, être seul face à tes démons, à ta maladies et les hallucinations qu'elle comporte. Particularité : tu es atteins de la maladie d'oneirophrénie. Options choisies & métier envisagé : vol sur balai, soins aux créatures magiques, botanique et sortilège. Tu n'es pas vraiment le genre à t'embarquer dans tes ambitions d'avenir mais si tu devais choisir tu aimerais être professeur ou entraineur dans le quidditch, sinon solution de facilité, barman. Avez-vous déjà fait usage de la magie noire ? Non Plutôt Ombre ou Ordre ? Pourquoi ? honnêtement ? tu t'en balance un peu, tu vas là où le vent te porte, tu as suffisamment de problème à gérer avec ton cerveau déglingué pour en prime t'occuper de la guéguerre des autres. Que pensez-vous de l'attentat de Poudlard ? Votre personnage a-t-il été victime ou a-t-il prêté main forte ? Pense-t-il qu'il s'agit de l'Ombre, des mangemorts, ou d'un acte isolé ?  Le Chicaneur affirme que les mangemorts seraient de retour, quand le Ministère le nie farouchement. Qu'en pense votre personnage ? Tu penses que tu attends de voir pour porter un jugement, le passé a prouvé maintes fois que porter des conclusions attives ne donne jamais rien de bon. Êtes-vous inquiet pour votre sécurité, celle de vos proches ? Non pas tellement, ma propre sécurité m'importe peur quant à celles de mes "proches" je préfère m'en occuper moi même.


le moldu derrière tout ça
Pseudo : RAINBOWSHEEP Âge : 23 printemps dans quelques jours, ouai je suis une vieille peau i know.Avatar : shiloh hot fernandezFréquence de connexion : ça dépend des période mais je passe assez souvent sur les forums même si je ne poste pas tous les jours (j'ai une vie même si ça se voit pas ahah)Comment as-tu connu le forum ? par une tarée qui m'a harcelé, séquestré, torturé, jusqu'à ce que je craque et que je vienne. OUI ADELAÏDE JE PARLE DE TOI.Code : Code validé par Charles Copyright : absinthe, tumblr, marycate
Personnage : [x] Inventé, [ ] Scénario, [ ] Poste Vacant


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MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 12:48


il était une fin


(auteur) ▽ Un enfant, ce monstre que les adultes fabriquent avec leurs regrets.
Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme, Ce beau matin d'été si doux : Au détour d'un sentier une charogne infâme Sur un lit semé de cailloux, Les jambes en l'air, comme une femme lubrique, Brûlante et suant les poisons, Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique Son ventre plein d'exhalaisons. Le soleil rayonnait sur cette pourriture, Comme afin de la cuire à point, Et de rendre au centuple à la grande Nature Tout ce qu'ensemble elle avait joint ; Et le ciel regardait la carcasse superbe Comme une fleur s'épanouir. La puanteur était si forte, que sur l'herbe Vous crûtes vous évanouir. Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride, D'où sortaient de noirs bataillons De larves, qui coulaient comme un épais liquide Le long de ces vivants haillons. Tout cela descendait, montait comme une vague Ou s'élançait en pétillant On eût dit que le corps, enflé d'un souffle vague, Vivait en se multipliant. Et ce monde rendait une étrange musique, Comme l'eau courante et le vent, Ou le grain qu'un vanneur d'un mouvement rythmique Agite et tourne dans son van. Les formes s'effaçaient et n'étaient plus qu'un rêve, Une ébauche lente à venir Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève Seulement par le souvenir. Derrière les rochers une chienne inquiète Nous regardait d'un oeil fâché, Epiant le moment de reprendre au squelette Le morceau qu'elle avait lâché. Et pourtant vous serez semblable à cette ordure, À cette horrible infection, Étoile de mes yeux, soleil de ma nature, Vous, mon ange et ma passion ! Oui ! telle vous serez, ô la reine des grâces, Après les derniers sacrements, Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses, Moisir parmi les ossements. Alors, ô ma beauté! dites à la vermine Qui vous mangera de baisers, Que j'ai gardé la forme et l'essence divine De mes amours décomposés ! ► BAUDELAIRE
L' oneirophrénie est un état hallucinatoire causé par divers facteurs tels qu'une agrypnie prolongée, une privation sensorielle ou les drogues (comme l'ibogaine). Le terme vient des mots grecs "ὄνειρο" (oneiro, "rêve") et "φρενός" (phrenos, "esprit"). Elle possède les caractéristiques de la schizophrénie, tels qu'un état de confusion et de manque de conscience, mais sans aucune présence des symptômes de dissociation typiques à ce trouble. Les individus affectés par l'oneirophrénie ont un sentiment de perte de réalité dans lequel, dans de sévères cas, ils peuvent par la suite souffrir d'illusions et d'hallucinations.

Run run my little boy
La Débauche et la Mort sont deux aimables filles,
Prodigues de baisers et riches de santé,
Dont le flanc toujours vierge et drapé de guenilles
Sous l’éternel labeur n’a jamais enfanté..

Tu pensais que ta vie allait être simple. Tu pensais comme un parfait abrutit que naître dans une famille de mangemort bourgeois, fait qu’ils ont finit par taire à la chute du Lord, te conduirais directement vers les sommets les plus hauts, les plus convoités, que tu serais grand, comme tes parents, puissant, adulé, craint mais finalement tout ne se passa comme tu l’aurais voulu. Pourtant tu l’as souhaité si fort, et tes parents encore plus avant toi…Ta mère, une parfaite petite idiote venant d’une famille bourgeoise, naissant avec une cuillère en argent au fond du gosier. Etre belle, c’est tout ce qu’elle savait faire de ses dix doigts, belle et obéir, elle n’avait rien dans le crâne, juste un vide intersidérale qui faisait d’elle la parfaite épouse pour un homme comme ton père. Fils d’un mangemort puissant à la tête d’une grosse entreprise, l’héritier puant par excellence à qui tout réussissait et qui ne se gênait pas pour le faire savoir. Bien évidemment ce n’était pas un mariage d’amour, ils n’y croyaient pas, qui y croit encore de nos jours en réalité ? Si vous y croyez vous, allez vous faire soigner c’est tout ce que j’ai à vous dire, l’amour c’est pour les faibles, l’avenir ne réside pas dans ce genre de conneries et ces deux là l’avaient bien comprit. Ta mère jouissant de l’argent de son mari, ce dernier pouvait jouir de se pavaner avec l’une des plus belles femmes de la haute société, et qui plus est une mangemort dévouée et obéissante même si les missions n’étaient pas trop sa tasse de thé, il ne faudrait pas risquer de salir ses beaux habits avec du sang de moldu ou de sang de bourbe inconscient ! bien évidemment le but premier de ce mariage en plus de la notoriété fut la conception d’un héritier, toi. Un parfait petit soldat aussi obéissant que ton papa et ta maman afin que tu puisses reprendre plus tard les rennes de la grande machine de ton père et puisse faire la fierté de ta famille. Et ce rêve fut réalisé, l’espace d’un instant tout du moins. Un garçon, avec les yeux de sa mère mais le menton de son père même si ça on s’en balance comme de la première barbe de Merlin, après tout que tu sois moche ou beau ce n’est pas vraiment ça qu’on attendait de toi, ton père n’était pas un canon de beauté contrairement à ta mère pour simple information. Tu es donc arrivé dans cette famille de faux culs comme un messie, ta mère t’a hait les premiers temps pour avoir déformé son corps de mannequin mais finalement elle a vite accepté l’instinct maternelle, qui chez elle s’arrêtait à te tapoter la tête pour te dire bonjour ou à choisir une bonne nourrice. Ton père lui a vu en toi l’espoir de prospérer son entreprise et son nom, il t’a porté aux nus les premiers jours de te vie. Et vas y que j’appelle tous mes contacts, et vas y que j’organise des pseudos cocktails afin de te présenter comme une bête de foire en ventant des mérites et des capacités qui n’étaient même pas encore apparues dans un corps de nourrisson. Pauvre con. C’est vrai que tu peux paraître ingrat, après tout bon nombre de gosses auraient voulus avoir cette chance, mais ça c’est parce que vous ne connaissez pas encore la suite. Tu aurais pu devenir ce petit con arrogant et riche, fier de son nom, mais ça aurait été trop facile n’est-ce pas ? Si tu nous disais que ton histoire est aussi bête que ça, nous quitterions cette page avec un goût de déception dans la gorge en nous disant « tout ça pour ça ? » encore un pseudo Drago Malefoy ? Inintéressant n’est-ce pas ? Et tu nous l'accorde. Alors non, ton histoire ne s’arrête pas là, bien au contraire, même si personnellement, tu aurais aimé que cela soit le cas.

Run run my little boy
Rien n’égale en longueur les boiteuses journées,
Quand sous les lourds flocons des neigeuses années
L’ennui fruit de la morne incuriosité,
Prend les proportions de l’immortalité..


« Je ne me suis jamais sentie aussi humilié » Tu baisses la tête, honteux. Pour la énième fois ton paternel te fait savoir à quel point tu le déçois, à quel point tu n’es pas digne de porter son nom, de partager son sang de grand prince. Ta mère elle se contente d’hocher la tête, elle ne doit même pas écouter un mot de ce qui est dit, elle s’en balance, complètement, de son fils, de l’avis de son mari, elle s’en fou, tout ce qui l’intéresse c’est elle et seulement elle. Ses nouvelles tenues, sa prochaine soirée mondaine, l’avis des personnes sur elle, son image. Une conne égoïste et nombriliste c’est tout ce qu’elle est. Mais toi tu ne le vois pas encore, tu es trop jeune, trop aveuglé par l’amour inconditionnel que tu portes à tes parents, tu ne comprends, tu essayes, tu essayes très fort même du haut de tes six ans, tu essayes, tu veux leur plaire, tu veux les rendre fière de toi, tu regrettes même le temps où ton père t’exposait à ses amis comme un trophée de chasse, là au moins tu servais à quelque chose alors qu’aujourd’hui tu n’es plus rien qu’une tare dans la vie de tes parents. Et la raison de ce revirement de situation est assez simple en fait, tu n’as toujours pas manifesté tes pouvoirs. Tu es jeune, ça viendra, tu le sais mais ton père en doute fortement, il pense avoir engendré un cracmol de bas étage et tu en fais les frais, subissant ses remarques blessantes, ses moqueries, ses insultes, il t’a même craché dessus une fois, c’était bizarre. Mais tu l’aimes quand même. C’est ton père, ton idole, ton héro, ton modèle, il est tout ce que tu voudrais être alors tu essayes. Tu passes des heures à essayer différentes techniques plus absurdes les unes que les autres pour déclencher tes pouvoirs. Mais à quoi bon, ça ne marche pas. « Vas dans ta chambre je ne veux plus te voir Kazhan, tu me coupes l'appétit. » Tu hoches la tête et quitte la table. Tu commences à avoir l’habitude, chaque soir c’est le même rituel maintenant. Il rentre, vous passez à table quand les elfes ont préparé votre somptueux repas qui pourraient nourrir la moitié du tiers-monde, il te pose la question fatidique, et tu t’écrases comme un insecte. Par moment ça change, il la pose à ta mère mais il a vite finit par comprendre que c’est à peine si cette cruche se rendait compte de ton existence dans la maison. Tu ne comprends pas, un père n’est pas censé t’aimer quelque soit ta différence ? Si effectivement tes pouvoirs ne viennent jamais, te reniera t-il ? Tu es obligé de constater que malheureusement oui, jamais il ne prendra le risque de s’afficher avec un enfant cracmol. Tu t’enfermes alors dans le mutisme, tu es reclus, exilé, caché, tu n’as aucun amis, aucun contact avec le monde extérieur, tu ne sors jamais de chez toi, même pour jouer dans le jardin. Tu es toujours seul avec les domestiques dans cette immense demeure aussi froide que pathétique. Tu n’es rien d’autre que le cadavre caché dans le placard de chaque famille, une honte, une tare, une erreur de parcours dans la vie parfaitement minable de tes parents. Tu y crois. Tu finis par y croire, comme eux. Tu te dégoûtes et ne comprends pas pourquoi toi tu es différent. En plus de ça on détecte chez toi une légère dyslexie, c’est le pompon, la goutte de trop, même ton professeur particulier n’arrive à rien avec toi. Tu es désespérant, pathétique, inutile, un bon à rien sans avenir, tu n’es rien. Et un jour ton monde bascule, ta vie minable prend une tournure inattendue, le premier jour du reste de ta vie de chien, ce jour qui va te condamner. A vie.

Run run my little boy
La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles ;
L'homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l'observent avec des regards familiers..


« Mais pa…père… » Il te fait mal, il sert ton petit bras dans sa main puissante, tu as presque l’impression que tu vas entendre ton os se broyer sous sa poigne, il est rouge de colère, il ne te regarde même pas tandis qu’il te traine de force dans les couloirs de la maison. Tu ne sais pas ce que tu as fait, ou plutôt si tu le sais mais tu ne sais pas comment remédier à ça, tu es trop jeune. Tu ne sais pas comment faire pour cesser d’exister. Alors tu te tais, tu le laisse te trainer dans un endroit que tu connais trop bien, tirant derrière toi ton ours qui glisse sur le sol trop propre, trop immaculé. Tu baisses la tête, honteux de décevoir une fois de plus ton modèle, tu voudrais tellement lui ressembler, le rendre fière de toi mais ta seule existence suffit à le décevoir, croiser simplement ton regard suffit à le faire sortir de ses gonds, entendre le simple son de ta voix suffit à t’amener dans cet endroit que tu redoutes. Tu l’appelles le Néant dans ta tête parce que c’est comme ça que tu le visualises dans ton imagination enfantine. Quand tu es dedans il n’y a plus rien, plus de bruits, plus de lumière, plus de vie, seulement toi, ta respiration sifflante, tes pleurs étouffés, tes supplications pour qu’il te laisse sortir. Dans cette pièce tu ne peux pas échapper à tes peurs, tes angoisses, tu es seul à la merci du néant. La peur te serre la gorge, les larmes coulent sur son visage d’enfant en sachant que tu approches du néant, la poigne de ton père se resserrant sur ton bras pour te faire comprendre que tu n’y échapperas pas, tu dois être punis, punis d’être aussi imparfait, punis de ne pas être le fils qu’il attendait. Ta mère ne dit rien, en fait tu ne sais même pas où elle est, elle s’en fiche. Tu resserres toi ta main sur ton ours, espérant qu’il te le laisse, au moins cette fois. Mais c’est bien beau de rêver. Il te l’arrache des mains, te pousse en te tordant le bras et tu tombes à genoux. Tu couines parce que tu t’es écorché les genoux sur le sol, ça pique. Tu voudrais toi aussi que ta maman te soigne et fasse un bisou magique dessus. Tu te mords la lèvre pour retenir tes sanglots le temps qu’il referme la porte. Le néant. C’est tout noir, aucune matière, aucun bruit, aucun respiration à part la tienne, il n’y a rien, toi seul face au vide et tu t’enfonces, encore plus bat. Tu as froid, ton petit corps tremble alors tu ramènes tes genoux blessés contre ta poitrine essayant de te bercer comme le ferait une mère, tu n’es appuyé sur rien, il n’y a rien ici, c’est nulle part. Le néant. Tu as déjà essayé de supplier, des milliers de fois. Papa j’ai peur, papa il fait noir, papa laisse moi sortir, papa pardon, papa je t’aime. Autant pisser dans un violon. Il est déjà partit, il te laisse seul ici. Des jours entiers. Tu perds vite le file du temps, tu ne sais plus quel jour on est, quelle heure il est, ou tu es, si tu as bougé ou non. La seule fois où tu peux espérer te repérer c’est quand une source de lumière apparaît, signal que l’on t’a apporté à manger et à boire. Puis plus rien de nouveau. Alors tu essayes de ne pas devenir fou, tu chantes, tu te racontes des histoires, tu t’inventes des amis, une famille qui deviennent de plus en plus réels, tu as l’impression que tu peux les toucher, les entendre, les sentir, ils t’aident, ils t’aiment eux. Oh oui ils t’aiment. Mais ils ne sont pas réels pas vrai ? Tu ne sais plus, tu perds la notion de réalité et de rêve. Tu es tellement jeune, tellement innocent, tellement naïf. Tu as encore l’espoir de rêver alors que tu vies dans ta propre merde. Puis un jour la lumière revient, et il est là. Ton père. Ton idole. Il est là et te fait sortir, la lumière te fait mal aux yeux, tu as l’impression que tu ne sais plus marcher, tes jambes sont engourdies, tu as mal partout. Sans un mot à ton égard, il te laisse passer et c’est finit. Tu sors du néant. Tu te réhabitue à vivre dans cette maison, seul, aux remarques acerbes de ton père, à l’ignorance de ta mère, à ta solitude, à ton ours en peluche qui t’a tellement manqué. Tu récupères ta vie si vide, si creuse et tu te mets à espérer. Espérer que tu n’y retourneras plus jamais. Et pourtant, ça recommence, encore et encore. Le néant est presque devenu ta maison, les temps deviennent plus longs, les hallucinations plus réelles, tu peux les toucher, tu en es persuadé, et finalement tu en es presque heureux. Tu as une famille ici, une vraie. Mais ça s’arrête. Parce que un beau jour, tes pouvoirs sont là. Tu les as tellement attendus, tellement désirés, au moins autant que ton père. Tu n’es pas un cracmol, tu n’es pas une honte, tu étais juste plus lent que les autres, et finalement ça t’attriste. Tu ne retourneras pas dans le néant pas vrai ? Tu ne rêveras plus tes amis et ta famille, tu veux les revoir mais c’est terminé, tu as le droit de vivre au grand jour maintenant, le droit de sortir, de te montrer, d’exister, mais tu ne veux pas, le néant qui était devenu ta prison est devenu ta maison, ton allié, le monde extérieur est devenu lui, ta nouvelle prison.

Run run my little boy
Les sanglots des martyrs et des suppliciés
Sont une symphonie enivrante sans doute,
Puisque, malgré le sang que leur volupté coûte,
Les cieux ne s’en sont point encore rassasiés.


Et voilà tu as grandis, tu as évolué. Rien de surprenant à ça en fait. Mais malheureusement pour ton père, pas forcément dans le bon sens du terme. Aucune personne censée ne peut espérer qu’un enfant évolue normalement après l’avoir coupé du monde toute son enfance, l’enfermant dans une cave avec pour seule compagnie le noir et la solitude. Et ton père n’est pas quelqu’un de censé, il est juste con. Oh oui tellement con. Tu as mis du temps à le réaliser, beaucoup de temps, celui que tu considérais comme un exemple, ton idole et en fait un parfait abrutit, tout comme ta mère qui n’est rien d’autre qu’une poule de luxe. Ils avaient honte de toi parce que tu étais différent, tu ne l’étais pas, tu étais juste retardé, mais tu ne l’étais pas, différent, non tu étais un enfant, tu avais besoin d’amour, de protection, de tendresse, besoin d’être rassuré comme tout les enfants, et ça tu ne l’as pas eut. Ils avaient honte alors tu leur donne une raison pour ça maintenant. Tu les hais, tu hais la société, tu hais les gens, tu hais ce monde dans lequel tu as grandis trop tard. Les seules choses que tu aimes sont celles qui te détruisent, l’alcool, Opiacés, Cocaïne, Barbituriques, Amphétamines, Khat, Solvants, Hallucinogènes, Cannabis, Ecstasy, GHB…tu as tout testé, tu aimes ça, te détruire, détruire la pseudo réussite de tes parents, lire leurs courriers scandalisés, leurs beuglantes quand ils viennent de recevoir pour la énième fois une lettre d’un professeur ou du directeur leur disant que leur fils chéri venait une fois de plus d’être puni pour avoir été découvert en train de fumer un joint, une clope ou pire. Bien sûr tu en as prit dans la gueule dans cette école de merde depuis qu’un hibou déplumé t’a apporté ta fameuse lettre à tes 14 ans. Au début tu pensais même que c’était encore une de tes hallucinations, mais non il était bien là, pour te guider loin de ta famille et pour aller où ? dans une école de pecnos , en gros tu quittes une prison pour une autre, mais cette fois ci tu es obligé de côtoyer des gens, des morveux, des gosses de riches, des pisseuses, des pleurnicheuses, des abrutis et j’en passe des meilleurs, tu ne les supportes pas, aucun d’entre eux, ils se prennent pour des durs avec leurs baguettes, la magie, toujours cette putain de magie, toujours cette question de savoir si tu es différent ou non, digne ou pas d’exister selon tes pouvoirs. Tu ne veux plus de ça, tu ne veux plus rien à voir à faire avec ça, tu as déjà assez payé. Et le résultat final ? tu es cinglé, complètement, il n’y a pas d’autres mots, tu vois des trucs, des trucs qui sont pas censés être là, des trucs qui te rappellent sans cesse que toi ton enfance tu l’as passé dans le noir, coupé de tout, que toi tu n’as pas eut de sapins de noël, pas de goûters d’anniversaire, pas de boom, pas de sorties chez papy et mamy, tu as juste eut le noir et tes hallucinations, qui ne sont jamais partit. On appelle ça l’oneirophrénie. Et en d’autres termes, tu es taré, finit, condamné. Alors pourquoi chercher plus loin ? Ouai tu t’auto mutile avec toutes ces conneries que tu prends, ouai tu te coupes du monde en jouant les misogyne torturé, mais en vrai tu en as juste plus rien à foutre. Les cours t’emmerdent. Les gens t’emmerdent. La société t’emmerde. Poudlard t’emmerde. Les mangemorts t'emmerdent. L’Ombre t'emmerde. Alors tu restes là, dans cette école, tu observes les gens, leurs comportements comme des bêtes de foire, tu les analyses, les juge, te moque d’eux en silence, il peut arriver que certaines personnes retiennent ton attention, mais ça s’arrête là. Un enfant brisé et bafoué ne peut pas s’épanouir en papillon, il reste au stade de larve à végéter en attendant qu’un jour peut être quelque chose le fasse sortir de son cocon de perversité.






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MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 13:00

A moi JE T'AIME. T'ES BEAU What a Face
Bienvenüe mon pedobear I love you

edit: et je suis contente de t'avoir séquestrée, ouais, c'est pas comme si t'avais pas aimé, avoue  
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MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 13:04

Pedobear ? ah c'est bien, je vois qu'on a le même surnom on devrait s'entendre
bienvenue dans tous les cas
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MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 13:25

Bienvenue dude, bon courage pour ta fiche :)

•••••••••••••••••••••••••••••

we'll rise again.
There's not much left to love, too tired today to hate. I feel the empty, I feel the minute of decay. I'm on my way down now, I'd like to take you with me. @ ALASKA.
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MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 13:40


SHILOH

Bienvenue sur HRI et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 13:45

ouai ma réputation me précède je crois Arrow

merci à tous bande de bg
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MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 14:49

Bienvenue à toi
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Statut : Un joli bordel désorganisé.
MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 14:53

Sois le bienvenue !

Shiloh Fernandios au moins on ne peut pas douter du fait que tu as bon goût en matière de mecs

Bon courage pour ta fiche !

•••••••••••••••••••••••••••••



∞ le temps seul révèle l'homme juste
un seul jour dévoile le perfide

(c) dusty scarecrow


Un Sixtouchat pas très content :
 
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MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 15:37

shilow  bienvenuuue Cool 
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Statut : FOR YOU ALONE, I WILL BE WEAK.
MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 15:56

Ah ironie quand tu nous tiens. What a Face 

Bienvenue et bon courage pour la fiche!  

•••••••••••••••••••••••••••••

everyone has a past, remember this.

each one of us carries cemetaries.

beneath our skin

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MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 17:41

Bienvenue ! N'hésite pas si tu as des questions !
Ta première citation m'a fait sourire, je retiens What a Face

•••••••••••••••••••••••••••••


† and the snakes start to sing

I'll seek you out, flay you alive... One more word and you won't survive. And I'm not scared of your stolen power, I see right through you any hour. I won't soothe your pain, I won't ease your strain, you'll be waiting in vain... I got nothing for you to gain .

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MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 17:51

J'adore ton avatar, t'es seksy.

Bienvenue parmi nous joli garçon !
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MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 18:34

Bienvenue par ici
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MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 18:58

merci à vous  sinon je pense avoir terminé ma fiche :alesya: 
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Statut : » FIANCEE A VLAD KARKAROFF
MessageSujet: Re: ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant   Mar 12 Nov - 19:29

Quelques fautes mais rien de bien méchant. Moi j'suis partisane de la deuxième personne, on pourra s'faire des RPs avec ma Lisbeth ( 6ème année à Serdaigle, cinglée )

Bienvenue officiellement, donc :alesya:


Félicitation & bienvenue

“ La passion de Serdaigle envers l'intelligence
Animait son amour des bienfaits de la science. „



Ton travail et ta détermination ont porté leurs fruits et te voilà désormais pleinement membre de HRI ; pour cela, nous te remercions et te félicitons, bienvenue dans la famille !
Tu peux dès à présent poster dans l'intégralité du forum, y compris le flood et les jeux.

TOUTEFOIS
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Bonne chance à toi
Jeune Serdaigle


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† and the snakes start to sing

I'll seek you out, flay you alive... One more word and you won't survive. And I'm not scared of your stolen power, I see right through you any hour. I won't soothe your pain, I won't ease your strain, you'll be waiting in vain... I got nothing for you to gain .

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ARTELIS (+) la suprême ironie de la vie c'est que nul n'en sort vivant

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